Journée mondiale de la mer aura lieu le 30 septembre 2017

Dans A LA UNE, Déplacements, Environnement, L'eau par le 29 septembre 2017Pas de commentaire

La Journée mondiale de la mer organisée le 30 septembre 2016 par l’Organisation maritime internationale est l’occasion de réaffirmer l’enjeu que représente les Océans. Cette année, le thème choisi est « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour  faciliter les transports maritimes, renforcer l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime.

CONNECTER NAVIRES, PORTS ET PERSONNES

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La Journée mondiale de la mer fait partie des journées officiellement désignées par les Nations Unies. Chaque année, elle fournit l’occasion d’appeler l’attention sur l’importance des transports maritimes et d’autres activités maritimes, et de souligner la contribution de l’Organisation maritime internationale (OMI) et de ses États Membres à l’action menée au niveau mondial pour améliorer la sécurité, la sûreté et l’efficacité des transports maritimes et pour protéger le milieu marin. À cette fin, des aspects particuliers des travaux de l’OMI sont mis en exergue dans le cadre de cette journée.
Chaque Journée mondiale de la mer a son propre thème, qui peut être choisi pour coïncider avec un anniversaire particulier, ou pour tenir compte de l’actualité ou d’initiatives plus large menées dans le cadre des Nations Unies. Voici ce que dit le ministère français de l’environnement au sujet de cette journée >>
Les thèmes des Journées mondiales de la mer de 2016 et de 2017 sont complémentaires. En 2016, le thème était « les transports maritimes : indispensables pour le monde ». Il avait été choisi pour mettre l’accent sur le lien essentiel entre les transports maritimes et la vie quotidienne de tous les habitants de la planète, et pour mieux faire connaître le rôle joué par l’OMI en sa qualité d’organe chargé de la réglementation au niveau mondial en matière de transports maritimes internationaux. Un des messages clés était que l’importance des transports maritimes en tant que soutien vital de la société mondiale contemporaine donnait aux travaux de l’OMI une portée allant bien au-delà du secteur maritime lui-même. D’après la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 80% environ du commerce mondial en volume et plus de 70 % de celui-ci en valeur sont transportés par mer et sont pris en charge dans les ports du monde.


Le thème choisi pour 2017, « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour investir dans une approche inter-institutions unifiée abordant une large gamme de questions, dont la facilitation des transports maritimes, le renforcement de l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime. Dans le cadre de ce thème, les États Membres, les organismes des Nations Unies, d’autres organisations et le secteur maritime sont encouragés à collaborer avec des pays aussi bien développés qu’en développement pour promouvoir les meilleures pratiques et tisser des liens entre les nombreux et différents acteurs qui interviennent dans ces domaines.
Parmi les principaux objectifs figurent l’amélioration de la coopération entre les autorités portuaires et le secteur maritime et la mise en place d’un partenariat plus étroit entre les deux; le renforcement des exigences au niveau mondial et la définition de normes pour la sécurité, la sûreté et l’efficacité des ports et pour les autorités des États du port et côtiers; et la normalisation des procédures portuaires grâce au recensement des meilleures pratiques et l’élaboration de recommandations et de supports de formation pour les diffuser.

Un défi mondial

Nous vivons à une époque où les défis ne manquent pas. La population du monde a dépassé le chiffre de sept milliards et continue à augmenter. On s’attend à ce que la population de nombreux États en développement double d’ici à 2050. Outre l’accroissement de la population, le monde connaît aujourd’hui de nombreuses difficultés, souvent imbriquées : les changements climatiques, les menaces qui pèsent sur l’environnement, une exploitation non viable à long terme des ressources naturelles, les menaces pour la sécurité alimentaire, les menaces pour les sociétés que posent la criminalité organisée, et l’instabilité qui provoque des migrations mixtes. Tous ces facteurs menacent la cohésion des sociétés et ont une incidence sur l’aptitude des pays en développement à participer aux échanges commerciaux et développer leur économie.
Pour répondre à ces défis, parmi d’autres, les 193 États Membres des Nations Unies (dont 170 États Membres de l’OMI) ont adopté à l’unanimité, en septembre 2015, le Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui comprend 17 ODD et 169 buts s’y rapportant.
Les ODD s’appliquent à tous les pays ; en adoptant le Programme, les États se sont engagés à se mobiliser pour mettre fin à toutes les formes de pauvreté, combattre les inégalités et lutter contre les changements climatiques, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte – et ce, d’ici à 2030. Le Programme met en exergue la nécessité d’aborder simultanément les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement durable.

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Même si certains pourraient penser que la contribution du secteur maritime à bon nombre des ODD n’est que secondaire, la vérité est que le monde dépend des transports maritimes internationaux et gagne à ce qu’il fonctionne sans entrave, ce qui permet aux aliments, aux produits de base, aux matières premières, à l’énergie et aux produits de consommation d’être déplacés de façon fiable et efficace d’une partie du monde à une autre à faible coût. Les transports maritimes internationaux jouent par conséquent un rôle central dans le fonctionnement des échanges commerciaux mondiaux, en reliant les producteurs, les fabricants et les consommateurs. Ils permettent aux États Membres de l’OMI de renforcer leurs relations commerciales. C’est ce qu’illustrait le thème de 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde ».

« Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est un cadre ambitieux que nous utiliserons, ensemble, pour parer à ces menaces et améliorer la vie des populations. La Journée mondiale de l’océan offre une occasion unique de faire avancer la cause d’un avenir durable.  » — Message du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

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Comme le Programme 2030 et les ODD seront mis en œuvre principalement au niveau national, l’OMI s’emploiera à aider les États Membres à élaborer et formuler des politiques et des stratégies novatrices prenant en compte des problématiques transversales, afin de répondre aux besoins des pays aux niveaux national, régional et mondial.
À la conférence des Nations Unies sur les océans qui s’est tenue en juin cette année, à laquelle l’OMI était fortement représentée, le Secrétaire général de l’ONU, M. António
Guterres, a déclaré qu’améliorer la santé de nos océans constituait un test pour le multilatéralisme et que nous ne pouvions pas nous permettre d’échouer. Il a ajouté que la préservation et l’exploitation durable des ressources marines allaient de pair.
Cela rejoint le sentiment exprimé par le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, au sujet du thème de la Journée mondiale de la mer de cette année : « au bout du compte, le renforcement de l’efficacité des transports maritimes, dans le cadre de partenariats avec un secteur portuaire appuyé par les gouvernements, sera un facteur déterminant pour garantir la stabilité mondiale et le développement durable dans l’intérêt de tous ».

Pour aller plus loin…

Voici une liste d’ouvrages qui traitent des océans et des problèmes qu’on y rencontre. A lire ou relire encore !

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Assises de la mobilité le 19 septembre 2017 (brève)

Dans Déplacements, Déplacements, Environnement, Règlementation par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le président Emmanuel Macron a lui-même défendu mardi le lancement des « assises nationales de la mobilité ». Selon ses mots les assises visent à mettre autour de la table l’ensemble des acteurs de la mobilité (collectivités territoriales, acteurs des travaux publics, préfets, administrations compétentes, acteurs du transport et des infrastructures).

Après un été marqué par une panne massive à la gare Montparnasse, ces assises qui devraient démarrer le 19 septembre prochain, constituent l’un des chantiers de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui table sur une loi de programmation début 2018, et de celui de la Transition écologique, Nicolas Hulot. C’est donc un projet commun entre les ministères des Transports et de la Transition écologique et solidaire.


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Protocole de mesure de consommation de carburant

Dans Communication, Déplacements, Entreprise par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le protocole de mesure de consommation de carburant en conditions réelles élaboré par le Groupe PSA, T&E, FNE et Bureau Veritas fournit des données fiables pour les conducteurs.

PSA

Quels genres de tests ?

Après 18 mois de tests sur 60 véhicules, quelque 430 essais sur route et plus de 40 000 kilomètres parcourus, le Groupe PSA, France Nature Environnement (FNE), Transport & Environment (T&E) et Bureau Veritas publient un rapport détaillé des enseignements tirés des mesures de consommation en usage réel.

Ce protocole hautement reproductible présente une marge d’erreur de seulement ± 3 %. Le millier de résultats enregistré est conforme non seulement aux données internes de PSA recueillies auprès de ses clients, mais aussi aux chiffres communiqués par les conducteurs eux-mêmes sur des bases de données publiques telles que www.spritmonitor.de en Allemagne. La différence avec les résultats affichés sur Spritmonitor est de l’ordre de ± 0,2 litre aux 100 km.

Le développement d’un protocole de test de la consommation de carburant en conditions réelles date de la fin 2015. Ce programme ambitieux visait à couvrir 80 % des véhicules vendus par les marques Peugeot, Citroën et DS (voitures particulières et utilitaires légers).

Les tests effectués sur les voitures particulières font apparaître une consommation moyenne de carburant de 5,8 l/100 km et confirment un écart moyen avec la consommation officiellement homologuée de 1,74 l/100 km. Les résultats montrent que l’équipement portable de mesure installé sur le véhicule (PEMS) constitue une méthode robuste, fiable et reproductible pour mesurer les économies de carburant et les émissions de CO2 en conditions réelles. Sa marge d’erreur n’est que de 0,3 l/100 km.

Les mesures effectuées selon le protocole fournissent plusieurs précieux enseignements :

  • Les tests confirment la fiabilité des données affichées par les ordinateurs de bord ;
  • Un moteur diesel consomme en moyenne 1,5 l/100 km de moins qu’un moteur essence ;
  • En ville, la différence entre données d’homologation et consommation réelle est pratiquement la même pour les moteurs diesel (2,4 l/100 km) et essence (2,5 l/100 km), mais plus grande en pourcentage (écart de 53 % et 42 % respectivement) ;
  • Le style de conduite influe moins sur l’efficience des véhicules diesel que sur celle des modèles essence ;
  • Les véhicules à boîte manuelle consomment moins de carburant que ceux à boîte automatique (-0,4 l/100 km).


Quelles objectifs pour PSA  ?

Pour le Groupe PSA, l’objectif de ce protocole était de fournir aux clients une information complète et transparente sur la consommation en conditions réelles de ses modèles Peugeot, Citroën et DS.

Les mesures effectuées sur 60 modèles permettent d’estimer la consommation en conditions réelles de conduite plus de 1 000 versions différentes des marques Peugeot, Citroën et DS. Pour chaque modèle, ces estimations ont été faites avec le même moteur et la même boîte, en intégrant trois variables : type de silhouette, niveau de finition et taille des pneumatiques.

Les marques Peugeot, Citroën et DS proposent à leurs clients de vérifier leur consommation moyenne dans des conditions de conduite réelles en se connectant à leur site web respectif. Un module interactif leur permet de consulter les données correspondant à leur véhicule en sélectionnant ses caractéristiques (silhouette, niveau de finition, motorisation, boîte de vitesses et types de pneumatiques).

Le client peut également estimer sa consommation propre en fonction de son utilisation réelle du véhicule (nombre de passagers, chargement, style de conduite, etc.). Le module est aujourd’hui disponible sur le site des marques dans 12 pays d’Europe.

Gilles Le Borgne, Directeur de la Qualité et de l’Ingénierie du Groupe PSA, a déclaré : « Le protocole développé avec T&E et FNE apporte une réponse fiable aux questions que peuvent se poser nos clients quant à leur consommation. Ceux-ci ont accès à des données de consommation complètes et transparentes. Nous ajouterons les premiers chiffres d’émissions de NOx d’ici à la fin de l’année. »

Greg Archer, Directeur Clean Vehicles de Transport & Environment (T&E), a déclaré : « Ces tests en conditions réelles montrent qu’il est parfaitement possible de recueillir des chiffres d’émissions de CO2 et de consommation de carburant pratiquement identiques à ceux que constatent les automobilistes sur la route. Mais ces tests ne sont qu’un aspect de la solution au scandale de la fraude aux émissions. Les décisions de l’Union européenne sur l’homologation des voitures proposées à la vente (qui homologue et comment ?) seront essentielles si l’on veut un système d’essais et d’homologation rigoureux et indépendant. »

Philippe Lanternier, Executive Vice-President, Corporate et Business développement chez Bureau Veritas a ajouté : « Le protocole a démontré son efficacité concernant les tests de consommation en usage réel. Nous sommes convaincus que cette importante expérimentation peut être reproduite avec succès dans le cadre des mesures d’émissions de NOx. Cette nouvelle étape contribuera à accroître encore la fiabilité des essais et mesures dans l’automobile »

* PEMS : Portable Emissions Measurement System

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Comment économiser 334 kg de CO2 sur un transport de conteneurs ?

Dans Clean tech, Communication, Déplacements, Déplacements, Entreprise, Environnement par le 19 mai 2016Pas de commentaire

Comment ça marche ?

Pour aider les entreprises à réduire leur empreinte carbone, l’opérateur de transport combiné de conteneurs Contargo met à leur disposition un outil gratuit disponible sur son site web : le système d’information IMTIS qui compare les émissions de carbone du transport de conteneurs selon le mode de transport utilisé. Il permet aux entreprises d’évaluer leur empreinte carbone avant le transport et de choisir la combinaison la plus économe en CO2.

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Lors de la conférence sur le climat à Paris, il a été décidé de contenir le réchauffement de la planète en dessous de deux degrés d’ici 2100. Pour atteindre cet objectif, les pays européens doivent réduire leurs émissions de CO2 de 40 % avant 2030.

Ce système calcule les émissions de CO2 d’un transport combiné de conteneur en prenant en compte, non seulement le bilan carbone du transport, mais aussi celui des opérations de manutention sur le terminal intérieur. Il permet aussi de calculer la durée et la distance totale du transport combiné.

Un exemple de simulaion

Preuve par l’exemple avec l’infographie ci dessus qui montre très clairement les différences d’émissions de CO2 entre un transport par camion, en combiné rail-route ou en combiné fluvial. Pour le transport d’un conteneur maritime entre Wörth-Karlsruhe (Allemagne) et le port maritime de Rotterdam (Pays-Bas), le transport combiné fluvial permet d’économiser 334 kg de CO2 par rapport à un transport tout camion.

On peut regretter que ce système soit réservé aux seuls clients de Contargo… faire des économies oui mais que pour vos clients, allons un peu de bon sens !


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Affaires volkswagen, renault… il y a bien des façons de tricher

Dans Déplacements, Entreprise, Environnement par le 23 janvier 2016Pas de commentaire

Quelques mois après Volkswagen, c’est Renault qui se trouve désormais dans la tourmente pour triche sur les tests d’homologations. Seulement, ce fléau touche un panel bien plus large de constructeurs automobiles. Membre de la « Commission Royal » sur les tests des véhicules, France Nature Environnement et le Réseau Action Climat plaident pour des solutions structurelles. Les explications de France Nature Environnement (la porte-parole d´un mouvement de 3000 associations, regroupées au sein de 80 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer.)

Renault programme co2
Les Renault Captur et Espace sur la sellette pour des dépassements de normes de CO2 et de NOx

Tricheries aux tests : un problème généralisé

Nos ONG dénoncent depuis longtemps les failles du système d’homologation. En effet, un nombre élevé de véhicules en circulation en France émettent en réalité bien plus de CO2 et d’oxydes d’azote (NOx) qu’en conditions de tests. Il faut dire qu’en laboratoire, ces conditions sont de plus en plus éloignées de la réalité.
Et les constructeurs automobiles préfèrent se cacher derrière des tests d’homologation ineffectifs plutôt que de respecter les normes. Face aux écarts importants constatés sur leurs véhicules, Opel, Ford et Mercedes vont ainsi être prochainement auditionnés par la Commission Royal.

Innocuité des tests : l’exemple des véhicules Renault

Sur banc d’essai, la technique de dépollution de la marque est idéale mais dans des conditions de circulation réelles, elle est clairement moins efficace. En effet, ce système ne fonctionne que 25% du temps environ, lorsque la température extérieure est entre 17 et 35 degrés. Pourtant, la température moyenne en France est aux alentours de 12°C. De plus, 40 % des trajets quotidiens parcourus en voiture font moins de 2 km[1], le moteur est donc froid et ne réchauffe pas l’air ambiant qui est régulièrement en dessous de 17 degrés.

Rappel de 15 000 véhicules Renault : si la solution existe, pourquoi attendre le scandale pour changer ?

Pour expliquer ce fonctionnement limité du système de dépollution de ses véhicules, Renault invoque le manque de fiabilité du moteur. Or ce mardi 19 janvier, la marque a proposé de corriger ce problème sur les véhicules Euro 6, ce qui implique que les moyens technologiques sont d’ores et déjà disponibles pour respecter les niveaux d’émissions fixés par les normes. Alors, pourquoi ne pas en avoir équipé les véhicules dès leur fabrication?
Fraude ou pas fraude,il est encore trop tôt pour le dire, mais ce scandale n’a que trop duré. Il est temps que les citoyens soient informés de manière fiable sur les émissions et la consommation réelle de leur véhicule et que les normes fassent loi.

Trois mesures pour rendre plus fiables les tests d’homologation

Afin de réviser le système de test, France Nature Environnement et le Réseau Action Climat militent pour  :

  1. La mise en œuvre des tests en conditions réelles de conduite doit intervenir au plus tard en 2017 en Europe.
  2. L’abandon des « marges de tolérance ». En octobre 2015, les Etats membres et la Commission européenne ont accordé des « marges de tolérance » aux constructeurs automobiles sur les émissions limites de pollutions. Nous voulons que cette mesure soit annulée et que les normes soient respectées.
  3. La mise en place d’un nouveau dispositif européen de surveillance. Celui-ci doit pouvoir superviser de manière indépendante le système d’homologation, effectuer des tests supplémentaires sur les véhicules présents sur le marché européen et sanctionner les agences de certifications ainsi que les constructeurs automobiles en cas de non-respect de la norme. Une mesure qui garantit   l’indépendance des tests mais permettrait également de dissuader ces abus.

La commission Royal attend les prochains résultats des tests de l’organisme d’homologation (l’UTAC) mais aussi la rencontre des autres constructeurs dont les véhicules montrent des écarts importants d’émissions (Opel, Mercedes et Ford).

Pollution de l’air, question majeure de santé publique : 145 morts prématurées en France chaque jour

Ce fléau s’avère être une problème d’intérêt général. Chaque jour, la pollution de l’air tue prématurément 145 personnes en France[2] et les véhicules diesel en sont en partie responsables. Face à cette question majeure de santé publique et afin d’agir contre les changements climatiques, la mise en œuvre de normes incontestables sur les émissions de polluants et de CO2 des voitures est un impératif urgent. Les tests d’homologations doivent évoluer rapidement et les normes affichées doivent être respectées.

Le programme environnement de Renault

Que doit-on croire ? Vont-ils vraiment réduire de 3%/an comme annoncé dans la vidéo ? Peut-on faire confiance aux chiffres annoncés ..? La justice tranchera

Voir la page de Renault dédiée à l’environnement >>

[1] Observatoire de la mobilité, 2014. http://www.utp.fr/images/stories/utp/UTP_Observatoire_de_la_Mobilit%C3%A9_2014.pdf
[2] En 2013, 3 polluants ont été responsables d’au moins 52 200 décès prématurés en France : 43 000 dus aux particules fines PM2,5 – 7 700 au dioxyde d’azote – 1 500 dus à l’ozone. http://www.eea.europa.eu/publications/air-quality-in-europe-2015

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Deux entrepreneurs toulousains en route pour New-York

Dans A LA UNE, Clean tech, Communication, Déplacements, Salon & évènements par le 31 août 20151 Commentaire

ThirtyOne Bikes est une marque de vélos électriques et mécaniques conçus et assemblés dans une usine aux pieds des Pyrénées, dans le sud-ouest de la France. Ses co-fondateurs, Christophe et Clément, sont deux passionnés et professionnels du vélo depuis près de 20 ans.

ThirtyOne Bikes une start up française dans le vélo électrique

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Les deux entrepreneurs toulousains et créateurs de ThirtyOne Bikes en route pour New-York avec leurs vélos électrique et mécanique

Ils abordent la conception de leurs vélos comme un styliste dessine sa collection. Le vélo ThirtyOne n’est plus un simple moyen de transport, il est travaillé de sorte que la qualité soit alliée au design et à la performance. De ce fait, le vélo ThirtyOne incarne la haute couture du vélo urbain.

ThirtyOne n’est pas une marque, ThirtyOne est une solution de mobilité. Avec plus de 20 ans d’expérience, nous assemblons nos produits au design unique un à un, à la main, dans notre usine située aux pieds des Pyrénées. Jusqu’au-boutistes et intransigeants sur les détails, nous représentons la haute couture du vélo urbain.

Le cap du salon à New-York

C’est grâce à sa fabrication française et à la qualité incontestée de ses vélos que ThirtyOne a été choisi pour représenter l’excellence française lors du salon Best of France, en plein Times Square, à New York les 26 et 27 septembre 2015. Best Of France est le plus grand salon au monde dédié à la culture française. Il a lieu tous les deux ans, et 2015 incarnera sa 3e édition. En 2013, le salon avait attiré plus de 100 000 visiteurs en 2 jours ainsi que 120 exposants et sponsors.

C’est avec une grande fierté que Christophe et Clément porteront les couleurs de ThirtyOne ainsi que celles de la France à New-York. Cet événement représente un tournant majeur dans leur aventure entrepreneuriale et permettra à la petite entreprise du sud-ouest de bénéficier d’une large visibilité à l’échelle internationale.

Les jeunes start-up françaises à travers le monde

Sans nul doute, la France est un pays ou le dynamisme économique est fort. Pour exemple, toutes ces jeunes strat-up françaises qui fleurissent dans le green devloppement ou dans d’autres secteurs innovants comme la domotique et l’internet des objets (IoT). Le groupe français ALTYOR conçoit et fabrique des produits connectés très tendances, comme  la soft remote (NodOn) ou la pédale connectée. Cette jeune strat-up orléanaise a été distinguée au Janus de l’industrie, une distinction qui récompense le meilleur design au service du produit. Composée de plusieurs sociétés filiales en France et en Chine, ce jeune groupe industriel français sera présent au CES de Las Vegas en janvier 2016 pour accompagner ses clients et présenter les innovations de demain.

Vous pouvez consulter sur ce site la liste des salons aux USA et à travers le monde et ainsi suivre les jeunes start-up françaises dans leur développement international.

Faites vous connaitre !

Vous êtes une jeune start-up française dans le green ou le développement durable, envoyez nous l’url de votre site !

La page est ouverte aux commentaires et après vérification nous publierons une liste des entreprises innovantes que nous tiendrons à jour. Nul besoin d’être le patron de la société, n’importe qui peut nous soumettre un candidat à plus de visibilité gratuite sur le net ! Son url ainsi qu’une brève présentation seront publiées (si la société est bien française et dans la thématique du développement durable ou de l’innovation).


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Covoiturage un site dédié 100 % gratuit pour le grand public !

Dans Déplacements par le 9 décembre 20135 Commentaires

Une nouvelle alternative aux sites de covoiturage payants a été officiellement lancée le 5 décembre 2013. Testé depuis 10 jours en version bêta par 100 000 utilisateurs, le site LaRoueVerte.com a pris le parti de proposer aux adeptes du covoiturage un service entièrement gratuit, sans commission et sans publicité.

Pourquoi utilisez les sites de covoiturage ? Remerciements a Blablacar pour son infographie

Pourquoi utilisez les sites de covoiturage ? Remerciements a Blablacar pour son infographie

Le covoiturage c’est économiquement intéressant

Sur LaRoueVerte.com, il suffit de s’inscrire et de publier son trajet pour obtenir les coordonnées des covoitureurs. Les paiements se font directement du passager au conducteur, sans intermédiaire ni commission.
Sont réunies sur cette interface les fonctionnalités chères aux habitués : profil détaillé de l’inscrit, certification du téléphone et de l’email grâce à un système de vérification de coordonnées, alertes mails et SMS, aide au calcul des frais…

Le plus de LaRoueVerte.com ?

Le site web, conçu en responsive design, s’adapte automatiquement à tous les écrans, dont smartphones et tablettes : iPhone, iPad, Android, Blackberry, Windows Phone…


Un site de covoiturage gratuit et sans publicité : c’est possible ?

LaRoueVerte.com a basé son modèle économique sur son activité historique : depuis 2007, la société commercialise des services professionnels de covoiturage à destination des entreprises et collectivités françaises.
Société grenobloise, La Roue Verte a été créée en 2007 par une informaticienne, Marie Martese. Adepte du covoiturage domicile-travail mais ne trouvant pas de solution internet adaptée, elle imagine son propre outil de mise en relation.
Aujourd’hui, plus de 110 clients professionnels – entreprises, groupements d’entreprises, zones d’activités, associations et collectivités, dont la Communauté Urbaine de Lyon – font confiance à cette société de 10 salariés, qui réalise en 2012 un chiffre d’affaires de 539 420 euros.
Financièrement indépendante, La Roue Verte n’a jamais fait appel à aucun investisseur extérieur. Ce choix lui permet de réinvestir librement ses bénéfices dans l’amélioration de son service et d’en assurer la gratuité pour tous les utilisateurs.

Les autres sites de covoiturage gratuit

Les sites payants

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La France reste leader du marché des véhicules électriques en Europe

Dans Clean tech, Déplacements, Déplacements par le 6 septembre 2013Pas de commentaire

La France reste leader du marché des véhicules électriques en Europe et bat des records de ventes de véhicules hybrides.

120 véhicules hybrides immatriculés par jour en France depuis le début de l’année 2013.

Sur les mois de juillet et août 2013, le marché des véhicules électriques cumule 895 véhicules particuliers et 769 véhicules utilitaires électriques immatriculés.
Malgré un ralentissement estival, depuis le début de l’année 2013, ces segments enregistrent respectivement une progression de +48% et +57% par rapport à 2012.
Les ventes de véhicules hydrides battent tous les records avec 29 164 ventes depuis le début de l’année 2013, soit 250% par rapport à 2012 (8326 ventes).


Véhicules électriques particuliers (VP)

Eté 2013 en pente douce pour les ventes de véhicules électriques particuliers
Les immatriculations sur juillet et août 2013 sont en recul par rapport à 2012 avec 895 ventes contre 1 554 sur la même période. Ce recul s’explique notamment par le ralentissement économique saisonnier et les opérations promotionnelles de PSA d’août 2012.
A noter cependant que Nissan LEAF réalise son meilleur mois de l’année avec 148 immatriculations (vs. 12 en Août 2012).
Le marché confirme néanmoins sa croissance et sa bonne santé. Il cumule au total 5 674 ventes depuis janvier 2013 versus 3 825 en 2012, soit +48%.

Véhicules électriques utilitaires légers (VUL)

Boosté par les ventes de Renault KangooII, avec 571 ventes immatriculations sur juillet/août 2013, ce segment maintient sa progression. Au total depuis janvier 2013, on enregistre 3 283 ventes sur le segment, soit une progression de 57% par rapport à 2012.
D’ici fin 2013, les ventes de véhicules électriques devraient doubler.
Avec le lancement de nombreux nouveaux modèles au salon de Francfort, les ventes devraient s’accélérer et permettre d’atteindre 20000 ventes de véhicules électriques en 2013.

Marché Européen des Véhicules Électriques au 1er semestre 2013

Ventes des véhicules électriques VP+VUL en Europe

Ventes des véhicules électriques VP+VUL en Europe

Véhicules hybrides

En juillet et août 2013, Toyota confirme son leadership sur ce segment avec la Toyota Yaris
(2 048 ventes), Toyota Auris (1 325), Toyota Prius (555) suivi de Peugeot 3008 (714), Peugeot 508 (603) et Citroën DS5 (377).

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Google rachète Makani Power, une Start Up spécialisée dans les éoliennes aéroportées

Dans A LA UNE, Clean tech, Communication, Déplacements, Déplacements, Energies, Éolienne par le 4 juin 2013Pas de commentaire

Un engin qui semble tout droit sorti de l’imagination de Steven Spielberg !

La petite société américaine vient d’être rachetée par le géant Google de l’Internet, qui démontre une fois encore son intérêt pour le développement des énergies renouvelables. Une acquisition de plus pour Google, désormais sur de nombreux créneaux bien éloignés de son moteur de recherche et autre référencement google ! Le montant de l’acquisition n’a pas encore été fourni.
Makani Power est spécialisée sur le secteur des éoliennes aéroportées. Grâce à cette acquisition, elle espère arriver à produire de l’énergie à un prix compétitif par rapport aux énergies fossiles.
Concrètement, c’est le laboratoire de Google qui va gérer cette nouvelle entité. Le même que celui qui a sorti les Google Glasses et autres voiture sans pilote.

Vol de démonstration

Explication de la technologie

Cliquez pour voir les explications en anglais de la technologie makani power

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Remerciements WRI


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Peut-on changer le monde avec quatre roulettes et une planche ?

Dans Déplacements, Déplacements, Entreprise par le 3 juin 2013Pas de commentaire

Peut-on changer le monde avec quatre roulettes et une planche ?
Peut-être pas.
Mais en tout cas on peut essayer…
Et c’est exactement ce qu’essayent de faire Sanjay Dastoor, Matthew Tran et John Ulmen avec boostedboards : tenter de changer le monde avec un skateboard ! Bon d’accord pas n’importe quel skateboard. Un skateboard équipé d’un moteur électrique capable de monter des côtes avec un homme de plus de 80 kilo à son bord. Mesdames et Messieurs voici le Boostedboards

Fonctionnement du boostedboards

Alors là vous me direz….déjà vu ! Sauf que l’argument qui tue est que leur engin diabolique remonte les rues de San francisco sans peiner. Plus fort que tout, le truc est même stylé au possible. Pas d’énorme moteur pétaradant. On est ici sur de l’électrique avec une autonomie annoncée de plus de 6 miles. Et si l’on met cette donnée au regard de la statistique qui dit que 50% des déplacements en voiture font moins de 5 miles (8 kilomètres)… vous avez là un marché ! Sans compter l’argument massue du « green ».


Au-delà de ces points la « transportabilité » de leur planche en fait également un très bon complément des transports en commun. Ils couvrent ainsi le « Last mile » si cher aux logisticiens. Rajouter par-dessus ca une vitesse de pointe à 30 kilomètre heure, un poids de 2 kilos et des freins « dynamiques » qui rechargent les batteries et les économisent… et nous voilà avec un vrai beau projet. Les 1.100 personnes qui ont pré-commandé leur planche via Kickstarter en sont une preuve de plus avec prêt de 460.000$ collectés.

Les précommandes sont ouvertes !

 Vidéo démo du boostedboards

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