Peut-on vraiment économiser de l’argent et la planète en choisissant de bons pneus ?
Les constructeurs automobiles cherchent à améliorer leur image auprès de leurs clients. Avec l’apparition des véhicules électriques, un premier pas a été fait (lisez notre dossier sur Les efforts du secteur automobile). Mais il reste encore beaucoup à faire en matière de consommation de carburant, de pollution et d’émission de CO2. Il y a quelques années les pneus ont connu une évolution technologique intéressante ; ils permettent de réduire votre consommation de carburant et donc vos rejets toxiques (Co2, Plomb, etc). Est-ce une véritable révolution ? Une opération de communication ? Décryptage…
Comment ça marche ?
Lorsque vous roulez en voiture, les pneus de votre véhicule frottent contre la route. Cette résistance au roulement ralentit votre voiture. Plus le moteur doit contrer la résistance, plus il consomme de l’énergie. L’utilisation de silice dans la composition des pneus permet de réduire la résistance au roulement, la consommation et par conséquent les frais de carburant. Outre ces avantages, les pneus (parfois qualifiés à tord de « verts ») durent plus longtemps et assurent le même niveau de sécurité qu’un pneu traditionnel.
En fait, il n’y a rien de nouveau puisqu’en 1996, la silice était déjà entrée dans la constitution du pneu neige. Depuis, les constructeurs ré-utilisent ce processus de fabrication, certains plus pour une question d’image et de « positionnement vert ». C’est pourquoi dans notre blog nous ne parlerons pas de « pneus verts » car ils n’ont pas été inventé dans cette optique. La vraie question est : quelle est la proportion de silice vs alliage noir de carbone dans votre pneu ? En ce qui concerne le bénéfice énergétique consommateur vs planète, rien n’a été quantifié. Cela traduit peut-être des résultats en demi-teinte ?
Il faudrait que les constructeurs et sous-traitants automobiles s’engagent dans des programmes plus en amont, comme la sélection de caoutchouc naturel, obtenu lui par transformation du latex sécrété par certains végétaux comme l’Hévéa. Ensuite, il faudrait aussi consigner les pneus pour qu’on arrête de les voir traîner dans les décharges ou plus grave dans nos campagnes ! Enfin, il faudrait surtout recycler chaque pneu et non 1 sur 10000 comme c’est le cas actuellement.
Où trouver ces nouveaux pneus ?
Les fournisseurs et les sites sont nombreux, tant et si bien qu’il est parfois difficile de faire un choix. Tirendo est un nouvel acteur dans le monde de la vente de pneumatique par correspondance à l’échelle européenne. Ce dernier se distingue par ses services et les conseils dont vous pourrez bénéficier gratuitement. Tirendo dispose de pneus « silice » dans son catalogue, parmi lesquels le C, le Cinturato de Pirelli ou le ContiEcoContact de Continental. Ces pneus permettent de réduire la consommation de carburant et ainsi de minimiser les émissions de CO2.
Tirendo reverse une éco-participation de 1,35 € à l’organisme Aliapur sur chaque pneu acheté. De ce fait, les clients peuvent rapporter leurs pneus à la station de montage pour qu’ils soient recyclés.
Allez plus loin dans les économies d’énergie !
D’autres gestes simples peuvent vous permettre de réduire votre consommation de carburant. Mis en pratique et associés à des pneus basse consommation, leurs impacts seront significatifs en termes d’économie de carburant et de réduction des émissions de CO2.
- Adoptez une conduite fluide en roulant à une vitesse constante, en évitant les à coups et les fortes accélérations.
- Gonflez vos pneus à la bonne pression pour réduire les frottements au sol et donc votre consommation de carburant
- Utilisez avec modération la climatisation qui augmente votre consommation de carburant de 20% en moyenne.
- Arrêtez votre moteur lorsque le véhicule est bloqué : le mythe de la surconsommation de carburant lorsqu’on rallume son moteur après un arrêt est une hérésie.
- Roulez léger car toute surcharge de votre véhicule augmente sa consommation de carburant.
- Supprimez tout accessoire inutile comme des galeries ou des porte-bagages qui pénalisent l’aérodynamisme de la carrosserie.
- Limitez l’utilisation d’appareils électriques à bord qui consomment de l’énergie et donc du carburant.
Vous avez déjà commandé ce type de pneu ? Vous souhaitez nous faire partager votre expérience ? N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires et à réagir sur nos réseaux sociaux…

L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.
Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives ?
Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).
La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?
Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.
Les énergies vertes investissent le marché
Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.
Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing… Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.
Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?
La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !
Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.
De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf (2011). Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.
Vers des solutions plus économiques…
Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.
De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.
Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.
Conclusion
Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…
Quelques vidéos et images de voiture qui vont sortir…
Une voiture moins polluante, ca existe vraiment ?!
Voici une société qui n’a pas froid aux yeux. Défier le lobbyisme des pétroliers et des fabricants de voiture. Pour le développement de ses véhicules, MDI à créé et utilisé des technologies adaptées à son concept de production innovant. Parallèlement aux moteurs et à leurs accessoires (détendeurs, moto alternateurs, compresseurs, stations d’air, etc…) de nouveaux types de châssis /carrosseries, des trains roulants et des transmissions ont été mis au point par notre centre R&D.
Concept et stratégie de la voiture MDI
Dès 1999, MDI à imaginé et inventé pour la première fois la notion de Concessionnaire / Fabricant / Associé en commercialisant des usines clef en main pour fabriquer et vendre ses voitures localement. Contrairement aux énormes usines d’assemblage conventionnelles (particulièrement polluantes), le concept MDI propose de nombreuses micro-usines de production, disséminées à travers le monde qui vont fabriquer 80% du véhicule et le vendre sur place.
Vous pouvez participer à la fabrication et commercialisation des voitures MDI
Ce concept représente une réduction drastique – outre l’impact environnemental – des coûts et des problèmes de logistique du système conventionnel : stockage et acheminement des véhicules finis vers les divers distributeurs, importateurs et concessionnaires.
Dans le cadre du concept de production créé par MDI, les fournisseurs sont choisis de façon à réduire les coûts, la logistique et le transport. Tous les achats sont gérés à partir de la centrale d’achat MDI et bénéficient ainsi des prix consentis pour des gros volumes d’achat.
En tenant compte du nombre d’usines MDI nécessaires à la production de la même quantité de voitures fabriquées dans une usine conventionnelle, le concept MDI permet, outre la réduction des coûts de logistique, une diminution du pourcentage de CO2 dû aux transports de voitures finies et de matières premières.
Cet article sera complété par d’autres projets en matière de voiture électrique, mais nous voulions mettre cette société en lumière. Au delà de ses produits tout à fait innovants, appréciez le procès de fabrication qui relocalise les usines et réduit la production de CO2 des énergies grises.
Le palmarès des chefs d’Etats les plus polluants en 2010
Obama sacré chef d’Etat le plus polluant !

Le palmarès des présidents qui polluent le plus
Le mag Terra Eco, spécialisé dans le développement durable, a calculé et mesuré sérieusement les émissions de CO2 lors des voyages des chefs d’Etats.
En effet, l’essentiel des émissions CO2 proviennent des avions présidentiels.
Celui d’Hu Jintao est le plus polluant, suivi de près par Airforce One (USA) mais c’est Obama reçoit la palme du président le plus polluant.
Sarkozy arrive en bas du classement en 6 ème position.
La consommation moyenne de chaque avion est une estimation effectuée sur la base des caractéristiques techniques indiquées par les constructeurs. Celle-ci varie bien sûr en fonction du nombre de passagers transportés, des conditions de vol et du nombre d’escales, chaque décollage brûlant davantage de kérosène.
Voyez le reportage sur BFM TV >>
Journées du scooter électrique 2010
Fort du succès de son opération en 2009, le magazine en ligne Scooter System renouvelle en 2010 ses Journées du scooter électrique. Ces dernières vous amèneront à la découverte de 4 fabricants et revendeurs de scooters qui ont choisi la voie de l’électrique, et plus généralement des technologies alternatives au moteur à explosion.
Pour cette 2ème édition, les sociétés Elécity, ADS Technologies, Green Wheel et Vectrix Paris ont accepté de jouer le jeu. Ces dernières partageront leur vision du marché de l’électrique et tenteront de prouver que rouler proprement, c’est déjà possible aujourd’hui !
Rendez-vous sur le site scooter-system.fr dès le 1er Avril 2010 afin de découvrir une série de 4 interviews dédiés à ce sujet qui nous tient à coeur.
La diversité de leurs activités permettra de traiter aussi bien du 50 et 125cm3 que du maxi-scooter. L’objectif est de mettre les technologies écologiques et durables, trop souvent écartées, au cœur de l’actualité sur Scooter System. En tant que premier média Internet consacré au scooter, nous souhaitons tendre la main au « rouler plus propre », en espérant participer à une prise de conscience générale. Nous vous donnons rendez-vous sur Scooter System à partir du 1er avril afin de découvrir la première interview de nos Journées du scooter électrique 2010. Les 3 autres seront publiés tous les 2 jours, c’est-à-dire les 3, 5 et 7 avril 2010.
Toutes les informations sur l’opération à l’adresse suivante >>
























