Eco-conception web, les 115 bonnes pratiques (ouvrage)

Dans Bureautique, Clean tech, Fossiles, Pollution par le 2 septembre 2015Pas de commentaire
eco-conception-pour-le-web

Disponnible aux editions http://www.editions-eyrolles.com/

L’empreinte écologique des sites web explose depuis quelques années. Essentiellement parce qu’ils sont mal conçus. En témoigne le poids des pages web multiplié par 6 entre 2008 et 2015. Heureusement, appliquée au web, la démarche d’éco-conception réduit significativement ces impacts et le coût des sites, tout en augmentant leur performance et donc la satisfaction des utilisateurs.

Très concret, ce livre aide à éco-concevoir son site, ou son service en ligne, au travers de 115 bonnes pratiques à appliquer à chaque étape du cycle de vie : conception, réalisation, exploitation. Chacune d’elles a été mise au point et validée par des experts reconnus.

La démarche d’éco-conception appliquée au web réduit significativement son impact environnemental et le coût de fabrication d’un site

Par exemple savez vous que plus vos pages seront lourdes et moins souvent son robot passera sur votre site ? Vous me direz qu’est ce qu’un robot Google ! L’expert SEO, Ivan Todoroff, nous explique que le robot ou crawler est l’outil qui permet à votre site d’être indexer dans la base de recherche. Si les pages de votre site n’existent pas pour Google, vous n’avez aucune chance de sortir dans les moteurs de recherche pour un terme clé. En réduisant significativement le poids de vos pages, vous contribuez à améliorer votre référencement naturel.

Toutes les parties prenantes de l’écosystème du numérique responsable soutiennent ce référentiel : Ademe, représentants des entreprises utilisatrices (Club Green IT et Cigref), représentants de la profession (Association Française des Editeurs de Logiciels/Afdel et Alliance Green IT /Agit), etc.


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L’hydrogène nouvelle source d’énergie durable ?

Dans A LA UNE, Clean tech, Energies, Energies, Fossiles, Pollution par le 12 mai 20131 Commentaire

Ce  pourrait être une révolution énergétique. Sur tous les continents existent des sources  naturelles d’hydrogène qui, si elles pouvaient être exploitées industriellement, fourniraient à l’humanité une nouvelle énergie, durable et respectueuse de l’environnement.

Ou trouver ces ressources ?

Moteur de navette spatiale dont les propulseurs fonctionnent à l'hydrogène

Moteur de navette spatiale dont les propulseurs fonctionnent à l’hydrogène

Le dégagement d’hydrogène le long des chaînes volcaniques sous-marines est connu de longue date. Mais l’exploitation de ces « fumeurs », à plusieurs milliers de mètres sous les eaux et loin des côtes, est exclue. Il en va peut-être différemment pour les sources terrestres, que les chercheurs français ont identifiées au cours de quatre années de travaux exploratoires.
Ces gisements, décrivent-ils, ont été repérés dans « deux types de contexte géologique ».

  • D’une part, dans les grands massifs de péridotite, c’est-à-dire les régions où l’activité tectonique a fait remonter les roches du manteau terrestre à la surface. On en trouve en Papouasie-Nouvelle Guinée, en Nouvelle-Zélande, en Nouvelle-Calédonie, dans le sultanat d’Oman, aux Philippines, en Iran, à Cuba, en Californie, en Grèce, en Turquie, en Italie ou au Portugal…
  • D’autre part, dans la partie centrale de tous les continents, en particulier dans les zones les plus anciennes, appelées « cratons ». C’est-à-dire sur environ la moitié des terres émergées.

C’est à cette seconde catégorie de réservoirs que s’intéressent les scientifiques. « Dans la plupart des sites, les flux d’hydrogène sont diffus, décrit Eric Deville. Mais, dans les régions où une couverture d’argile s’est formée au-dessus des émanations de gaz, celui-ci s’est accumulé et on en trouve, dissous dans les aquifères, à des concentrations pouvant dépasser 80% »
Dans ces nappes, on le trouve souvent associé à du méthane, parfois à de l’azote ou à de l’hélium, gaz rare utilisé dans les industries de haute technologie.
Devant l’abondance de la ressource, qui pourrait résulter d’un « dégazage continu de la planète », l’Ifpen a décidé de lancer un programme de recherche afin de « quantifier » le potentiel de ces aquifères sur l’ensemble du globe.


Toutefois, prévient-il, « le chemin est encore long avant d’envisager une production industrielle de grande ampleur ». Il y faudra, le moment venu, des systèmes de forage et de pompage, l’hydrogène pouvant alors être récupéré par dépressurisation de l’eau.
«Nous sommes très optimistes, dit Valérie Beaumont. Les sources terrestres, bien réparties sur les différents continents, pourraient répondre pour une part significative aux besoins en hydrogène. Et contribuer ainsi, au moins localement, au mix énergétique. »

Une lueur d’espoir…

L’exemple du Mali pourrait en être une préfiguration. Lors du forage d’un puits d’eau, dans le village de Bourakébougou, proche de Bamako, a été découvert fortuitement, il y a quelques mois, un gisement de gaz composé à 98 % d’hydrogène qui alimente aujourd’hui un groupe électrogène.

Sources : Le Monde (PIERRE LE HIR)

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Libérons Internet de ses facettes les plus sales !

Dans A LA UNE, Bureautique, Consommation, Energies, Entreprise, Fossiles, Informatique par le 4 mai 20124 Commentaires
pollution & cloud computing

pollution & cloud computing

Greenpeace vient de publier une étude dans laquelle elle dénonce les effets du « cloud computing » sur la planète. Ce nuage virtuel, où sont stockées de plus en plus de données (photos, musique, vidéos… ), a un impact bien réel sur l’environnement. Pour enregistrer tous ces fichiers et permettre aux utilisateurs d’y accéder de n’importe où, les géants de la high-tech ont construit de véritable usines de serveurs particulièrement gourmandes en énergie.

L’électricité d’1 data center équivaut à celle d’environ 250.000 foyers européens !!

La consommation en électricité de certains « data centers » équivaut à celle d’environ 250.000 foyers européens, explique Greenpeace dans son étude. Problème : pour les alimenter, bon nombre d’entreprises ont recours aux sources d’énergie les plus polluantes et fossiles (charbon, diesel…).

greenpeace-etude-cloud-computing

Bilan de l'étude greenpeace sur le classement des entreprise on-line les plus polluantes

L’association a donc réalisé un palmarès, en classant les entreprises selon les sources énergétiques utilisées. Amazon, Apple et Microsoft sont les plus mauvais élèves tandis que Yahoo, Google, Facebook sont montrés en exemple.

Les solutions durables

Des solutions existent : les géants d’Internet peuvent montrer l’exemple au secteur, en optant pour une électricité plus verte. Grâce à vous, nous avons convaincu Facebook d’arrêter le charbon ! Notons que ce dernier a dernièrement fabriqué en Suède, un data center pouvant être entièrement alimenté par des énergies renouvelables.

Microsoft, Amazon, Facebook et Apple doivent s’alimenter auprès de sources d’énergie propres.

Vous voulez nous aider à attirer leur attention ? Rejoignez les 200 000 personnes qui ont écrit aux PDG de Microsoft, Amazon, Facebook et Apple pour leur demander de libérer le Cloud du charbon.


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Accident nucléaire au Japon, suivez en direct le nuage de la centrale

Dans A LA UNE, Environnement, Fossiles, Pollution par le 22 mars 2011Pas de commentaire

Impossible de passer au travers de ce qui semble se dessiner comme une catastrophe nucléaire grâve. Nous avons donc voulu vous présenter les sites internet qui vous donneront (on l’espère) l’information la moins frelatée et en temps réel.

Les sites incontournables

radioactive barrelsTout d’abord, la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité), association à but non lucratif qui défend :

  • le droit à l’information sur la radioactivité et le nucléaire ;
  • le droit à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants.

Et un laboratoire agréé spécialisé dans les mesures de radioactivité :

  • analyses ponctuelles, études d’impact, contre-expertises ;
  • dépistage de radon et diagnostics des bâtiments affectés ;
  • vente de radiamètres (renseignements et formations).

Ensuite le site dédié de l’ASN (agence de sécurité nucléaire) spécialement conçu pour la crise au Japon ; qui fait un point sur les communiqués officiels emmenant de l’AIEA et du Japon.

  • On peut s’attendre a une information assez fiable, mais probablement légèrement atténuée pour éviter les mouvement de panic. En effet si le nuage était extrêmement toxic ou pourrions nous bien aller ? Sur Mars ? Et bien non, car la terre fonctionne en vase clôt. C’est pour cela nous subissons l’effet de serre

Suivre l’évolution du nuage nucléaire jusqu’à la France et l’Europe, grâce à cette carte >>

  • Ceci est un modèle, il s’appuie sur des données relevées et des prévisions pour les prochains jours. Il faut donc le prendre en compte mais il est en constante évolution.

Un autre moyen consiste à consulter régulièrement la radioactivité près de chez vous. Comme personne n’est équipé de ces appareils, vous pouvez utiliser le réseau de stations françaises installées un peu partout. Consultez cette carte pour suivre en direct la radioactivité près de chez vous >>

  • Il nous semble très improbable que les agences de surveillances puissent modifier ces données publiques, on peut donc raisonnablement se fier à ces mesures. Les chiffres parleront d’eux-même !

Prenez garde aux informations qui sont publiées dans la presse

Depuis le début de la crise, on ne cesse de comparer Tchernobyl et Fukushima Daiichi. Idem pour les concentrations de particules radioactives dans l’air. Ceci a un effet pervers, on se dit que comme c’est 1000 ou 10000 fois moins concentrés, ce n’est pas grave ! C’est un raisonnement absurde, on ne compare pas avec le pire mais avec les taux légaux fixés par L’UE. Informations très difficile à trouver en ce moment. Nous vous communiquerons les chiffres dès que nos experts nous aurons validé nos données.

Plus de renseignement

Un ensemble d’organisme sont à votre disposition pour répondre à vos questions et inquiétudes, notamment

Direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection
6, place du colonel Bourgoin – 75572 Paris Cedex 12
Téléphone : 01 43 19 36 36
Télécopie : 01 40 19 86 69

Ministère des Affaires Etrangères
La cellule de réponse téléphonique pour les familles demeurant ou ayant de la famille au Japon est en place :
Téléphone : 01.43.17.56.46

A l’Ambassade de France au Japon, la cellule de crise est joignable au :
Téléphone : 0081-3-5798-6000 (depuis la France) ;
Téléphone : (03)-5798-6000 (depuis le Japon).
Et par courriel à :
urgence.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr.

La mairie de Sendai a également mis en place deux hotlines pour les étrangers vivant à Sendai :
Téléphone : 022-265-2471
Téléphone : 022-224-1919
N’hésitez pas à réagir et nous faire part de vos sources d’informations.

Deux ans après, les habitants témoignent…


Réalisé par Alain de halleux

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Une révolution durable dans les pays arabes ?

Dans A LA UNE, Chauffage, Energies, Fossiles, Greenwashing, Les eaux grises, Tri sélectif par le 23 février 2011Pas de commentaire

petrole-durable
Avec les mouvements de démocratie en Tunisie, Égypte et maintenant en Libye, les prix du pétrole vont encore grimper. L’approvisionnement est perturbée et les stocks baissent, dans ces conditions le prix du baril n’est pas prêt de fléchir surtout que l’esprit de révolte se propage aussi au Bahreïn, autre pays producteur de l’or noir.

Un vent de révolte souffle sur l’Afrique, souhaitons que la France emboite cette dynamique citoyenne pour instaurer plus écocitoyenneté.

Alors en quoi est ce bon pour le développement durable ?

Notre dépendance face aux énergies fossiles devient difficile à soutenir pour le consommateur français. S il regarde la situation sous l’angle financier, son intérêt est de rouler dans des véhicules à énergies alternatives et de chauffer sa maison avec du solaire (en effet les prix du gaz étant indexes sur ceux du pétrole, le gaz de ville va monter lui aussi).

Comment soutenir concrètement l’essor des solutions durables au quotidien ?

En consommant avec raison tout simplement ! Par exemple, il existe des voitures presque propres, des solutions de chauffage et de traitement des eaux très économiques et qui préservent l’environnement. Vous pouvez adopter le tri sélectif, acheter des produits qui produisent le moins d’emballage, sanctionner les marques qui utilisent le green-washing en boycottant leurs produits.


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Le palmarès des chefs d’Etats les plus polluants en 2010

Dans A LA UNE, Déplacements, Environnement, Fossiles, Pollution par le 26 novembre 2010Pas de commentaire

Obama sacré chef d’Etat le plus polluant !

Le palmarès des présidents qui polluent le plus

Le palmarès des présidents qui polluent le plus

Le mag Terra Eco, spécialisé dans le développement durable, a calculé et mesuré sérieusement les émissions de CO2 lors des voyages des chefs d’Etats.

En effet, l’essentiel des émissions CO2 proviennent des avions présidentiels.
Celui d’Hu Jintao est le plus polluant, suivi de près par Airforce One (USA) mais c’est Obama reçoit la palme du président le plus polluant.
Sarkozy arrive en bas du classement en 6 ème position.

La consommation moyenne de chaque avion est une estimation effectuée sur la base des caractéristiques techniques indiquées par les constructeurs. Celle-ci varie bien sûr en fonction du nombre de passagers transportés, des conditions de vol et du nombre d’escales, chaque décollage brûlant davantage de kérosène.

Voyez le reportage sur BFM TV >>




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Caractéristiques du Gaz Naturel

Dans Energies, Fossiles par le 26 mai 20093 Commentaires

Le gaz naturel est, comme le pétrole, une énergie fossile. Il résulte d’un mélange d’hydrocarbures.

Le gaz naturel contient principalement du méthane (CH4) à plus de 90%, de l’éthane, propane et butane ainsi que en plus faible quantité de l’azote (moins de 2%) et du dioxyde de carbone (CO2 moins de 1%). Il est formé à partir de la décomposition de matières organiques fossiles dans les sous-sols ou fonds marins par un processus proche de celui de la formation du pétrole. La génération de méthane est également possible par la biomasse, processus accéléré de décomposition de résidus organiques qui permet de produire ce gaz mais en quantité toutefois insuffisante pour un usage intensif. L’origine de ce gaz est variée, beaucoup de pays l’exportent sous forme liquide, appelée GNL (Gaz Naturel Liquéfié).

Le gaz naturel est liquéfié sous l’action d’un refroidissement à -162°C. Cette opération le rend à l’état liquide, non pressurisé, facilitant alors son transport mais cette opération à tout de même un coût écologique !

Une fois à l’état liquide, le gaz naturel liquefié (GNL) voit son volume divisé par 600 par rapport à son état gazeux.

En ce qui concerne sa constitution, le GNL contient principalement du méthane, à près de 90%, ainsi que de l’éthane, du propane et du butane et moins de 1% d’azote. Le gaz naturel liquide peut se transporter facilement par bateau, contrairement au gaz naturel classique qui transite par gazoduc.

Dernier bateau Gaz de France GNL

Dernier bateau Gaz de France GNL

Le gaz naturel, incolore et inodore à l’état brut, est extrait directement du sous-sol. Il ne requiert pas d’autre transformation que l’ajout de mercaptan. Ce composé soufré est destiné à lui donner une odeur caractéristique pour des questions de sécurité.

Son usage est principalement domestique, pour le chauffage et la cuisson. Mais son utilisation s’est développée dans d’autres domaines, tels que dans les centrales électriques, dans l’industrie ou encore utilisé pour le transport.

La part du gaz naturel croît constamment dans la consommation mondiale d’énergie, surtout en Europe, depuis environ 30 ans. Il représente 24% de l’énergie consommée en 2007, c’est la troisième source d’énergie la plus utilisée dans le monde après le pétrole (40% en 2007) et le charbon (26% en 2007).

Énergie jumelle du pétrole, son extraction suit des étapes similaires : observation de la surface de la terre pouvant révéler sa présence, évaluation du sous-sol, évaluation sismique et forage. On trouve d’ailleurs très fréquemment du gaz naturel dans les lieux où ils y a du pétrole et inversement.

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Origines du Gaz Naturel Liquéfié (GNL)

Dans Fossiles par le 26 mai 2009Pas de commentaire

Le GNL, pour Gaz Naturel Liquéfié, permet de s’acquitter des aléas géopolitiques auxquels sont soumis les gazoducs lorsqu’ils traversent des territoires nationaux et permet de diversifier les sources d’approvisionnement.
De ce fait, de nombreux pays construisent des installations de re-gazéification dans les terminaux méthaniers (lieu où sont accueillis les navires transportant le GNL), permettant l’exploitation de ce gaz rendu liquide.

Terminal méthanier de Fos Tonkin (Boûches du Rhône, France)

Terminal méthanier de Fos Tonkin (Boûches du Rhône, France)

Après l’Algérie, fournisseur de longue date de l’Europe, la Libye, le Nigeria, Trinité-et-Tobago et plus récemment les pays producteurs du Moyen-Orient (Qatar, Oman…) sont venus compléter l’approvisionnement en GNL de ce continent. De plus, depuis 2005, l’Égypte est devenue un autre fournisseur important de l’Europe.

La France est le cinquième importateur mondial de GNL, derrière le Japon, la Corée du Sud, l’Espagne et les USA. Elle importe près de 30% de ses approvisionnements en gaz. Les importateurs de GNL se sont alors multipliés, et GDF Suez joue un rôle important.
Pour accroître son activité, la mise en service de 5 nouveaux terminaux méthaniers est prévue entre 2012 et 2015.

Carte de France du gaz GNL

Carte de France du gaz GNL

Actuellement, les importations mondiales de GNL portent sur près de 220 milliards de m3 de gaz naturel (à l’état gazeux), soit environ 24 % du commerce mondial de gaz naturel.
Ce marché pourrait ainsi atteindre 300 milliards de m3 en 2015, il concernera environ 30 pays importateurs.

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Gaz Naturel : Avantages & Inconvénients

Dans Fossiles par le 26 mai 20095 Commentaires

Avantages

Le gaz naturel présente plusieurs avantages :

  • Sa répartition géographique est plus dispersée, à l’échelle mondiale, que celle du pétrole
  • Faibles émissions de CO2 lors de sa combustion si on le compare au dérivés du pétrole, de part sa forte teneur en méthane. Lors de la combustion, il ne créé qu’une molécule de CO2 par molécule de méthane alors que le pétrole en émettra au minimum 5.
  • Les rendements énergétiques obtenus pour la production d’électricité (à partir de gaz-naturel dans des cycles combinés par exemple) sont supérieurs à ceux obtenus avec les centrales à charbon ou a pétrole. Le gaz naturel peut être utilisé sur une centrale à énergie solaire. Il permet de pallier aux aléas climatiques et ainsi réguler la production de ce type de centrales (dites de « cycle combiné »).

Aspects négatifs

  • Afin d’exploiter le Gaz Naturel sous sa forme liquéfiée, le GNL, le déploiement de structures spécialisées est nécessaire. Les coûts de mise en place et d’entretien sont loin d’être négligeables.

Principe d'une installation GNL

Principe d'une installation GNL

  • Il existe deux risques majeurs liés à l’exploitation du GNL , s’ il y a fuite ou déversement de GNL à l’air libre :

1) L’incendie
2) La formation d’un nuage sans inflammation immédiate

Pour qu’un incendie se déclare il faut une des deux conditions suivantes :
- Source d’inflammation à proximité (étincelle)
- Concentration du gaz naturel dans l’air entre 5 et 15%

  • Bien qu’il soit le plus propre des combustibles fossiles, le gaz naturel émet lors de sa combustion du gaz à effet de serre (CO2) et de l’oxyde d’azote.
  • Cette énergie est épuisable et des réserves quantifiées permettent son exploitation jusqu’à l’horizon 2070.


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Les Acteurs du Gaz Naturel

Dans Fossiles par le 26 mai 2009Pas de commentaire

Voici les principaux importateurs de gaz naturel à travers le monde. GDF SUEZ se situe au 3ème rang mondial, avec l’importation de plus de 18 milliards de m3 de gaz naturel sous forme liquéfiée. A l’échelle européenne, GDF SUEZ est le premier importateur.

Volume de GNL par importateur

Volume de GNL par importateur

Le marché du GNL est en constante croissance.
L’augmentation de la consommation de gaz naturel dans le monde, favorise le développement du commerce de GNL. Il a progressé de 12 % en 2006 et de 7,6 % en 2007.

GNL - Evolution des traversées Maritîmes

GNL - Evolution des traversées Maritîmes


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