Comment économiser 334 kg de CO2 sur un transport de conteneurs ?

Dans Clean tech, Communication, Déplacements, Déplacements, Entreprise, Environnement par le 19 mai 2016Pas de commentaire

Comment ça marche ?

Pour aider les entreprises à réduire leur empreinte carbone, l’opérateur de transport combiné de conteneurs Contargo met à leur disposition un outil gratuit disponible sur son site web : le système d’information IMTIS qui compare les émissions de carbone du transport de conteneurs selon le mode de transport utilisé. Il permet aux entreprises d’évaluer leur empreinte carbone avant le transport et de choisir la combinaison la plus économe en CO2.

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Lors de la conférence sur le climat à Paris, il a été décidé de contenir le réchauffement de la planète en dessous de deux degrés d’ici 2100. Pour atteindre cet objectif, les pays européens doivent réduire leurs émissions de CO2 de 40 % avant 2030.

Ce système calcule les émissions de CO2 d’un transport combiné de conteneur en prenant en compte, non seulement le bilan carbone du transport, mais aussi celui des opérations de manutention sur le terminal intérieur. Il permet aussi de calculer la durée et la distance totale du transport combiné.

Un exemple de simulaion

Preuve par l’exemple avec l’infographie ci dessus qui montre très clairement les différences d’émissions de CO2 entre un transport par camion, en combiné rail-route ou en combiné fluvial. Pour le transport d’un conteneur maritime entre Wörth-Karlsruhe (Allemagne) et le port maritime de Rotterdam (Pays-Bas), le transport combiné fluvial permet d’économiser 334 kg de CO2 par rapport à un transport tout camion.

On peut regretter que ce système soit réservé aux seuls clients de Contargo… faire des économies oui mais que pour vos clients, allons un peu de bon sens !


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Affaires volkswagen, renault… il y a bien des façons de tricher

Dans Déplacements, Entreprise, Environnement par le 23 janvier 2016Pas de commentaire

Quelques mois après Volkswagen, c’est Renault qui se trouve désormais dans la tourmente pour triche sur les tests d’homologations. Seulement, ce fléau touche un panel bien plus large de constructeurs automobiles. Membre de la « Commission Royal » sur les tests des véhicules, France Nature Environnement et le Réseau Action Climat plaident pour des solutions structurelles. Les explications de France Nature Environnement (la porte-parole d´un mouvement de 3000 associations, regroupées au sein de 80 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer.)

Renault programme co2
Les Renault Captur et Espace sur la sellette pour des dépassements de normes de CO2 et de NOx

Tricheries aux tests : un problème généralisé

Nos ONG dénoncent depuis longtemps les failles du système d’homologation. En effet, un nombre élevé de véhicules en circulation en France émettent en réalité bien plus de CO2 et d’oxydes d’azote (NOx) qu’en conditions de tests. Il faut dire qu’en laboratoire, ces conditions sont de plus en plus éloignées de la réalité.
Et les constructeurs automobiles préfèrent se cacher derrière des tests d’homologation ineffectifs plutôt que de respecter les normes. Face aux écarts importants constatés sur leurs véhicules, Opel, Ford et Mercedes vont ainsi être prochainement auditionnés par la Commission Royal.

Innocuité des tests : l’exemple des véhicules Renault

Sur banc d’essai, la technique de dépollution de la marque est idéale mais dans des conditions de circulation réelles, elle est clairement moins efficace. En effet, ce système ne fonctionne que 25% du temps environ, lorsque la température extérieure est entre 17 et 35 degrés. Pourtant, la température moyenne en France est aux alentours de 12°C. De plus, 40 % des trajets quotidiens parcourus en voiture font moins de 2 km[1], le moteur est donc froid et ne réchauffe pas l’air ambiant qui est régulièrement en dessous de 17 degrés.

Rappel de 15 000 véhicules Renault : si la solution existe, pourquoi attendre le scandale pour changer ?

Pour expliquer ce fonctionnement limité du système de dépollution de ses véhicules, Renault invoque le manque de fiabilité du moteur. Or ce mardi 19 janvier, la marque a proposé de corriger ce problème sur les véhicules Euro 6, ce qui implique que les moyens technologiques sont d’ores et déjà disponibles pour respecter les niveaux d’émissions fixés par les normes. Alors, pourquoi ne pas en avoir équipé les véhicules dès leur fabrication?
Fraude ou pas fraude,il est encore trop tôt pour le dire, mais ce scandale n’a que trop duré. Il est temps que les citoyens soient informés de manière fiable sur les émissions et la consommation réelle de leur véhicule et que les normes fassent loi.

Trois mesures pour rendre plus fiables les tests d’homologation

Afin de réviser le système de test, France Nature Environnement et le Réseau Action Climat militent pour  :

  1. La mise en œuvre des tests en conditions réelles de conduite doit intervenir au plus tard en 2017 en Europe.
  2. L’abandon des « marges de tolérance ». En octobre 2015, les Etats membres et la Commission européenne ont accordé des « marges de tolérance » aux constructeurs automobiles sur les émissions limites de pollutions. Nous voulons que cette mesure soit annulée et que les normes soient respectées.
  3. La mise en place d’un nouveau dispositif européen de surveillance. Celui-ci doit pouvoir superviser de manière indépendante le système d’homologation, effectuer des tests supplémentaires sur les véhicules présents sur le marché européen et sanctionner les agences de certifications ainsi que les constructeurs automobiles en cas de non-respect de la norme. Une mesure qui garantit   l’indépendance des tests mais permettrait également de dissuader ces abus.

La commission Royal attend les prochains résultats des tests de l’organisme d’homologation (l’UTAC) mais aussi la rencontre des autres constructeurs dont les véhicules montrent des écarts importants d’émissions (Opel, Mercedes et Ford).

Pollution de l’air, question majeure de santé publique : 145 morts prématurées en France chaque jour

Ce fléau s’avère être une problème d’intérêt général. Chaque jour, la pollution de l’air tue prématurément 145 personnes en France[2] et les véhicules diesel en sont en partie responsables. Face à cette question majeure de santé publique et afin d’agir contre les changements climatiques, la mise en œuvre de normes incontestables sur les émissions de polluants et de CO2 des voitures est un impératif urgent. Les tests d’homologations doivent évoluer rapidement et les normes affichées doivent être respectées.

Le programme environnement de Renault

Que doit-on croire ? Vont-ils vraiment réduire de 3%/an comme annoncé dans la vidéo ? Peut-on faire confiance aux chiffres annoncés ..? La justice tranchera

Voir la page de Renault dédiée à l’environnement >>

[1] Observatoire de la mobilité, 2014. http://www.utp.fr/images/stories/utp/UTP_Observatoire_de_la_Mobilit%C3%A9_2014.pdf
[2] En 2013, 3 polluants ont été responsables d’au moins 52 200 décès prématurés en France : 43 000 dus aux particules fines PM2,5 – 7 700 au dioxyde d’azote – 1 500 dus à l’ozone. http://www.eea.europa.eu/publications/air-quality-in-europe-2015

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Deux entrepreneurs toulousains en route pour New-York

Dans A LA UNE, Clean tech, Communication, Déplacements, Salon & évènements par le 31 août 20151 Commentaire

ThirtyOne Bikes est une marque de vélos électriques et mécaniques conçus et assemblés dans une usine aux pieds des Pyrénées, dans le sud-ouest de la France. Ses co-fondateurs, Christophe et Clément, sont deux passionnés et professionnels du vélo depuis près de 20 ans.

ThirtyOne Bikes une start up française dans le vélo électrique

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Les deux entrepreneurs toulousains et créateurs de ThirtyOne Bikes en route pour New-York avec leurs vélos électrique et mécanique

Ils abordent la conception de leurs vélos comme un styliste dessine sa collection. Le vélo ThirtyOne n’est plus un simple moyen de transport, il est travaillé de sorte que la qualité soit alliée au design et à la performance. De ce fait, le vélo ThirtyOne incarne la haute couture du vélo urbain.

ThirtyOne n’est pas une marque, ThirtyOne est une solution de mobilité. Avec plus de 20 ans d’expérience, nous assemblons nos produits au design unique un à un, à la main, dans notre usine située aux pieds des Pyrénées. Jusqu’au-boutistes et intransigeants sur les détails, nous représentons la haute couture du vélo urbain.

Le cap du salon à New-York

C’est grâce à sa fabrication française et à la qualité incontestée de ses vélos que ThirtyOne a été choisi pour représenter l’excellence française lors du salon Best of France, en plein Times Square, à New York les 26 et 27 septembre 2015. Best Of France est le plus grand salon au monde dédié à la culture française. Il a lieu tous les deux ans, et 2015 incarnera sa 3e édition. En 2013, le salon avait attiré plus de 100 000 visiteurs en 2 jours ainsi que 120 exposants et sponsors.

C’est avec une grande fierté que Christophe et Clément porteront les couleurs de ThirtyOne ainsi que celles de la France à New-York. Cet événement représente un tournant majeur dans leur aventure entrepreneuriale et permettra à la petite entreprise du sud-ouest de bénéficier d’une large visibilité à l’échelle internationale.

Les jeunes start-up françaises à travers le monde

Sans nul doute, la France est un pays ou le dynamisme économique est fort. Pour exemple, toutes ces jeunes strat-up françaises qui fleurissent dans le green devloppement ou dans d’autres secteurs innovants comme la domotique et l’internet des objets (IoT). Le groupe français ALTYOR conçoit et fabrique des produits connectés très tendances, comme  la soft remote (NodOn) ou la pédale connectée. Cette jeune strat-up orléanaise a été distinguée au Janus de l’industrie, une distinction qui récompense le meilleur design au service du produit. Composée de plusieurs sociétés filiales en France et en Chine, ce jeune groupe industriel français sera présent au CES de Las Vegas en janvier 2016 pour accompagner ses clients et présenter les innovations de demain.

Vous pouvez consulter sur ce site la liste des salons aux USA et à travers le monde et ainsi suivre les jeunes start-up françaises dans leur développement international.

Faites vous connaitre !

Vous êtes une jeune start-up française dans le green ou le développement durable, envoyez nous l’url de votre site !

La page est ouverte aux commentaires et après vérification nous publierons une liste des entreprises innovantes que nous tiendrons à jour. Nul besoin d’être le patron de la société, n’importe qui peut nous soumettre un candidat à plus de visibilité gratuite sur le net ! Son url ainsi qu’une brève présentation seront publiées (si la société est bien française et dans la thématique du développement durable ou de l’innovation).


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Covoiturage un site dédié 100 % gratuit pour le grand public !

Dans Déplacements par le 9 décembre 20135 Commentaires

Une nouvelle alternative aux sites de covoiturage payants a été officiellement lancée le 5 décembre 2013. Testé depuis 10 jours en version bêta par 100 000 utilisateurs, le site LaRoueVerte.com a pris le parti de proposer aux adeptes du covoiturage un service entièrement gratuit, sans commission et sans publicité.

Pourquoi utilisez les sites de covoiturage ? Remerciements a Blablacar pour son infographie

Pourquoi utilisez les sites de covoiturage ? Remerciements a Blablacar pour son infographie

Le covoiturage c’est économiquement intéressant

Sur LaRoueVerte.com, il suffit de s’inscrire et de publier son trajet pour obtenir les coordonnées des covoitureurs. Les paiements se font directement du passager au conducteur, sans intermédiaire ni commission.
Sont réunies sur cette interface les fonctionnalités chères aux habitués : profil détaillé de l’inscrit, certification du téléphone et de l’email grâce à un système de vérification de coordonnées, alertes mails et SMS, aide au calcul des frais…

Le plus de LaRoueVerte.com ?

Le site web, conçu en responsive design, s’adapte automatiquement à tous les écrans, dont smartphones et tablettes : iPhone, iPad, Android, Blackberry, Windows Phone…


Un site de covoiturage gratuit et sans publicité : c’est possible ?

LaRoueVerte.com a basé son modèle économique sur son activité historique : depuis 2007, la société commercialise des services professionnels de covoiturage à destination des entreprises et collectivités françaises.
Société grenobloise, La Roue Verte a été créée en 2007 par une informaticienne, Marie Martese. Adepte du covoiturage domicile-travail mais ne trouvant pas de solution internet adaptée, elle imagine son propre outil de mise en relation.
Aujourd’hui, plus de 110 clients professionnels – entreprises, groupements d’entreprises, zones d’activités, associations et collectivités, dont la Communauté Urbaine de Lyon – font confiance à cette société de 10 salariés, qui réalise en 2012 un chiffre d’affaires de 539 420 euros.
Financièrement indépendante, La Roue Verte n’a jamais fait appel à aucun investisseur extérieur. Ce choix lui permet de réinvestir librement ses bénéfices dans l’amélioration de son service et d’en assurer la gratuité pour tous les utilisateurs.

Les autres sites de covoiturage gratuit

Les sites payants

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La France reste leader du marché des véhicules électriques en Europe

Dans Clean tech, Déplacements, Déplacements par le 6 septembre 2013Pas de commentaire

La France reste leader du marché des véhicules électriques en Europe et bat des records de ventes de véhicules hybrides.

120 véhicules hybrides immatriculés par jour en France depuis le début de l’année 2013.

Sur les mois de juillet et août 2013, le marché des véhicules électriques cumule 895 véhicules particuliers et 769 véhicules utilitaires électriques immatriculés.
Malgré un ralentissement estival, depuis le début de l’année 2013, ces segments enregistrent respectivement une progression de +48% et +57% par rapport à 2012.
Les ventes de véhicules hydrides battent tous les records avec 29 164 ventes depuis le début de l’année 2013, soit 250% par rapport à 2012 (8326 ventes).


Véhicules électriques particuliers (VP)

Eté 2013 en pente douce pour les ventes de véhicules électriques particuliers
Les immatriculations sur juillet et août 2013 sont en recul par rapport à 2012 avec 895 ventes contre 1 554 sur la même période. Ce recul s’explique notamment par le ralentissement économique saisonnier et les opérations promotionnelles de PSA d’août 2012.
A noter cependant que Nissan LEAF réalise son meilleur mois de l’année avec 148 immatriculations (vs. 12 en Août 2012).
Le marché confirme néanmoins sa croissance et sa bonne santé. Il cumule au total 5 674 ventes depuis janvier 2013 versus 3 825 en 2012, soit +48%.

Véhicules électriques utilitaires légers (VUL)

Boosté par les ventes de Renault KangooII, avec 571 ventes immatriculations sur juillet/août 2013, ce segment maintient sa progression. Au total depuis janvier 2013, on enregistre 3 283 ventes sur le segment, soit une progression de 57% par rapport à 2012.
D’ici fin 2013, les ventes de véhicules électriques devraient doubler.
Avec le lancement de nombreux nouveaux modèles au salon de Francfort, les ventes devraient s’accélérer et permettre d’atteindre 20000 ventes de véhicules électriques en 2013.

Marché Européen des Véhicules Électriques au 1er semestre 2013

Ventes des véhicules électriques VP+VUL en Europe

Ventes des véhicules électriques VP+VUL en Europe

Véhicules hybrides

En juillet et août 2013, Toyota confirme son leadership sur ce segment avec la Toyota Yaris
(2 048 ventes), Toyota Auris (1 325), Toyota Prius (555) suivi de Peugeot 3008 (714), Peugeot 508 (603) et Citroën DS5 (377).

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Google rachète Makani Power, une Start Up spécialisée dans les éoliennes aéroportées

Dans A LA UNE, Clean tech, Communication, Déplacements, Déplacements, Energies, Éolienne par le 4 juin 2013Pas de commentaire

Un engin qui semble tout droit sorti de l’imagination de Steven Spielberg !

La petite société américaine vient d’être rachetée par le géant Google de l’Internet, qui démontre une fois encore son intérêt pour le développement des énergies renouvelables. Une acquisition de plus pour Google, désormais sur de nombreux créneaux bien éloignés de son moteur de recherche et autre référencement google ! Le montant de l’acquisition n’a pas encore été fourni.
Makani Power est spécialisée sur le secteur des éoliennes aéroportées. Grâce à cette acquisition, elle espère arriver à produire de l’énergie à un prix compétitif par rapport aux énergies fossiles.
Concrètement, c’est le laboratoire de Google qui va gérer cette nouvelle entité. Le même que celui qui a sorti les Google Glasses et autres voiture sans pilote.

Vol de démonstration

Explication de la technologie

Cliquez pour voir les explications en anglais de la technologie makani power

Cliquez pour voir les explications en anglais de la technologie makani power

Remerciements WRI


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Peut-on changer le monde avec quatre roulettes et une planche ?

Dans Déplacements, Déplacements, Entreprise par le 3 juin 2013Pas de commentaire

Peut-on changer le monde avec quatre roulettes et une planche ?
Peut-être pas.
Mais en tout cas on peut essayer…
Et c’est exactement ce qu’essayent de faire Sanjay Dastoor, Matthew Tran et John Ulmen avec boostedboards : tenter de changer le monde avec un skateboard ! Bon d’accord pas n’importe quel skateboard. Un skateboard équipé d’un moteur électrique capable de monter des côtes avec un homme de plus de 80 kilo à son bord. Mesdames et Messieurs voici le Boostedboards

Fonctionnement du boostedboards

Alors là vous me direz….déjà vu ! Sauf que l’argument qui tue est que leur engin diabolique remonte les rues de San francisco sans peiner. Plus fort que tout, le truc est même stylé au possible. Pas d’énorme moteur pétaradant. On est ici sur de l’électrique avec une autonomie annoncée de plus de 6 miles. Et si l’on met cette donnée au regard de la statistique qui dit que 50% des déplacements en voiture font moins de 5 miles (8 kilomètres)… vous avez là un marché ! Sans compter l’argument massue du « green ».


Au-delà de ces points la « transportabilité » de leur planche en fait également un très bon complément des transports en commun. Ils couvrent ainsi le « Last mile » si cher aux logisticiens. Rajouter par-dessus ca une vitesse de pointe à 30 kilomètre heure, un poids de 2 kilos et des freins « dynamiques » qui rechargent les batteries et les économisent… et nous voilà avec un vrai beau projet. Les 1.100 personnes qui ont pré-commandé leur planche via Kickstarter en sont une preuve de plus avec prêt de 460.000$ collectés.

Les précommandes sont ouvertes !

 Vidéo démo du boostedboards

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La « Toyota positive attitude » débarque en France !

Dans A LA UNE, Communication, Déplacements, Déplacements, Energies par le 23 mai 2013Pas de commentaire

La Toyota Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des voitures les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020. Le groupe Toyota lance en ce moment une grande campagne «Toyota Positive », basée sur une idée simple mais positive : imaginer des actions solidaires pour améliorer le quotidien.

Qu’est-ce-que Toyota Positive ?

Il s’agit, pour la marque, d’encourager les petits gestes, les idées et les plus grands projets de chacun, en rendant possible ces actions positives grâce au prêt de la Toyota Prius Rechargeable.
Un mouvement qui propose à chacun de diffuser de l’optimisme et du positif dans la ville, à l’image de la Toyota Prius Rechargeable, véhicule hybride fonctionnant  à l’électricité, à l’essence et à la bonne humeur semble t-il !

Racontez votre idée

Une envie d’embellir votre ville ? Une action solidaire pour améliorer le quotidien ? Vos idées sont seulement limitées par votre imagination. « Racontez ce que vous aimeriez faire aujourd’hui et nous pourrons vous aider à en faire une réalité demain » telle est la promesse du groupe.

En échange, Toyota met à votre disposition une de leurs voitures hybrides pour vous aider à l’accomplir.
La campagne débute en France mais elle a déjà eu lieu dans d’autres pays, voici un exemple de ce qui a pu être fait en Angleterre. A vous de jouer maintenant ! Laissez parler votre créativité et inventez une action solidaire qui puisse être durable.

La vidéo

Le système de rechargement

Le système de rechargement de la batterie de la Toyota Prius

Le système de rechargement de la batterie de la Toyota Prius

Rechargement de la batterie au Lithium de la Prius

Rechargement de la batterie au Lithium de la Prius

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Peut-on vraiment économiser de l’argent et la planète en choisissant de bons pneus ?

Dans Clean tech, Communication, Déplacements, Entreprise par le 18 avril 20132 Commentaires

Les constructeurs automobiles cherchent à améliorer leur image auprès de leurs clients. Avec l’apparition des véhicules électriques, un premier pas a été fait (lisez notre dossier sur Les efforts du secteur automobile). Mais il reste encore beaucoup à faire en matière de consommation de carburant, de pollution et d’émission de CO2. Il y a quelques années les pneus ont connu une évolution technologique intéressante ; ils permettent de réduire votre consommation de carburant et donc vos rejets toxiques (Co2, Plomb, etc). Est-ce une véritable révolution ? Une opération de communication ? Décryptage…

Comment ça marche ?

Lorsque vous roulez en voiture, les pneus de votre véhicule frottent contre la route. Cette résistance au roulement ralentit votre voiture. Plus le moteur doit contrer la résistance, plus il consomme de l’énergie. L’utilisation de silice dans la composition des pneus permet de réduire la résistance au roulement, la consommation et par conséquent les frais de carburant. Outre ces avantages, les pneus (parfois qualifiés à tord de « verts ») durent plus longtemps et assurent le même niveau de sécurité qu’un pneu traditionnel.

En fait, il n’y a rien de nouveau puisqu’en 1996, la silice était déjà entrée dans la constitution du pneu neige. Depuis, les constructeurs ré-utilisent ce processus de fabrication, certains plus pour une question d’image et de « positionnement vert ». C’est pourquoi dans notre blog nous ne parlerons pas de « pneus verts  » car ils n’ont pas été inventé dans cette optique. La vraie question est : quelle est la proportion de silice vs alliage noir de carbone dans votre pneu ? En ce qui concerne le bénéfice énergétique consommateur vs planète, rien n’a été quantifié. Cela traduit peut-être des résultats en demi-teinte ?

Il faudrait que les constructeurs et sous-traitants automobiles s’engagent dans des programmes plus en amont, comme la sélection de caoutchouc naturel, obtenu lui par transformation du latex sécrété par certains végétaux comme l’Hévéa. Ensuite, il faudrait aussi consigner les pneus pour qu’on arrête de les voir traîner dans les décharges ou plus grave dans nos campagnes ! Enfin, il faudrait surtout recycler chaque pneu et non 1 sur 10000 comme c’est le cas actuellement.

Où trouver ces nouveaux pneus ?

Les fournisseurs et les sites sont nombreux, tant et si bien qu’il est parfois difficile de faire un choix. Tirendo est un nouvel acteur dans le monde de la vente de pneumatique par correspondance à l’échelle européenne. Ce dernier se distingue par ses services et les conseils dont vous pourrez bénéficier gratuitement. Tirendo dispose de pneus « silice » dans son catalogue, parmi lesquels le C, le Cinturato de Pirelli ou le ContiEcoContact de Continental. Ces pneus permettent de réduire la consommation de carburant et ainsi de minimiser les émissions de CO2.

Tirendo reverse une éco-participation de 1,35 € à l’organisme Aliapur sur chaque pneu acheté. De ce fait, les clients peuvent rapporter leurs pneus à la station de montage pour qu’ils soient recyclés.

Allez plus loin dans les économies d’énergie !

D’autres gestes simples peuvent vous permettre de réduire votre consommation de carburant. Mis en pratique et associés à des pneus basse consommation, leurs impacts seront significatifs en termes d’économie de carburant et de réduction des émissions de CO2.

  • Adoptez une conduite fluide en roulant à une vitesse constante, en évitant les à coups et les fortes accélérations.
  • Gonflez vos pneus à la bonne pression pour réduire les frottements au sol et donc votre consommation de carburant
  • Utilisez avec modération la climatisation qui augmente votre consommation de carburant de 20% en moyenne.
  • Arrêtez votre moteur lorsque le véhicule est bloqué : le mythe de la surconsommation de carburant lorsqu’on rallume son moteur après un arrêt est une hérésie.
  • Roulez léger car toute surcharge de votre véhicule augmente sa consommation de carburant.
  • Supprimez tout accessoire inutile comme des galeries ou des porte-bagages qui pénalisent l’aérodynamisme de la carrosserie.
  • Limitez l’utilisation d’appareils électriques à bord qui consomment de l’énergie et donc du carburant.

Vous avez déjà commandé ce type de pneu ? Vous souhaitez nous faire partager votre expérience ? N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires et à réagir sur nos réseaux sociaux…

Tirendo

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L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

Dans A LA UNE, Clean tech, Déplacements, Déplacements, Environnement, Greenwashing par le 10 décembre 20124 Commentaires
La mobilité des salariés change, leurs déplacements avec. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entraine une baisse du nombre de km quotidien,

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.

Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives  ?

Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).

La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?

Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au  tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.

Les énergies vertes investissent le marché

Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.

Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond  la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing…   Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.

Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?

La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !

Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.

De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf  (2011).  Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.

Vers des solutions plus économiques…

Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.

De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.

Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.

Conclusion

Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions  plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…

Quelques vidéos et images de voiture qui vont sortir…

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