Le solaire thermodynamique, une filière industrielle d’avenir

Dans Energies, Solaire par le 11 janvier 20181 Commentaire

On estime qu’en couvrant 0,3% de la surface des déserts cela suffirait à produire l’électricité nécessaire à l’ensemble de l’humanité ! Le solaire Thermodynamique est donc une filière d’avenir à condition qu’elle se développe rapidement ; explications dans ce dossier spécial énergies renouvelables. Le solaire thermodynamique regroupe l’ensemble des techniques qui visent à transformer l’énergie rayonnée par le soleil en chaleur à température élevée. Cette énergie thermique peut ensuite alimenter tout procédé industriel consommateur de chaleur à moyenne ou haute température dont, en premier lieu, la production d’électricité.

une centrale  solaire thermodynamique

Les différents types de centrales solaires thermodynamiques

D’une superficie pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers de mètres carrés, les centrales solaires thermodynamiques recouvrent l’ensemble des techniques qui visent à transformer l’énergie rayonnée parle soleil en chaleur à température élevée, puis à convertir cette chaleur en énergie électrique. Selon le mode de concentration du rayonnement solaire, une grande variété de configurations différentes est possible pour les centrales solaires thermodynamiques. Les applications sont diverses : production d’électricité, production de vapeur pour procédés industriels ou encore appoint solaire pour des installations utilisant des combustibles biomasse ou fossiles.
centrales à collecteurs cylindro-paraboliques

  • Les centrales à collecteurs cylindro-paraboliques

Ce type de centrale se compose de rangées parallèles de longs miroirs cylindro-paraboliques qui tournent autour d’un axe horizontal pour suivre la course du soleil. Les rayons solaires sont concentrés sur un tube récepteur horizontal, dans lequel circule un fluide caloporteur dont la température atteint en général 400°C.
Ce fluide est ensuite pompé à travers des échangeurs afin de produire de la vapeur surchauffée qui actionne une turbine ou un générateur électrique.
La technologie de réflecteurs cylindro-paraboliques est la plus fréquente et est actuellement utilisée par les plus puissantes centrales solaires au monde dans le Sud-ouest des Etats-Unis et dans le Sud de l’Espagne. Achevée et relié au réseau en avril 2007, Nevada Solar One est alors la plus grande centrale solaire de ce type au monde.

  • Les centrales solaires à miroir de Fresnel

centrales solaires à miroir de FresnelUn facteur de coût important dans la technologie des collecteurs cylindro-paraboliques repose sur la mise en forme du verre pour obtenir sa forme parabolique. Une alternative possible consiste à approximer la forme parabolique du collecteur par une succession de miroirs plans.
C’est le principe du concentrateur de Fresnel. Chacun des miroirs peut pivoter en suivant la course du soleil pour rediriger et concentrer en permanence les rayons solaires vers un tube ou un ensemble de tubes récepteurs linéaires fixes.
En circulant dans ce récepteur horizontal, le fluide thermodynamique peut être vaporisé puis surchauffé jusqu’à 500°C. La vapeur alors produite actionne une turbine qui produit de l’électricité. Le cycle thermodynamique est généralement direct, ce qui permet d’éviter les échangeurs de chaleur.

  • Les centrales à tour

centrales solaire thermodynamique à tourLes centrales solaires à tour sont constituées de nombreux miroirs concentrant les rayons solaires vers une chaudière située au sommet d’une tour. Les miroirs uniformément répartis sont appelés héliostats.
Chaque héliostat est orientable, et suit le soleil individuellement et le réfléchit précisément en direction du receveur au sommet de la tour solaire.
Le facteur de concentration peut dépasser 1000, ce qui permet d’atteindre des températures importantes, de 600°C à 1000°C. L’énergie concentrée sur le receveur est ensuite soit directement transférée au fluide thermodynamique (génération directe de vapeur entraînant une turbine ou chauffage d’air alimentant une turbine à gaz), soit utilisée pour chauffer un fluide caloporteur intermédiaire.
Ce liquide caloporteur est ensuite envoyé dans une chaudière et la vapeur générée actionne des turbines. Dans tous les cas, les turbines entraînent des alternateurs produisant de l’électricité.

  • Les centrales à capteurs paraboliques

centrales à capteurs paraboliquesAyant la même forme que les paraboles de réception satellite, les capteurs paraboliques fonctionnent d’une manière autonome. Ils s’orientent automatiquement et suivent le soleil sur deux axes afin de réfléchir et de concentrer les rayons du soleil vers un point de convergence appelé foyer.
Ce foyer est le récepteur du système. Il s’agit le plus souvent d’une enceinte fermée contenant du gaz qui est monté en température sous l’effet de la concentration.
Cela entraîne un moteur Stirling qui convertit l’énergie solaire thermique en énergie mécanique puis en électricité.
Le rapport de concentration de ce système est souvent supérieur à 2000 et le récepteur peut atteindre une température de 1000°C.
Un de leurs principaux avantages est la modularité : ils peuvent en effet être installés dans des endroits isolés, non raccordés au réseau électrique. Pour ce type de système, le stockage n’est pas possible.

  • la tour solaire à effet de cheminée

tour solaire à effet de cheminéeDans ce concept, les rayons solaires ne sont pas concentrés. L’air est chauffé par une surface de captage solaire formée d’une couverture transparente et agissant comme une serre. L’air chaud étant plus léger, il s’échappe par une grande cheminée centrale. La différence de température entre la partie basse et la partie haute de la cheminée donne lieu à un déplacement perpétuel de l’air (phénomène de la convection naturelle).
Cette circulation d’air permet alors à des turbines situées à l’entrée de la cheminée de produire de l’électricité.
Le principal avantage de ce système est qu’il peut fonctionner sans intermittence en utilisant le rayonnement du soleil le jour et la chaleur emmagasinée dans le sol la nuit.

Un potentiel considérable pour une ressource inépuisable :

La majorité des systèmes solaires thermodynamiques mettent en œuvre des dispositifs de concentration optique. Comme les dispositifs solaires photovoltaïques à concentration, ils valorisent donc le rayonnement solaire direct (DNI – Direct Normal Irradiation). Le monde recèle un potentiel de ressource très important dans les régions où l’ensoleillement direct est intense.

zones les plus favorables à l’utilisation de l’énergie solaire à concentration (thermodynamique et photovoltaïque)

zones les plus favorables à l’utilisation de l’énergie solaire à concentration (thermodynamique et photovoltaïque)

  • Des principes et des technologies innovants

Un système solaire à concentration a pour première fonction de concentrer le rayonnement solaire sur une « cible », linéaire ou ponctuelle suivant la technologie. Cette cible est un absorbeur/échangeur qui transforme ce rayonnement en chaleur et communique celle-ci à un fluide caloporteur. L’énergie thermique ainsi collectée peut ensuite être valorisée par le biais de cycles thermodynamiques pour générer de l’électricité, du froid, réaliser une conversion chimique, dessaler de l’eau de mer, etc.
La conversion de l’énergie solaire passant par une étape thermique, il est possible d’hybrider ces systèmes en les associant à des sources d’énergies fossiles (gaz naturel ou charbon) ou renouvelables (biomasse ou déchets) et/ou de stocker massivement et à coût modéré l’énergie collectée sous forme de chaleur. Les centrales solaires thermodynamiques disposant de stockages adaptés fonctionnent déjà ainsi hors des heures d’ensoleillement, ce qui peut permettre, selon les pays, de mieux répondre à la demande en énergie électrique – pics de consommation, notamment.
Si ces principes décrits sont généraux, leur mise en œuvre prend des formes variées. La figure ci-dessous illustre les principaux types de systèmes concentrateurs mis en œuvre dans les centrales solaires thermodynamiques.

Principaux systèmes de collecteurs solaires à concentration

Principaux systèmes de collecteurs solaires à concentration

Principe de fonctionnement du solaire thermodynamique

C’est à la fin du 19ème siècle que les premières expériences, sous leurs formes actuelles, apparaissent dans le domaine du solaire à concentration (exposition universelle de 1878). Au 20ème siècle, les premiers systèmes paraboliques produisant de la vapeur sont conçus. A la fin des années 1970, des projets pilotes de centrales solaires à concentration se développent aux États-Unis, en Russie, au Japon et en Europe. Les années 1980 marquent le début de la construction en série de ces centrales dans le désert californien. Aujourd’hui, la technologie du solaire thermodynamique a considérablement évolué et de nombreux projets y font appel.

Le solaire thermodynamique est l’une des valorisations du rayonnement solaire direct. Cette technologie consiste à concentrer le rayonnement solaire pour chauffer un fluide à haute température et produire ainsi de l’électricité ou alimenter en énergie des procédés industriels. Les centrales solaires thermodynamiques recouvrent une grande variété de systèmes disponibles tant au niveau de la concentration du rayonnement, du choix des fluides caloporteur et thermodynamique ou du mode de stockage.

  • Les systèmes de concentration:

L’énergie solaire étant peu dense, il est nécessaire de la concentrer, via des miroirs réflecteurs, pour obtenir des températures exploitables pour la production d’électricité. Le rayonnement peut être concentré sur un récepteur linéaire ou ponctuel. Le récepteur absorbe l’énergie réfléchie par le miroir et la transfère au fluide thermodynamique. Les systèmes à concentration en ligne ont généralement un facteur de concentration inférieur à celui des concentrateurs ponctuels.

  • Le facteur de concentration :

Une caractéristique du système est son facteur de concentration. Ce coefficient permet d’évaluer l’intensité de la concentration solaire : plus le facteur de concentration est élevé, plus la température atteinte sera importante.
Facteur de concentration = surface du miroir/surface du récepteur

Les fluides caloporteurs et thermodynamiques

L’énergie thermique provenant du rayonnement solaire collecté est convertie grâce à un fluide caloporteur puis un fluide thermodynamique. Dans certains cas, le fluide caloporteur est utilisé directement comme fluide thermodynamique. Le choix du fluide caloporteur détermine la température maximale admissible, oriente le choix de la technologie et des matériaux du récepteur et conditionne la possibilité et la commodité du stockage.

  1. L’eau liquide est, a priori, un fluide de transfert idéal. Elle offre un excellent coefficient d’échange et possède une forte capacité thermique. En outre, elle peut être utilisée directement comme fluide thermodynamique dans un cycle de Rankine. Cependant son utilisation implique de travailler à des pressions très élevées dans les récepteurs en raison des hautes températures atteintes, ce qui pose problème pour les technologies cylindro-paraboliques.
  2. Les huiles sont des fluides monophasiques qui présentent un bon coefficient d’échange. Leur gamme de température est limitée à environ 400°C. C’est le fluide le plus couramment employé dans les centrales à collecteurs cylindro-paraboliques.
  3. Les sels fondus à base de nitrates de sodium et de potassium offrent un bon coefficient d’échange et possèdent une densité élevée. Ils sont donc également de très bons fluides de stockage. Leur température de sortie peut atteindre 650°C. Leur association avec un concentrateur à tour et un cycle de Rankine constitue une combinaison déjà éprouvée.
  4. Les gaz tels l’hydrogène ou l’hélium peuvent être utilisés comme fluides thermodynamiques et entraîner les moteurs Stirling qui sont associés aux collecteurs paraboliques.
  5. Les fluides organiques (butane, propane, etc.) possèdent une température d’évaporation relativement basse et sont utilisés comme fluide thermodynamique dans un cycle de Rankine.
  6. L’air peut être utilisé comme fluide caloporteur ou comme fluide thermodynamique dans les turbines à gaz.

Les systèmes de génération d’électricité

Plusieurs systèmes de génération d’électricité sont envisageables : turbine à gaz solarisées, cycle de Rankine vapeur, moteur Stirling, Cycle de Rankine organique, etc. Le choix d’un système est conditionné par le type de fluide, la technique de captage et de stockage envisagés. Les cycles de Rankine vapeur sont, dans l’état actuel des technologies, les plus largement déployés.

Une production en continu par le stockage et l’hybridation
  • Le stockage : un atout majeur de certaines technologies solaires thermodynamiques est leur capacité de stockage qui permet aux centrales de fonctionner en continu. En effet, lorsque l’ensoleillement est supérieur aux capacités de la turbine, la chaleur en surplus est dirigée vers un stockage thermique, qui se remplit au cours de la journée. La chaleur emmagasinée permet de continuer à produire en cas de passage nuageux ainsi qu’à la tombée de la nuit. Plusieurs procédés de stockage peuvent être utilisés : sel fondu, béton, matériaux à changement de phase, etc.
  • L’hybridation avec une source de chaleur fossile ou biomasse permet d’accroître la disponibilité des installations et de produire la chaleur de manière garantie. Elle favorise ainsi la stabilité des réseaux électriques nationaux et continentaux.
Liste des centrales solaires thermodynamiques dans le monde
  • L’Espagne

épicentre du développement de l’énergie solaire thermodynamique, reste de loin le premier producteur d’électricité par cette technique avec 2 304 MW en service fin 2013 et 3 443 GWh produits en 2012, suivie par les États-Unis avec 765 MW en service fin 2013, et 5 600 MW de projets annoncés de centrales thermiques solaires. Le développement de ce marché a été interrompu par la suspension, décidée en 2012 par le gouvernement Rajoy, des tarifs d’achat garantis pour les énergies renouvelables.

  • Les États-Unis

deuxième producteur mondial, détient les cinq plus grandes centrales solaires thermodynamiques du classement mondial.

  • Le Maroc

le Plan Solaire Marocain, (2 000 MW) en 2020 a franchi une première étape avec la mise en service de la centrale solaire Noor (160 MW) en février 2016.

  • La Chine

construit également quatre centrales : CPI Golmud Solar Thermal Power Plant, Delingha Supcon Tower Plant, HelioFocus China Orion Project et Ninxia ISCC, avec 302 MW au total.

  • En Afrique du Sud

quatre centrales sont en cours de construction : Bokpoort, Ka Xu Solar One, Khi Solar One et Xina Solar One, avec une puissance totale de 300 MW.

  • Le Chili

trois très importantes centrales solaires thermodynamiques (450 MW, 260 MW et 390 MW) sont en projet fin 2017.

  • L’Arabie saoudite

a prévu d’installer 25 GW de centrales solaires à concentration d’ici à 2032 ; son agence K.A.CARE chargée du programme d’énergies renouvelables a annoncé en février 2013 le lancement du premier appel d’offres de 900 MW, puis l’a retardé afin de réaliser auparavant une vaste campagne de mesures d’ensoleillement au moyen de 75 stations réparties dans tout le royaume ; cette prudence s’explique par l’expérience malheureuse de la centrale de Shams 1, à 120 km d’Abou Dhabi, première centrale inaugurée dans la péninsule arabique : son rendement réel s’est avéré inférieur de 20 % à celui qui avait été estimé, du fait de la présence de poussières de sable dans l’air1.

  • En Inde

le gouvernement a réduit les financements pour la filière thermique au profit du photovoltaïque dans le cadre du programme JNNSM (Jawaharlal Nehru National Solar Mission) qui vise 20 GW solaires d’ici à 2022 ; sur les 7 projets solaires thermodynamiques validés en 2010 pour la première phase du programme, seuls deux ont respecté les délais de construction : Godawari (50 MW), mis en service en juin 2013, et Rajasthan Sun Technique (100 MW), mis en service en mars 2014 ; un troisième projet, Megha Engineering, est en construction, et les quatre autres sont différés et pourraient être annulés1.

Les tendances du marché sont :

l’augmentation de la taille des projets afin de réduire les coûts : 377 MW pour Ivanpah (tours solaires), production estimée : 1 079 GWh/an ; 280 MW (944 GWh/an) pour Solana (miroirs cylindro-paraboliques) ; 100 MW pour Rajasthan Sun Technique (miroirs de Fresnel, Areva) ; des projets de 500 MW sont en cours de développement (projets de centrales à tours de Palen SEGS et Hidden Hills, par BrightSource Energy) ;

le développement des systèmes de stockage, qui deviendra la norme à l’avenir ; ainsi, la centrale américaine de Crescent Dunes (110 MW) a un système de stockage à sels fondus permettant de produire la nuit ou lors des pointes de demande pendant une durée de dix heures, la centrale sud-africaine de Bokpoort (50 MW) a neuf heures de stockage, celle de Solana six heures et celle de Noor 1 au Maroc (160 MW) de trois heures.

  • En France, Alba Nova 1, située en Corse, était la première centrale solaire thermodynamique d’envergure à avoir obtenu en 2011 un permis de construire depuis plus de 30 ans. Sa construction est gelée en 2016 suite à la mise en faillite de son constructeur Solar Euromed.
Glossaire du solaire thermodynamique
• Solaire thermodynamique : également appelé solaire à concentration ou CSP (concentrated solar power), cette technologie permet de convertir le rayonnement solaire direct en électricité via des processus thermodynamiques
• Miroir : également appelé collecteur, capteur, réflecteur ou concentrateur, le miroir est le système qui permet de collecter et de concentrer le rayonnement solaire
• Fluide caloporteur : également appelé fluide de transfert, il est chargé de transporter la chaleur collectée et concentrée par le miroir
• Fluide thermodynamique : appelé également fluide de travail, il permet d’actionner et d’entraîner les machines (moteurs, turbines, etc.)
Bibliographie et articles complémentaire à lire
La plus grande centrale solaire thermodynamique au monde
La page wikipédia sur le solaire thermodynamique
Toujours aucun appel d’offre pour la fabrication d’une centrale en France
Rapport final d’étude des retombées économiques potentielles de la filière solaire thermodynamique française

L’annuaire de la filière française du solaire thermodynamique

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Primes d’Etat et nouvelles aides financières pour la rénovation des logements pour 2014

Dans A LA UNE, Bois, Clean tech, Divers, Energies, Energies, Entreprise, Environnement, Éolienne, Habitat, Maison, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Solaire, Thermique par le 26 septembre 20136 Commentaires

Vous voulez engager des travaux de rénovation énergétique de votre logement ? Quelle que soit votre situation, il y a forcément une aide qui correspond à vos besoins d’éco-rénovation ! Le Président François Hollande et le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault ont annoncé deux points clés pour financer les travaux de rénovation énergétique  en 2014 :
- une baisse de la TVA de 10% à 5% et

- des aides supplémentaires aux ménages pour 2014

aides financières pour l'éco-rénovation, toutes les infos sur http://www.renovation-info-service.gouv.fr/

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Un soutien massif à la rénovation des logements

Pour rattraper le retard et les objectifs du Grenelle qui fixait la rénovation complète de 400 000 logements chaque année à compter de 2013 et de tenter de tenir les engagements de réduction de consommation pour 2020. Bref, pour faire des économies d’énergie, et pas juste faire plaisir aux ‘écologistes ‘. Cette année, le rythme de rénovation serait voisin de 150 000 logements (privés et sociaux) et l’objectif futur à atteindre est ambitieux (et nécessaire) : 500 000 logements rénovés par an d’ici à 2017.

  • Une aide financière en plus pour les ménages : en fait, ce sont deux nouvelles aides exceptionnelles : une prime de 1 350 € et une prime de 3 000 € pour les ménages les plus modestes  (maximum de revenus pour un couple : 26 000 €). La prime exceptionnelle de 1 350 € pourra être versée pendant deux ans aux ménages et sous conditions de ressources (maximum de revenus pour un couple : 35 000 €) ; et la mise en place d’un dispositif de tiers-financement qui suppléera les subventions publiques dès 2015 pour atteindre 380.000 rénovations lourdes annuelles dans le privé.

Un exemple de l’aide supplémentaire pour financer les travaux : un couple avec deux enfants et leur revenu annuel est de 45 000 €. Le coût des travaux (changement chaudière et isolation des combles) est estimé à 23 000 €. Les aides publiques représentent au total 8 000€ (incluant l’aide de 1 350 €), soit 34% de ce montant. Il reste à leur charge 15 000 euros, qui peuvent être financés par un emprunt bancaire d’une durée de 10 ans, soit un remboursement de 161 euros par mois. Et l’économie attendue sur la facture d’énergie est de plus de 800 € dès la première année suivant les travaux. Découvrez d’autres exemples de situation de rénovation énergétique >>

  •  Baisse de la TVA à 5% (anciennement 10%) pour les travaux d’isolation thermique :
    pour soutenir la démarche, ce point était attendu par toute la filière du BTP et s’appliquera pour 2014. La FFB dans un récent communiqué, demandait plus de volontarisme et notamment sur ce point, mais aurait souhaité cependant que la baisse de TVA de 10% à 5% s’applique à l’ensemble des travaux de rénovation énergétique.
  • Communication et accompagnement sur la rénovation énergétique :
    pour informer et sensibiliser à l’intérêt d’éco-rénover, lancement de l’opération baptisée “J’éco-rénove, j’économise” qui comprend la mise en place, dès cette semaine, d’un service public de la rénovation énergétique :
    - un numéro de téléphone unique nationale (0 810 140 240),
    - un site internet
    - 450 Points Rénovation Info Service (PRIS) répartis sur tout le territoire. Ce réseau est composé des Espaces Info Energie (EIE) de l’Ademe, des guichets ANAH (collectivités locales et directions départementales du territoire, DDT) ainsi que des Agences Départementales d’Information sur le Logement (ADIL).

Trois bonnes raisons pour les ménages pour réaliser des travaux d’amélioration de leur habitat sont évoquées : faire baisser les factures d’énergie, améliorer le confort et augmenter la valeur du bien. Rien que du bon sens, et on l’espère, qu’il sera entendu.

Autres aides financières

  • Ces primes s’ajoutent aux dispositifs existants pour accompagner la rénovation énergétique (crédit d’impôt, eco PTZ.. accessibles sans conditions de ressources )
  • Et enfin n’oublions pas les Certificats d’Economie d’Energie (CEE) ou prime énergie qui peuvent aussi financer les projets

 

Source : Remerciements à Pages Énergie (portail de l’Eco-construction)

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Appel d’offres pour les grandes installations photovoltaïques

Dans Photovoltaïque, Solaire par le 19 avril 2013Pas de commentaire

Le cahier des charges de l’appel d’offres pour les grandes installations photovoltaïques (d’une puissance supérieure à 250 kilowatts) a été publié mardi 12 mars au Journal officiel de l’Union européenne. Il s’inscrit dans le cadre des mesures d’urgence pour la filière photovoltaïque française présentées par Delphine Batho. Ce plan s’appuie sur le doublement des volumes cibles à 1.000 MW installés par an, contre 500 MW/an précédemment, et a été décidé lors de la Conférence environnementale des 14 et 15 septembre 2012. Outre les grandes installations, sont concernées également les moyennes (entre 100 et 250 kW) et petites (inférieures à 100 kW). Les lauréats des appels d’offres de ces catégories ont été publiés le 19 février 2013.

400 mégawatts de nouveaux projets privilégiant l’innovation

Cet appel d’offres pour les grandes installations porte sur un volume de 400 mégawatts et vise à parts égales les technologies innovantes au sol (photovoltaïque à concentration ou photovoltaïque avec suivi du soleil) et les technologies matures sur ombrières et sur toitures.
L’appel d’offres privilégie le développement des centrales au sol sur les sites dégradés (friches industrielles, anciennes carrières ou décharges…) pour éviter les conflits d’usage notamment avec les terres agricoles. Les garanties bancaires d’exécution auparavant demandées aux candidats lors de la remise des offres ont été supprimées pour ne pas désavantager les PME.

Cet appel d’offres prend en compte le bilan carbone des projets ainsi que leur contribution à la recherche et au développement. Il privilégie l’innovation, les cellules à haut rendement, et les installations à haute valeur.

Les objectifs de l’énergie solaire en France  :

  • Objectif de la programmation pluriannuelle : 5,4 GW en 2020
  • Objectif pour la production de chaleur solaire : 7 millions de logements équipés en 2020
  • Objectif en termes d’emploi : 100.000 à 130.000 emplois dont 20.000 dans l’industrie.


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Bénéficiez d’une majoration de 5 à 10% sur le prix de revente final de l’électricité

Dans Energies, Habitat, Photovoltaïque, Solaire par le 19 avril 2013Pas de commentaire

Depuis le 7 janvier 2013, un arrêté publié au Journal Officiel stipule que les modules solaires photovoltaïques certifiés « Made In Europe », par un organisme certificateur européen, pourront permettre aux Maitres d’ouvrage de bénéficier d’une majoration de 5 à 10% sur le prix de revente final de l’électricité.  L’identification des produits concernés est ainsi facilitée et c’est tout une filière qui reprend espoir !

L’arrêté officiel

L’arrêté français publié au Journal Officiel de la République Française le 7 janvier 2013, stipule que « pour une installation photovoltaïque (…) la valeur des tarifs d’achat (…) est majoré de 5% si l’une des deux conditions décrites ci‐dessous est vérifiée :

  • Toutes les étapes du processus de transformation des plaquettes de silicium aux cellules des modules photovoltaïques de l’installation ont été réalisées sur un site de production installé au sein de l’Espace économique européen ;
  • Toutes les opérations de soudage des cellules, d’assemblage et de lamination des cellules et de tests électriques des modules photovoltaïques de l’installation ont été réalisées sur un site de production installé au sein de l’Espace économique européen.

La majoration est portée à 10 % si :

  • Les deux conditions décrites ci‐dessus sont vérifiées ;
    Ou si :
  • L’une des deux conditions décrites ci‐dessus est vérifiée ainsi que la condition suivante : toutes les étapes du processus de transformation des lingots de silicium aux plaquettes de silicium des modules photovoltaïques de l’installation ont été réalisées sur un site de production installé au sein de l’Espace économique européen. »

En d’autres termes, si ces conditions sont remplies, pour le client final, c’est l’assurance de bénéficier d’un tarif de revente avantageux, majoré de 5 à 10% pendant 20 ans, soit 2 ans de production supplémentaire. Pour cela, il sera demandé au fabricant de fournir au client un certificat « Made In Europe », délivré par un organisme certificateur européen, reconnu et habilité attestant que les modules sont bien réalisés au sein de l’Union Européenne.

Vous allez donc devoir trouver des organismes qui peuvent délivrer cette certification.

Liste des organismes certificateurs français des modules photovoltaïques habilités à délivrer ce nouveau certificat :

Nous tiendrons cette liste à jour ; si vous avez des noms d’organismes européens, n’hésitez pas a poster vos commentaires et en faire bénéficier toute la communauté d’ActeurDurable !

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Produire de l’énergie propre dans l’espace, rêve ou réalité ?

Dans A LA UNE, Clean tech, Energies, Solaire par le 22 janvier 20131 Commentaire

C’est le scientifique américain Peter Edward Glaser qui fut le premier à développer un moyen pour transporter l’électricité produite dans l’espace vers la terre. Cette découverte a ouvert de nouvelles perspectives qui ont été étudiées sérieusement par l’Académie internationale d’Astronautique. Celle-ci a présenté une première étude sur l’estimation des moyens à collecter l’énergie solaire dans l’espace, afin de la livrer sur terre via une transmission électrique sans fil.
Selon l’étude, les financements du secteur privé ne suffiront pas à commercialiser ce concept, étant donnés le temps nécessaire à son développement et les « incertitudes économiques » des phases de développement et de démonstration. L’étude ne mentionne pas de coût total potentiel pour un tel projet.


Les technologies en présence

L’idée consiste à mettre en orbite géo-synchronique un, puis plusieurs dizaines de satellites à énergie solaire au-dessus de l’équateur. Chaque engin, large de plusieurs kilomètres, collectera la lumière du soleil, au total jusqu’à 24 heures par jour.

L’énergie serait transformée en électricité au sein de la station solaire spatiale, et envoyée sur Terre là où les besoins le nécessitent, puis injectée dans le réseau électrique.

 

Deux concepts différents au transport de l’électricité de l’espace vers la terre sont envisagés.

  1. L’un d’entre eux consiste à transférer l’énergie à l’aide de micro-onde. Au lieu d’être attachés ensemble par des câbles et des montants, les différents composants de la centrale flotteront librement et seront alignés par un logiciel de contrôle à distance. Dans le même temps un miroir gonflable géant concentrera la lumière sur les cellules à haute efficacité. Le problème qui se pose est que plus la distance est importante, plus la taille de la station de réception sur terre doit être grande. On ignore également l’impact sur la santé d’un tel rayon pointant sur terre.
  2. L’autre technique prend moins de place, en comprimant l’énergie à transporter dans un rayon laser, le dimensionnement de la station de réception sur la terre peut être beaucoup plus petit. L’inconvénient de cette technologie est qu’elle semble porteuse de plus petites quantités d’électricité et qu’elle passe moins bien les couches de nuages dans l’atmosphère terrestre.

Dans les 2 cas il faudra arbitrer entre la fabrication sur terre d’une méga-centrale avec transport de l’énergie vers chaque pays ou fabrication de mini centrales dans chaque pays.

Les différents projets en lice

  • Au Japon les spécialistes travaillent sur un programme d’investissement de plusieurs milliards de dollars pour la construction d’une centrale solaire spatiale qui servirait à alimenter en électricité d’ici 2040 environ 300 000 foyers soit une ville de la taille de Tokyo. Cette centrale solaire d’une surface de 4 km2 et produisant un Gigawatt, pourrait tourner autour de la terre à une distance de 36 000 kilomètres. Même si le délai de réalisation semble plus réaliste que le projet américain (2016) ont a du mal à imaginer que le Japon pourrait réussir seul une telle entreprise ?
  • Le projet américain consiste à placer un générateur solaire en orbite dans l’espace. La ferme solaire, qui pourrait être lancée en 2016, aura une capacité totale de 1.000 MW et aura pour objectif de délivrer 1.700 Gigawatt par an pendant 15 ans. L’énergie générée devra être convertie en radiofréquences à destination d’une station de réception sur Terre, qui convertira à son tour les ondes en électricité pour alimenter le réseau.
    Le principe de fermes solaires basées dans l’espace a commencé à attirer l’attention dans les années 1960 lorsque les scientifiques de la NASA ont cherché des solutions à l’intermittence du solaire. Depuis que le fournisseur d’électricité Pacific Gas & Electric (PG&E) a signé un contrat pour 200 MW d’énergie solaire spatiale, la question se pose à nouveau sérieusement aux USA. Le coût reste important par rapport à des technologies compétitives comme l’éolien, mais il s’agit d’une première tentative et les prix baisseront certainement dans le futur comme pour toutes les autres énergies vertes qui ont fait leur apparition.
  • Europe : Lorsqu’il s’agit de transporter de l’électricité sur de grandes distances, une certaine quantité d’électricité est perdue. C’est la raison pour laquelle un travail de recherche important est effectué  par l’agence spatiale européenne EADS qui investit d’importantes sommes d’argent dans la recherche de moyens de transport d’électricité via un laser. Un peu esseulée, tout comme le Japon, elle devra surement travailler à un projet commun afin qu’une technologie unique et sécurisée soit développée pour l’ensemble de la planète. Il faudra donc trancher la question de transport d’électricité sur terre Ondes ou Laser ?

Conclusion

Nous avons vu que ces technologies ne sont pas encore au point et qu’il reste un certain nombre de questions à résoudre : coûts du transport de ces équipements en orbite, choix de la technologie pour le transfert de l’électricité vers la terre, dimensionnement des stations sur terre. Nous pourrions aussi évoquer les risques quant à un possible détournement du rayon soit après collision dans l’espace entre le générateur et un débris spatial, soit intentionnellement par un groupe terroriste par exemple.
Ne serait-il donc pas préférable d’investir massivement dans ce qui fonctionne déjà et qui n’est pas encore assez développé, comme  le solaire, l’éolien. L’Etat français s’était engagé vis-à-vis de la filière photovoltaïque à racheter le kWh à un prix fixe et stable. Il doit tenir ses promesses car la filière est en pleine déconfiture. Les allemands innovent beaucoup plus que nous, et ces emplois verts que l’on nous a dit non délocalisables, vont finalement profiter aux autres pays.

Sources : Technique Ingénieur | Le point | EADS| Futura sciences

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Les technologies pour panneau solaire photovoltaïque

Dans Photovoltaïque par le 4 mars 2010Pas de commentaire

Le solaire photovoltaïque est une production d’énergie renouvelable, pour laquelle laboratoires et sociétés de Recherches et de Développement (R&D) travaillent le plus afin de continuer à le faire évoluer et participer à son amélioration. C’est l’énergie renouvelable la plus aboutie à l’heure actuelle suivie de l’énergie éolienne.

Ci-dessous, vous trouverez les principales innovations en termes de technologies employées, ainsi que les entreprises qui les mettent en œuvre.


L’ amorph haute performance

L’ « amorph haute performance » apporte une efficacité stabilisée de 7% et permet une augmentation de 16% de puissance des panneaux. Elle est à base de silicium en couche mince. Cette technologie produite par Oerlikon solaire, va permettre de réaliser une avancée non-négligeable dans la conception de modules solaires.

La couche mince de silicium

Dans le domaine des couches minces qui utilisent quelques micromètres de silicium, Oerlikon et Global Solar sont les premières entreprises à produire des modules directement sur des plaques de verre. VHF-Technologies est la première entreprise européenne à fabriquer des modules solaires flexibles.

Intérêts de la couche mince de silicium

La miniaturisation des cristaux des cellules polycristallines a permis d’obtenir une épaisseur de 1 à 2 microns. Des minicristaux incrustés dans une matrice amorphe forment une cellule microcristalline ou cellule tandem. Celle-ci absorbe les rayons lumineux sur un spectre de 600 nm et plus (couleurs rouges et infra rouges avec un rendement de 6%). Malgré le processus de transformation sous vide, le procédé permet de diminuer l’utilisation du silicium (alors réservé à l’industrie électronique donc cher) et d’abaisser le prix de production

Délai d’arrivée sur le marché réduit

La société allemande de certification TÜV Rhénanie a annoncé qu’ Oerlikon Solar a passé avec succès tous les essais exigés pour la certification de son « amorph haute performance » (modules de silicium en couche mince). La société Oerlikon Solar a satisfait aux normes, certifications (61646:2008 ISO/CEI) et sûreté des modules (ISO/CEI 61730-1 : 2004/61730-2 : 2004) . De plus le groupe est entrain d’accroitre de manière significative ses capacités de production (+50%).

Certifications ISO/CEI

Oerlikon Solar a également reçu les certifications ISO 9001 et ISO 14001 pour ses usines de Balzers-Truebbach.

Tuile solaire intégrée

Constituée d’un châssis (assurant la résistance mécanique et l’étanchéité), de cellules photovoltaïques et d’un verre trempé de protection, la tuile solaire présente le même pouvoir couvrant et les mêmes caractéristiques d’étanchéité qu’une tuile normale. De plus, grâce à leur double emboîtement une parfaite étanchéité est assurée. Ce système n’a donc aucune raison de prendre l’eau. En terme d’espaces, on estime qu’une tuile photovoltaïque (posée par un couvreur traditionnel) prend la place de cinq tuiles en terre cuite

Tuiles solaires photovoltaïques

Tuiles solaires photovoltaïques

Les fabricants

Le leader sur le marché de la tuile photovoltaïque est la société « Imérys Toiture ». Ce produit a été couronné d’une Pyramide d’Or lors du concours de l’innovation du salon Batimat 2003.

Son principal challenger…

On notera aussi l’existence de la tuile C21e de SolarCentury. Cette tuile solaire photovoltaïque est intégrée à la couverture et aussi à la façade comme bardage classique ou mur rideau,.Tout en produisant de l’énergie elle met à profit des espaces habituellement inutilisés.

>Le marché du solaire prend son envol de façon significative, pour passer d’un marché émergent à la banalisation des équipements solaires dans le bâtiment. Autre preuve l’apparition de valeurs en bourse de sociétés spécialisées comme Eneovia ou Facilasol traduisant la multiplication des sociétés dans les régions.

En milieu aquatique

En Espagne, Erpasa, offre la possibilité d’installer des modules solaires sur des retenues d’eaux comme des lacs ou des étangs.

Le système flottant AQüatil

La plate-forme solaire, d’une capacité de 9 modules, mesure 10 mètres de longueur et 2.5 mètres de large.

Les plates-formes AQuatil seront dotées d’un équipement de connexion qui permet d’unir plusieurs plates-formes en formant la matrice définitive qui couvrira la surface souhaitée.

Le système sera ancré au fond par un système d’amarrage qui permet d’atténuer la variation du niveau de l’eau, où reposeront les modules.La plate-forme sera constituée par une grille en acier galvanisé, afin d’éviter des corrosions.

Bien que la société n’écarte pas son utilisation en mer « calme », le projet est développé en premier lieu pour les marais, les barrages et les réseaux d’irrigation.

Installation photovoltaïque sur l'eau

Installation photovoltaïque sur l'eau

Avantage ou pas ?

Jusqu’à présent, les surfaces des plans d’eau sont considérées comme des surfaces inutiles.

De plus le coût de l’installation est égal ou inférieur à à celui des panneaux photovoltaïques classiques. elle présente aussi l’avantage d’éliminer les problèmes qui accompagnent ces installations, pour les agriculteurs par exemples (ombres portées) ou les inconvénients liés à la sécurité des installations (systèmes antivol).

Modules phovoltaïques flottants

Modules phovoltaïques flottants

Erpasa : la société

Pour Erpasa, la maison mère, la croissance du marché est indéniable. Pour le présent exercice, les projets photovoltaïques conclus se montent à une puissance totale de 42 MW. En 2006, la société representait 8% des installations photovoltaïque en Espagne.

Erpasa développe des projets solaires photovoltaïque, thermique, et de biomasse (bio fuel).

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Les aides pour la rénovation énergétique des logements en 2010

Dans A LA UNE, Bois, Energies, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Solaire, Thermique par le 1 janvier 20102 Commentaires

C’est une disposition fiscale permettant aux ménages de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d’amélioration énergétique portant sur une résidence principale (maison ou appartement). Sont éligibles au crédit d’impôt les locataires, les propriétaires occupant, les bailleurs ou les occupants à titre gratuit.

Les aides pour la rénovation énergétique des logements existants

Les aides pour la rénovation énergétique des logements existants

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Présentation de l’énergie solaire thermique

Dans Clean tech, Thermique par le 6 mai 20092 Commentaires

L’énergie solaire thermique consiste à transformer le rayonnement solaire en énergie thermique. Ce type d’énergie se distingue de l’énergie photovoltaïque (électricité), qui utilise la chaleur transmise par rayonnement plutôt que le rayonnement lui-même, le principe étant de concentrer les rayons solaires en un seul endroit.

Chauffe eau Solaire Individuel

Chauffe eau Solaire Individuel

Un chauffe-eau solaire individuel (CESI) a pour but de fournir de l’eau chaude pour différents usages : sanitaire, appoint chauffage, piscine, à partir uniquement de l’énergie solaire. Il peut compléter, voire même se substituer totalement au mode de chauffage d’eau classique.

L’énergie solaire étant une énergie renouvelable, celle-ci permet de limiter efficacement les émissions de gaz à effet de serre ou la production de déchets nucléaires. L’ installation de tels dispositifs est fortement encouragée par de nombreux états et collectivités via la fiscalité, les primes et/ou une obligation d’installation sur les nouvelles constructions.

Une certification a vu le jour afin de règlementer ce domaine émergeant où certains installateurs sont, hélas, moins rigoureux que d’autres

Merci à :
Par Jean François Lebault, installateur agréé QualiSol QualiPV chez Heliologie

Voici quelques uns de nos conseils pour le solaire thermique >>

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Fonctionnement de l’énergie solaire thermique

Dans Thermique par le 6 mai 20095 Commentaires

Voici un schéma explicatif du mode de fonctionnement d’un CESI (Chauffe Eau Solaire Individuel), fonctionnant à l’énergie solaire thermique :

Principe de fonctionnement d'un CESI

Principe de fonctionnement d'un CESI

Captage du rayonnement solaire

Celui-ci s’effectue à travers le module solaire (1) (généralement disposé sur le toit de l’habitation). Il est constitué d’un absorbeur (une plaque et des tubes métalliques noirs). C’est le cœur du « système solaire », qui reçoit le rayonnement solaire et s’échauffe
Autour de cet absorbeur, on retrouve un coffre rigide. Celui-ci a pour but d’isoler thermiquement l’absorbeur tout en laissant passer, sur sa partie supérieure, le rayonnement solaire grâce à une partie vitrée. Une fois le rayonnement entré, ce coffre a pour but de retenir la chaleur afin de chauffer le liquide passant dans l’absorbeur.

Transport de la chaleur

C’est le rôle du circuit primaire (2), contenant un fluide caloporteur (qui transporte de l’énergie) antigel. Le circuit primaire est un circuit fermé, qui ne se mélange pas avec l’Eau Chaude Sanitaire (ECS) produite. Ce fluide chaud, se dirige vers le ballon de stockage (5) afin de restituer sa chaleur à l’eau froide.

Échange de chaleur

Le fluide caloporteur contenu dans les tuyaux du circuit primaire, restitue sa chaleur à l’eau froide qui remplit le ballon de stockage. Le fluide passe au travers d’un échangeur thermique (3) placé au centre du ballon, dans l’eau froide. Celui-ci va dissiper la chaleur qu’il contient afin de réchauffer l’eau froide.
Une fois la chaleur dissipée, le fluide continue son circuit et repart, grâce au circulateur (7) le mettant en mouvement, dans le module solaire, afin de se recharger en chaleur.

Stockage

Le ballon de stockage est similaire, en apparence, à un chauffe eau classique. Il constitue la réserve en eau chaude sanitaire. Lorsque de l’eau est puisée dans le CESI, elle est immédiatement remplacée par de l’eau froide qui sera ensuite réchauffée.

Et lorsqu’il n’y a plus de soleil ?

Lors de conditions météorologiques défavorables, l’énergie solaire ne peut plus assurer la totalité de la production d’eau chaude.

Les ballons d’eau chaude solaire sont équipés d’un dispositif d’appoint. Celui-ci prend le relais en cas de besoins, et vient chauffer l’eau chaude en remplacement de l’énergie solaire.
En général, il s’agit d’un appoint électrique, grâce à une résistance souvent placée à mi-hauteur du ballon solaire
Mais ce peut être aussi un appoint hydraulique (avec un fluide caloporteur aussi). Raccordé à une chaudière(12) au fioul, au gaz ou une pompe à chaleur par exemple, le fluide vient liberer sa chaleur dans le ballon de stockage grâce à un serpentin.
Un second ballon pourvu d’un réchauffeur électrique peut également servir d’appoint.

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Les aides pour une installation solaire thermique

Dans Thermique par le 6 mai 2009Pas de commentaire

L’énergie solaire thermique étant une énergie renouvelable certaines aides sont octroyées facilitant son installation.

Quelles aides pour mon projet de chauffe-eau solaire ?

  • Un crédit d’impôt de 50% sur les équipements (hors main d’œuvre d’installation)
  • Une aide régionale d’un montant variable selon les régions (représente en règle générale de 500 à 1000€)
  • Des aides de la région, du département, de la commune peuvent se cumuler
  • Un taux de TVA réduit à 5,5% (pour les habitations de 2 ans et plus)

Quelles sont les conditions ?

  • Faire appel à un installateur adhérent de la charte Qualisol.
  • Ne pas avoir dépassé pour la période du 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012 le plafond de 16000 € de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006).
  • Réaliser les travaux pour sa résidence principale
  • Installer un équipement prévu par la loi de finance

A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les équipements de chauffage et d’eau chaude fonctionnant à l’énergie solaire doivent répondre aux certifications « CSTBat » ou « Solar Keymark »

A savoir : Les aides régionales (conseil régional, conseil général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement ne sont plus à déduire de la base calcul du crédit d’impôt depuis juillet 2007 sauf si le montant de ces aides dépasse le montant de main d’oeuvre facturé.

Attention : il s’agit d’un plafond de dépenses déjà réalisées et non pas d’un plafond de crédit d’impôt déjà versé

Quelles sont les démarches à accomplir ?

Pour le crédit d’impôt :

  • Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclarations par internet il suffit conserver la facture.
  • Pour le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou le constructeur.

A savoir : si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera versée.

Pour en savoir plus, lire les bulletins officiels des impôts ( BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 de juillet 2007)

Pour les aides régionales :

  • Les démarches sont différentes selon les régions, néanmoins on retrouve fréquemment l’un des deux systèmes suivants.
  • Envoyer un dossier avant les travaux rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur Qualisol. Versement de l’aide après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture
  • Ou envoyer un dossier avant travaux rempli et signé par le bénéficiaire (particulier). Après acceptation de la demande, le particulier reçoit un chèque solaire, établit des devis et une fois l’installation réalisée, règle l’installateur avec son chèque solaire en complétant avec un moyen de paiement habituel.

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 900 € pour un CESI sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressource (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 15 ans
  • Faire appel à un installateur certifié « Qualisol »
  • Installer un équipement visé par le CSTB

Contactez l’ANAH pour connaître les conditions d’attribution précises.

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Autres Utilisations de l’énergie solaire thermique

Dans Thermique par le 6 mai 2009Pas de commentaire

Les deux tiers de la consommation en éléctricité des machines à laver le linge ou la vaisselle sont liés au chauffage de l’eau. Lorsque vous possédez un chauffage de votre eau plus économique et écologique que l’électricité, comme l’eau chaude solaire, il est possible d’y raccorder ces machines.

Le raccordement direct permet de ne pas utiliser la résistance électrique de sa machine.

Cela permet d’économiser environ 50% d’électricité.

Fonctionnement

Il existe pour cela 3 systèmes :
- Acheter une machine compatible avec un double raccordement.
- Brancher sa machine directement sur un mitigeur.
- Utiliser un commutateur automatique eau froide/eau chaude muni d’un thermostat.

Les machines

Lave vaisselle

Beaucoup de lave-vaisselles peuvent en principe se brancher à l’eau chaude (lorsque le corps de chauffe est commandé par un thermostat), avec une température maximum qui ne devrait pas excéder 60° C.

Lave-linge

La majorité des machines à laver le linge ne possèdent qu’une entrée d’eau froide. Il convient de faire attention lors d’un nouvel achat à privilégier une machine avec de multiples entrées d’eau. Ces entrées d’eau permettent à la fois de brancher une arrivée d’eau chaude et une arrivée d’eau froide, mais également de se brancher sur une conduite d’eau de pluie, afin de diminuer la consommation d’eau potable

Contrairement à nos voisins belges, suisses et allemands, ils existent peu de modèles de machine à laver le linge, avec arrivée d’eau chaude, disponibles à l’achat en France.

L’ Allwater de Miele est un appareil équipé de 2 arrivées d’eau (froide/chaude) et effectue automatiquement un réglage de la température en alternant l’utilisation des deux arrivées d’eau.

Un mitigeur branché sur la machine à laver

Avant d’installer l’eau chaude directement sur la machine à laver le linge ou la vaisselle, il convient de vérifier que celle-ci peut le supporter, sous peine de casser la machine. Les modèles classiques peuvent être alimentés directement en eau chaude s’ils sont munis d’un réglage de température.

Le raccordement d’un mitigeur thermostatique est nécéssaire, sur lequel on visse le tuyau d’arrivée d’eau du lave-linge. Prenez un mitigeur thermostatique de sortie de chaudière et non de douche où la température serait trop basse.

Vous adaptez alors la température du mitigeur à celle du programme de lavage (en rajoutant 10°C car l’eau chaude se refroidit au contact du tambour).

Le gros inconvénient de ce système est l’utilisation d’eau chaude pour le rinçage : cela minimise les économies d’énergie.

Pour compenser cet effet, il faudrait baisser la température du mitigeur pour ne pas effectuer tout le cycle de lavage à l’eau chaude. Pour cela, vous pouvez installer une minuterie réglée sur la durée de remplissage pour revenir baisser la température manuellement.

Un commutateur automatique eau froide / eau chaude

Un commutateur automatique du type Alfa Mix ou Preconnex permet d’obtenir une double alimentation d’eau pour tout type de machine. C’est une bonne alternative si vous possédez une machine à laver qui ne possède pas de thermostat dans le corps de chauffe afin de supporter le mitigeur.

Les systèmes Alfa Mix et Preconnex permettent ainsi d’utiliser une source d’eau chaude pour la machine à laver sans que celle-ci soit à double alimentation.

Vous pouvez ainsi régler sur cet appareil la température d’eau souhaitée pour le cycle de lavage (40 ou 60°C par exemple en positionnant la température de la machine à 30° afin que le thermostat électrique ne se déclenche pas). Il est réglable jusqu’à 60°C. Le commutateur automatique permet de passer sur l’eau froide avant le cycle de rinçage, il gère les prélavages, mais ne permet pas de programmer un départ différé.

Son installation est très simple et peut être effectuée avec des compétences minimes en bricolage.

Ce système coûte un peu plus de 300 euros en France, mais se trouve beaucoup moins cher en Allemagne.

L’huile de coude

Un dernier système un peu plus… difficile à utiliser est de remplir sa machine à laver le linge avec de l’eau chaude avant son lancement. Il suffit de verser à l’aide d’un seau ou d’un tuyau l’eau chaude dans sa machine à laver, puis d’enclencher le programme.

Bien entendu, ce système n’est valide que pour les machines à chargement vertical et non frontal. Par ailleurs, il ne permet pas de bénéficier des tarifs de nuit… sauf à être insomniaque !

Tout ceci a pour but de vous faire réaliser des économies durables, c’est à dire dépenser moins en économisant la planète !

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Présentation générale de l’énergie solaire photovoltaïque

Dans Photovoltaïque par le 4 mai 20091 Commentaire
Panneaux Photovoltaïques

Panneaux Photovoltaïques

L’énergie solaire photovoltaïque est une énergie renouvelable, qui permet, à partir du rayonnement solaire, de produire de l’électricité grâce à des cellules photovoltaïques montées en série.

Le terme photovoltaïque désigne indifféremment le phénomène physique – l’effet photovoltaïque – et/ou la technologie associée.
Lorsque plusieurs cellules sont reliées entre-elles, celles-ci forment un module solaire photovoltaïque (comme le montre l’image ci-contre). Différentes technologies de modules existent aujourd’hui sur le marché.
Une installation solaire classique comporte, en général, plusieurs modules afin de subvenir aux besoins en énergie de l’installation. Celle-ci peut se réaliser aussi bien chez un particulier que chez un professionnel ou dans une centrale solaire photovoltaïque.
Cette installation peut-être isolée et fonctionner « en ilot » en chargeant des batteries et répondant à des besoins locaux (site isolé ou off grid), et/ou alimenter un réseau de distribution électrique (connecté au réseau ou grid connected).

Matériel nécessaire

Toute installation photovoltaïque nécessite un onduleur. Celui-ci transforme le courant continu généré par les cellules, en courant alternatif afin de se conformer aux besoins en électricité spécifiques au réseau sur lequel se connecte le générateur. L’utilisateur final ne verra aucune différence entre le courant photovoltaïque et le courant du réseau traditionnel.

Vous disposez de 2 compteurs. Le premier est chargé de comptabiliser l’énergie produite par l’installation et ce que vous consommez, et le second est en charge du courant que vous fournissez au réseau traditionnel.
Le matériel doit être garanti et répondre aux normes NF-CEI 61215 (silicium cristallin) et NF-CEI 61646 (couches minces). Des certifications existent aussi vis-à-vis de l’installateur.

Afin de faciliter l’acquisition de ce type d’installation, l’état octroie aux installants des aides financières.

La puissance de l’installation

La puissance d’un module photovoltaïque est mesurée en Watts crête (Wc) ou kiloWatts crête (kWc). La « puissance crête » caractérise la puissance d’une installation photovoltaïque dans les conditions climatiques optimales, c’est la puissance maximale que peut fournir le système.

La production annuelle d’un système photovoltaïque bien orienté, avec une puissance de 1.000 Wc (soit 8 à 10 m² de modules) peut varier entre 900 kWh au Nord de la France à 1250 kWh au Sud.
Vous pouvez consulter les cartes suivantes, qui vous donneront un aperçu de ce à quoi vous pouvez prétendre :

Ensoleillement moyen annuel par région en heures

Ensoleillement moyen annuel par région en heures

Production annuelle possible en kWh pour 1kWc installé selon les régions

Production annuelle possible en kWh pour 1kWc installé selon les régions

Lieu d’installation

Dans la majeure partie des cas, les modules photovoltaïques sont intégrés aux toitures, en étant posés sur la toiture existante, ou intégrés, c’est-à-dire en remplacement de la toiture traditionnelle et font office de matériau de construction.

Grâce au développement des technologies, l’implantation de ces modules évolue pour les rendre plus esthétiques et surtout plus discrets. On les retrouve donc en façade, sur les gardes-corps des balcons …

Façace photovoltaïque

Façace photovoltaïque

Comment installer ?

L’installation photovoltaïque ne s’improvise pas et chaque installation diffère. C’est pourquoi l’expertise d’un installateur est obligatoire afin d’avoir un fonctionnement ainsi qu’un rendement optimal.
Cinq points sont à prendre en compte, quelle que soit l’installation désirée :

  • Accessibilité
  • Inclinaison
  • Orientation (Sud, sud est, sud-ouest)
  • Dimensionnement (surface en mètres carrés nécessaire à la couverture des besoins en électricité)
  • Les obstacles susceptibles de couper momentanément le rayonnement du soleil, sont à proscrire.

Remarque : Une déclaration de travaux est nécessaire dans le cas où votre installation est réalisée sur une construction existante. S’il s’agit d’une construction neuve, la demande devra être incluse dans le permis de construire.

De plus, certains sites étant protégés, une réglementation peut exister concernant l’aspect des toitures. Il est donc fortement conseillé de prendre contact avec les administrations locales afin d’éviter certaines complications.

Et EDF ?

EDF a l’obligation de racheter le surplus d’énergie que vous produisez. Le tarif de rachat est en outre très intéressant, car supérieur à celui du coût d’achat classique de de l’électricité (voir partie « Combien ça coûte ? »

Il est donc possible et financièrement intéressant de produire et de revendre toute sa production, en ne rachetant que l’électricité nécessaire à votre consommation. Ceci vos permettra de rentabiliser votre installation plus rapidement.

Sauf si votre générateur est connecté au réseau EDF, vous pouvez également consommer l’électricité dont vous avez besoin et revendre votre surplus ensuite.

Merci à :
Par Ivar Houck, ingénieur chez BP solar
http://www.bpsolar.fr

Voici quelques uns de nos conseils pour le solaire photovoltaïque >>

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