Signature du livre “Allaitement maternel & développement durable”

Dans Alimentation, Allaitement par Administrateur le 19 mars 2010Pas de commentaire
Livre sur allaitement maternel

Livre sur allaitement maternel

L’association AUTOUR DE L’ENFANT et Patrick Mortemard De Boisse ont le plaisir de vous inviter à la présentation et signature du livre :

“Allaitement maternel & développement durable”

le jeudi 1er avril au restaurant LE CARIBOU à 18 h

Le Caribou 38 Place Thiars 13001 Marseille / T. 04 91 33 22 63 / www.lecaribou-corse.com
Confirmation souhaitée par email ou par téléphone auprès de ADE
Auteurs : PATRICK MORTEMARD DE BOISSE, ADINE COUSINARD, LAURENCE THOLOZAN
Photographes : MICHEL EISENLOHR ET LÉA TORRÉADRADO

Téléchargez l’invitation >>

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La journée mondiale de l’eau 2010

Dans A la une, Durable, Eaux, Hydraulique, L'eau par Administrateur le 15 mars 2010Pas de commentaire

ONU-Eau consacrera la journée mondiale de l’eau 2010 au thème de la qualité de l’eau, reflétant ainsi l’importance des deux thèmes, quantité et qualité, pour la gestion des ressources en eau.

journée mondiale de l'eau 22 mars 2010

journée mondiale de l'eau 22 mars 2010

La journée mondiale de l’eau 2010 vise à :

  • Faire prendre conscience de la nécessité d’entretenir des écosystèmes sains et d’assurer le bien-être de l’humanité en relevant les défis croissants que pose la qualité de l’eau pour la gestion des ressources en eau.
  • Accroître la visibilité du thème de la qualité de l’eau en encourageant les gouvernements, les organisations, les communautés et les individus dans le monde entier à s’engager sur ce thème, en participant à des activités telles que la prévention de la pollution, le nettoyage des cours d’eau et des lacs, et leur restauration.

Les activités de la Journée mondiale de l’eau 2010 auront pour but de faire passer des messages sur la qualité de l’eau et son importance pour les écosystèmes et le bien-être de l’humanité.

Le programme d’activités comprend : le site Internet de la Journée mondiale de l’eau 2010 ainsi que du matériel de communication et de vulgarisation, des publications phares et des initiatives d’avant-garde sur la qualité de l’eau; une manifestation mondiale consacrée à la qualité de l’eau, prévue aux environs du 22 mars 2010; un dialogue politique visant à développer un engagement mondial pour relever le défi de la qualité de l’eau pour les écosystèmes et le bien-être de l’humanité dans le cadre d’autres conférences et manifestations importantes.

La campagne de la Journée mondiale de l’eau 2010 est coordonnée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) pour le compte d’ ONU-Eau, en collaboration avec la FAO, le PNUD, la CEE de l’ONU, l’ UNICEF, l’ UNESCO, ONU-Habitat, l’ OMS, et le Programme de la Décennie des nations unies sur l’eau consacré au plaidoyer et à la communication, ainsi qu’avec des organisations partenaires telles que l’Association internationale de l’eau, le Fonds mondial pour la nature et le Conseil mondial de l’eau.

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La Spiruline

Dans A la une, Algues, Compléments Alimentaires, Durable par Administrateur le 15 juin 2009Pas de commentaire

Présentation de la spiruline

La spiruline est une algues à mi chemin entre l’espèce végétale et l’espèce animale. L’Arthrospira est un genre de cyanobactéries vieille de plus de trois milliards d’années. Ce micro-organisme en forme de petit ressort d’un quart de millimètre de longueur se reproduit par scissiparité. Elle vit principalement dans les eaux chaudes peu profondes et saumâtres de la ceinture intertropicale.

Spiruline au microscope

Spiruline au microscope

Des algues sont sans doute consommées depuis la préhistoire et les Aztèques consommaient de la spiruline au XVIe siècle.

Culture des algues Spiruline

En raison de leur richesse exceptionnelle en protéines, les spirulines sont cultivées dans de nombreux pays, depuis les années 1970 : Afrique, Antilles, Chine, États-Unis, Hawaï, Inde, Madagascar, Mexique, Équateur, Thaïlande… Depuis peu, on les cultive sous serres en France (Cévennes, Var, Bouches-du-Rhône, Tarn-et-Garonne, Aude).
La culture se pratique dans des bassins aquatiques de quelques décimètres de profondeur exposés au soleil, dans une eau alcaline (pH proche de 10) et maintenue à une température comprise entre 30 et 35 °C. Après filtration, égouttage, lavage, puis séchage, on obtient une fine poudre verte.

Culture sous serre de la Spiruline

Culture sous serre de la Spiruline

Composition

Son efficacité contre la malnutrition tient à la qualité de ses protéines qui représentent de 55 à 70% de son poids et contiennent tous les principaux acides aminés.

  • Vitamines : A, E, D, B1, B2, B3, B5, B6, B7, B8, B9, B12, K, PP
  • Minéraux et oligo-éléments : calcium, phosphore, magnésium, fer, zinc, cuivre, manganèse, chrome, sodium, potassium, sélénium
  • Acides aminés essentiels : tous les principaux, dont : cystine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanyne, thréonine, thrytophane et valine.
  • Acides gras essentiels - oméga 3 et 6 : Acide linoléique, gamma-linoléique, dont la fraction acide di-homo-gammalinoléique
La spiruline séchée

La spiruline séchée

Répartition du poids pour 100 g (valeur calorifique : 370 kcal /1569 kJ)

  • Glucides : 13 grammes
  • Protides : 67 grammes
  • Lipides : 1,9 grammes
  • Fibres : 0,9 grammes

Utilisation de la Spiruline

Ce serait «le» complément alimentaire capable de rééquilibrer un régime peu varié.
La spiruline est fabriquée puis distribuée en afrique (Burkina Faso, République Centre Afrique, Burundi, Sénégal, Togo, etc.), elle est aussi utilisée aux Etats-Unis, pour faire maigrir les obèses.
Les sportifs (notamment les culturistes) l’utilisent pour ses vertus supposées de remise en forme et de prise de muscles. Elle permet de stimuler le système immunitaire, d’entrainer une baisse du cholestérol et de prévenir le cancer du pancréas et de la prostate. Elle ralentit le vieillissement et on lui reconnaitrait un effet aphrodisiaque. Hélas, ces effets ne sont pas encore tous reconnus de manière scientifique.

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Les algues pour l’alimentation

Dans Innovations par Administrateur le 9 juin 2009Pas de commentaire

Présentation des algues pour l’alimentation

Des textes anciens louent les algues pour leur mérite alimentaire ainsi que pour la santé, la longévité et le bonheur. En effet, on retrouve dans ces textes des traces de consommation d’algues, pratiques vieilles de 4000 ans en Chine, 1200 ans au Japon et près 1000 ans au Mexique.
L’algue est aussi un aliment traditionnel pour les populations littorales de l’Asie du sud-est où elle est considérée comme un mets de choix.

Algue Comestible - La Dulse

Algue Comestible - La Dulse

Consommation

La consommation mondiale d’algues ne cesse de croître. En effet, elle s’élevait à plus de 3 millions de tonnes en 1992 pour arriver en 2007 à près de 9 millions de tonnes. Ceci représente près de 1,5 kg d’algues consommées par an et par habitant de la planète !
L’utilisation des algues pour l’alimentation humaine fut officialisée en 1990 par le Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France (CSHPF). Elle fut ensuite autorisée par la Communauté Européenne l’année suivante. L’algue alimentaire se présente sous différentes formes, 12 sont autorisées comme matières premières alimentaires en France.
Elles peuvent être soit extraites  des fonds marins, soit ramassées à marée basse, soit cultivées au large par des algoculteurs.

Les principales espèces sont :

  • Des algues brunes comme le kombu , le wakamé et le haricot de mer
  • Des algues rouges comme la dulse et le nori
  • Des algues vertes comme la laitue de mer
Algue Comestible - Le Wakame

Algue Comestible - Le Wakame

Les algues sont présentes dans beaucoup de plats, bien que l’on n’en soit pas très avertis. On estime que chaque français consomme  des algues 2 à 3 fois par jours.
Elles sont riches en sels minéraux (iode, calcium, magnésium, phosphore, potassium, sodium et fer) ainsi qu’en vitamines (A, B1, B6, B12, C, D et E) et en oligoéléments. Elles contiennent aussi des fibres et des acides aminés.
La quantité de calcium contenue dans l’algue est, généralement, 3 fois supérieure à celle contenue dans le lait. La Dulse contient 15 fois plus de fer que les épinards !

Agroalimentaire

L’industrie agroalimentaire  est grosse consommatrice d’algues. On les retrouve principalement sous forme d’extraits : comme les alginates (provenant d’algues brunes) et les carraghénanes et agars-agars (provenant d’algues rouges). On les retrouve dans les compositions alimentaires, leurs noms scientifiques sont : E400 à E408.
Elles ont des propriétés gélifiantes, stabilisantes ou encore texturantes ainsi qu’épaississantes. Elles sont utilisées dans de nombreux desserts lactés (les crèmes par exemple), mais aussi dans des sauces (ketchup, mayonnaise), pour stabiliser les boissons (dans la bière, les jus de fruits …)

Autres applications

L’algue peut être utilisée sous différentes formes dans l’alimentation. On pourrait par exemple la retrouver à la place des bardes de lard autour des paupiettes et des rôtis. Cela en améliorerait la cuisson et la conservation. On pourrait aussi la retrouver dans nos brochettes, en lieu et place actuels du lard. Ces deux hypothèses sont d’ores et déjà brevetées par une société de Landernau, en Bretagne.

Conclusion

Avec l’augmentation croissante de la consommation d’aliments préparés, l’intérêt des propriétés des algues s’est accru, notamment pour créer un large éventail de textures à l’aliment et attirer encore et toujours plus le consommateur. En effet, aujourd’hui plaire et séduire le consommateur par leurs propriétés pourrait avoir de nombreux intérêts pour notre santé.

On les utilise aussi pour réduire les émissions de CO2, comme compléments alimentaires, pour produire du biocarburant, dans les cosmétiques

Il reste donc de nombreuses voies à explorer, à nous de découvrir lesquelles !

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Alimentation naturelle, l’allaitement maternel

Dans Allaitement par Administrateur le 4 juin 20092 Commentaires
L’allaitement maternel représente l’alimentation naturelle la plus simple et la plus efficace pour que s’épanouisse un enfant dans son contexte familial.
Et pourtant ! Au delà de trois mois, seules 5 % des mères françaises allaitent encore leur bébé jusqu’à six mois, contre 75 % dans les pays nordiques … ce qui correspond aux recommandations de l’OMS.
Les facteurs qui expliquent ce piètre taux d’allaitement sont nombreux et variés :
  • Évolution de la société de consommation
  • Nécessaire égalité entre hommes et femmes
  • Reprise contrainte du travail 10 semaines après la naissance
  • Non-culture intra-familiale de l’allaitement
  • Absence d’information des futurs parents
  • Discours contradictoires en maternité ou après, insuffisance de formation du personnel soignant, etc.
L’utilisation, depuis interdite car peu respectueuse pour les femmes, de l’expression « lait maternisé » pour les laits synthétiques, a dissuadé les générations entre 1960 et 1990 (en pleine libération) d’utiliser le lait maternel.
Le lait de vache aurait-il eut le même « succès » si le respect de cette brave bête, pas si folle, l’avait fait nommer logiquement « lait dévachisé » ?
Faire la promotion de l’allaitement maternel ne signifie pas, pour autant, lutter contre les aliments lactés diététiques pour nourrisson, qui ont remplacé le “lait maternisé”. Nous sommes bien contents de les proposer quand l’allaitement n’est pas désiré ou réellement impossible, ou encore en relais d’un allaitement, mais le plus tard possible bien sûr.,
Il faut cependant savoir que ces produits ne pourront jamais reproduire les acides aminés, indispensables au développement du cerveau, ou les acides gras à très longues chaînes comme les oméga-3, utiles au fonctionnement oculaire, cérébral et aux tissus adipeux qui se forment surtout pendant les six premiers mois de la vie post-natale.
Dans le « VIDAL », bible médicale,  les notices de la plupart des médicaments contre-indiquent  l’allaitement pendant l’utilisation de ceux-ci. Ces raisons sont souvent discutables et les arrêts pour des raisons médicales pendant le premier mois d’allaitement, période la plus critique, sont finalement injustifiés.
L'allaitement maternel

L'allaitement maternel

Nos amis gynécologues posent la question : « allaitement maternel ou artificiel ? » sans vraiment se préoccuper du père, pourtant responsable génétique dans tous les cas. Aussi, la recherche prénatale d’une intolérance aux protéines du lait de vache (IPLV) chez le père et la mère est-elle exceptionnelle. L’IPLV n’est à l’âge adulte, souvent traduite que par un  dégoût du lait persistant. Le simple fait de dépister les parents porteurs d’intolérance devrait inciter à allaiter.
De nombreuses indications à l’allaitement sont méconnues, dont le tabac, les malformations digestives, urinaires ou autres, les retards de croissance de toutes causes, les prématurés…
Les avantages d’un allaitement prolongé (plus de 6 mois) sont connus du monde médical et publiés, en voici les principaux :
  • Pas d’obésité jusqu’à 18 ans alors que le contexte actuel est terrifiant : en France, 5% d’adolescents étaient obèses en 1965 ; en 2005, ils sont 15 % !
  • Pas d’allergie avant 10 ans ; moins d’intolérance au lait de vache (5 à 15 % de la population générale)
  • Pour un bébé au sein, le quotient intellectuel augmente de 15 à 20 points s’il est né à terme et plus encore si il est né prématuré
  • Une meilleure psychomotricité, moins d’hospitalisations, moins de prescriptions d’antibiotiques, notamment depuis l’arrivée des derniers vaccins, ainsi l’allaitement optimise la prise en charge globale de l’enfant
  • Moins d’infections respiratoires ou digestives (même en crèche)
  • Moins de mort subite
  • Un meilleur contact mère-enfant
  • Un moindre coût
  • Une meilleure récupération post natale pour la mère et aussi à très long terme pour les anciens prématurés ou hypotrophes avec une diminution de la morbidité à long terme
  • Moins de cancers du sein pour les femmes (10 % des Françaises ont un cancer du sein) ou des ovaires pour une année d’allaitement (même en plusieurs fois)

Merci à :
Par Patrick de BOISSE, pédiatre et Magali Marzini, diéteticienne
“Réflexions sur 20 ans d’expérience de pédiatrie”
http://www.autourdelenfant.org

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Allaitement maternel, La sensibilisation avant la naissance

Dans Allaitement par Administrateur le 4 juin 2009Pas de commentaire

L’expérience des consultations de pédiatrie pré ou post-natales montre que la plupart des mères ne connaissent pas tous les avantages de l’allaitement maternel, c’est surtout vrai chez les primipares (c’est-à-dire pour une 1ère grossesse) ou les mamans jeunes (18 à 21 ans).

Par ailleurs, le tabou scolaire ou social est très lourd en France : aucune information n’est délivrée à l’école sur cet allaitement maternel. Dans ces conditions, il y a peu de chance que la future maman allaite, surtout si elle n’a pas été allaitée par sa propre mère (on constate 80 % de récurrence). Pourquoi ne pas programmer des cours sur l’allaitement maternel et ses bienfaits en SVT par exemple ?
Femme enceinte, bientôt le rôle de maman

Femme enceinte, bientôt l'allaitement

Quand on sait que 60 % des mères « choisissent » le mode d’alimentation de leur enfant avant leur première grossesse… sans aucune réelle information, on peut considérer que la sensibilisation dès l’adolescence peut être prépondérante.
Ainsi la consultation prénatale pédiatrique est primordiale ; hélas méconnue des futurs parents, elle vient en complément des consultations de sage-femme au 4ème mois, et sert aussi à préparer la parentalité.
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L’accouchement et allaitement maternel

Dans Allaitement par Administrateur le 4 juin 2009Pas de commentaire
Il est nécessaire de privilégier l’accouchement « respecté » en milieu médicalisé, sans excès. La présence du père est importante s’il le désire.
Le « peau à peau » doit être privilégié : le nouveau-né est posé sur le ventre de sa maman, peau nue contre peau nue, avec un petit bonnet ; aucun soin n’est justifié si l’enfant ne présente pas de facteur de risque et a crié dès la naissance. Le regard du bébé sur sa mère et l’attirance par les phéromones mamelonnaires sont essentiels à la mise en route de l’allaitement.
Le personnel du bloc doit effectuer une surveillance régulière de l’enfant, pendant 2 heures, pour accompagner cette mise au sein. De rares accidents ont été décrits, souvent dus à la non-prise en compte d’un facteur de risque (médicament maternel, anesthésique, risque infectieux…).
L’aspiration gastrique est discutable et mieux vaut passer une petite sonde dans l’estomac après la première tétée que de provoquer un malaise vagal au bébé.
Les collyres qui agressent, les soins du cordon qui est propre, le bain qui refroidit le bébé peuvent être faits le lendemain.
Connaître le poids est-il si urgent, à part pour faire plaisir aux grands-mères ?
Quant à la taille, sa mesure est fausse à la naissance ; elle pourra être prise à la sortie.
La vitamine K, indispensable, doit être donnée per-os (par voie buccale, non en injectable), mais cela peut attendre quelques heures. Ceci pour éviter les risques hémorragiques des nouveaux-nés.
Le colostrum se met en place dans les deux ou trois premiers jours qui suivent la naissance, d’autant plus et mieux que l’enfant sera en permanence avec sa maman, même en cas de soins.
Son rôle anti-infectieux pour le bébé est majeur. En 48 heures, la flore digestive sera très différente de celle d’un bébé au biberon ; son rôle est notable aussi localement pour la maman, car il évite les crevasses aux mamelons.
L'allaitement d'un nouveau né

L'allaitement maternel d'un nouveau né

L’allaitement maternel à la demande est à encourager, mais cela ne veut pas dire à chaque fois que bébé pleure. Il faut privilégier les moments calmes ou le nouveau-né est éveillé et fixe sa maman.
Concernant la mise au sein, pour une bonne sucion, il faut absolument éviter que l’enfant suce le bout du mamelon, il doit prendre toute l’aréole dans sa bouche.
Il est inutile de chronométrer le temps passé sur tel ou tel sein… Quand on aime…
De la même manière, il n’est pas nécessaire de respecter des intervalles de temps réguliers entre chaque tétée…
Il y a souvent dix à douze tétées les deux premiers jours, après la montée de lait,  six ou huit tétées, plus ou moins.
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La lactation maternelle

Dans Allaitement par Administrateur le 4 juin 2009Pas de commentaire

Il est impératif de laisser se mettre en place la relation personnelle mère-enfant, faire « nature et découverte ».
La montée de lait se fera souvent la nuit, maman seule, lors de la baisse physiologique du cortisol maternel : l’enfant pleure, car il ressent une modification comportementale de sa mère.
Pour éviter les engorgements, il ne faut pas hésiter à  mettre plus souvent le bébé au sein, et ne pas trop boire car, à ce stade, les femmes sont souvent « pleines d’eau ».
Pour un bébé au sein, la courbe de poids a peu d’intérêt. Les pesées « avant-après » sont anxiogènes, donc à proscrire ! Les intrus aussi, tels que sucettes,,biberons de complément ou balance.
Le biberon de complément est théoriquement à proscrire, mais, s’il est bien indiqué et rare, il peut se révéler utile transitoirement.
Les coussinets font macérer le lait et favorisent les mycoses ou les crevasses. Les coques mal utilisées, qui compriment les seins, gênent l’évacuation mamelonnaire. Bien adaptées, elles sont quand même pratiques ! Un bon soutien-gorge, adapté à la taille des seins, est important !
Le tire-lait dès la maternité peut s’avérer très utile à condition de ne pas utiliser n’importe quoi… Il y a autant de tire-lait que de voitures !

Une tire-lait manuel

Une tire-lait manuel

Il permettra au père de nourrir à son tour son bébé, et aux deux parents de gérer ensemble l’allaitement. Le lait récolté pourra être conservé au réfrigérateur pendant 3 jours, ou stocké au congélateur jusqu’à 3 mois. La maman pourra ainsi retrouver une certaine liberté.
Aucun médicament habituellement donné en maternité ne peut contre-indiquer un allaitement (antibiotiques, anti-inflammatoires, antihypertenseurs, bêtabloquants, etc.).
Quoi qu’il en soit, chaque cas doit être évalué individuellement.
L’aspirine est à proscrire. Le Prosac, l’héroïne et en général les molécules à longue durée de vie chez l’enfant sont de rares contre-indications. Les patientes porteuses du HIV en France ne peuvent pas allaiter. Des centres de références existent, plus efficaces que le « VIDAL »
La maman tabagique doit être encouragée à cesser son addiction pour l’allaitement, car la nicotine diminue la montée de lait et l’allaitement est un peu plus difficile à démarrer chez ces mamans.
Il faut éviter de fumer en allaitant, et attendre la fin de la tétée si l’arrêt total du tabac est impossible. Cependant, tous les projets d’arrêts du tabac sont envisageables en allaitant.
En cas de douleur (paroi de césarienne, périnée, sein..) la mère doit être traitée sans souci. En particulier il ne faut pas contre-indiquer les anti-inflammatoires pour les problèmes de périnée ou d’hémorroïdes, fréquents après l’accouchement, si le bébé est à terme.
L’allaitement sera souvent stable vers trois semaines à un mois. Il n’y a pas de « mauvais lait » et encore moins de « mauvaise mère ». Passé ce délai, la plupart des mamans apprécie cet allaitement qui pourra durer aussi longtemps que désiré.
La première pesée a quinze jours est suffisante (si le bébé est né à terme). Une prise de poids de 150 grammes par semaine peut suffire si l’enfant se comporte normalement. Les rares insuffisance de montée de lait peuvent être stimulées (par un traitement homéopathique, ou avec du Motilium).
Un enfant au sein ne souffre pas de diarrhée ni de constipation, même pendant huit jours sans selle, si les selles sont « normales » et l’enfant non ballonné.
La pilule même mini dosée ne doit pas être reprise avant six semaines après l’accouchement.
La diversification alimentaire avant six mois est peu prudente car à risque d’allergie et fera diminuer la durée de l’allaitement.
Souvent vers quatre mois, les tétées se régulent à quatre ou cinq par jour. Le sommeil est acquis la nuit si l’on n’a pas gêné sa mise en place, par une tétine inutile par exemple. La tétine va maintenir le réflexe de succion périnatale et déclenche des troubles du sommeil vers quatre/cinq mois : c’est l’âge ou l’enfant passe du stade « substance blanche sous-corticale » vers la « corticalisation grise » (« je jette ma sucette, comme ça, maman vient »).
Il ne faut pas craindre le pouce ou le doigt et respecter le choix de son bébé.

Bébé suce son pouce

Bébé suce son pouce

Vers six mois, il faut se méfier des bébés qui réclament le sein toutes les nuits et cannibalisent leur mère . Il faut éviter aussi que la maman endorme son bébé au sein, se faisant prendre pour la tétine. À plus long terme, l’enfant, souvent un garçon, pourrait envahir le lit parental et gêner la vie de couple.
Les sécheresses vaginales peuvent apparaître du fait de la prolactine et doivent être traitées par des gels.
Souvent la reprise du travail arrive trop tôt, surtout pour les primipares, cela peut mettre à mal un allaitement bien installé. Pourtant au-delà de six mois, on peut travailler et allaiter avec une très bonne relation mère-enfant, la maman ayant retrouvé son corps et repris sa vie en main.
Pour conclure, on peut dire que c’est par une véritable information sur les bienfaits de l’allaitement maternel, tant pour l’enfant que pour la mère, que l’on pourra inverser la tendance actuelle. Il est important de présenter aux futures mamans tous les avantages liés à l’allaitement, mais aussi de les prévenir  que ce n’est pas si facile et qu’il est indispensable de s’y préparer avant l’arrivée de ce cher bambin.
Et plus c’est long…
Documentation supplémentaire :
Allaitement - La lactation maternelle Dossier sur la lactation maternelle

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Alimentation durable, les fruits et légumes des saisons

Dans Consommation, Durable par Administrateur le 4 juin 20092 Commentaires
Fruits et légumes de saison

Fruits et légumes de saison

La consommation de légumes frais doit être faîte en fonction des saisons. En effet, à chaque saison correspond ses fruits et ses légumes. Il convient donc de connaître les différentes périodes de récolte de ces derniers, en fonction du printemps, de l’été, de l’automne et de l’hiver.

Acheter des fruits et légumes qui ne sont pas de saison, signifie qu’ils arrivent par avion ou par bateau du pays de production. Ce sont des modes de transports peu écologiques, ils participent notamment à l’accroissement de l’effet de serre.

En effet, la consommation d’un fruit ou d’un légume importé engendre une consommation de pétrole de 10 à 20 fois plus importante que la consommation d’un fruit ou légume local.

Outre ces inconvénients écologiques, d’autres s ‘ajoutent à la consommation de fruits hors saison. Le prix de ces derniers est sensiblement plus élevé que les prix des fruits classiques.

Enfin, le goût de ceux-ci est sévèrement dégradé car ils sont, la plupart du temps, cueillis verts afin de mûrir durant le transport. Ils perdent ainsi une grande partie de leurs qualités, comme entres autres, leurs vitamines.

Préférez donc la consommation de fruits et légumes locaux, c’est meilleur pour la planète, pour votre porte-monnaie et aussi pour votre santé.
Retrouvez le calendrier mensuel des saisons auxquelles correspondent les principaux fruits et légumes.

Voici quelques uns de nos conseils pour une alimentation plus durable

N’hésitez pas à réagir à nos conseils, votre avis nous intéresse !

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Alimentation durable, les fruits et légumes d’hiver

Dans Durable par Administrateur le 3 juin 2009Pas de commentaire

Un fruit importé hors saison par avion consomme 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement et acheté en saison.
Par exemple, lorsque vous achetez 1kg de fraises en hiver, il faut l’équivalent de 5 l de pétrole pour le retrouver dans nos assiettes !

Faire pousser fruits et légumes en dehors de la saison de production naturelle, nécessite l’utilisation d’installations spécifiques, d’engrais, de pesticides … contribuant eux aussi au réchauffement climatique.

En hiver, veillez à consommer fruits et légumes qui sont récoltés en hiver, afin de ne pas plus bouleverser le climat !

Les fruits et légumes d'hiver - Janvier

Les fruits et légumes d'hiver - Janvier

Les fruits et légumes d'hiver - Février

Les fruits et légumes d'hiver - Février

Les fruits et légumes d'hiver - Mars

Les fruits et légumes d'hiver - Mars

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Alimentation durable, les fruits et légumes de printemps

Dans Durable par Administrateur le 2 juin 20092 Commentaires

Les fruits et légumes hors saison nous coupent du rythme de la nature. A force de voir des fraises en hiver et des kiwis en été sur nos étals, on se sait plus à quelle saison appartient tel fruit.

Cette consommation contre nature, nous coupe aussi du plaisir de la redécouverte lorsque les premiers fruits et légumes de saison arrivent. En consommant tout au long de l’année les mêmes variétés, le plaisir n’est plus le même lorsque la saison naturelle est arrivée.
Ré-apprenez à consommer selon les cycles de la nature et variez vos repas en fonction des saisons. Vous retrouverez les plaisirs liés à chacune des périodes de l’année en consommant durablement !

Fruits et legumes de printemps - Avril

Fruits et légumes de printemps - Avril

Fruits et legumes de printemps - Mai

Fruits et légumes de printemps - Mai

Fruits et legumes de printemps - Juin

Fruits et légumes de printemps - Juin

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Alimentation durable, les fruits et légumes d’été

Dans Durable par Administrateur le 29 mai 20091 Commentaire

Les fruits et légumes consommés hors saison proviennent, dans la majorité des cas, d’exploitations agricoles où les conditions de travail des ouvriers sont catastrophiques. Cette main d’oeuvre, exploitée, vient en grande partie de pays défavorisés.

Manger fruits et légumes de saison, permet de réduire l’exploitation humaine nécessaire à ces nouveaux modes de consommation !

Fruits et legumes d'été - Juillet

Fruits et légumes d'été - Juillet

Fruits et legumes d'été - Aout

Fruits et légumes d'été - Aout

Fruits et legumes d'été - Septembre

Fruits et légumes d'été - Septembre

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Alimentation durable, les fruits et légumes d’automne

Dans Durable par Administrateur le 29 mai 2009Pas de commentaire

Les fruits et légumes que l’on consomme hors de leur saison naturelle sont, dans la quasi majorité, cultivés sous serre et hors sol.

De plus, ils ne mûrissent pas au soleil et sont récoltés avant leur pleine maturité. Ceci influe donc  sur leur saveur, qui s’en trouve altérée.
Ces modes de culture et les longs transports qu’ils induisent, pour acheminer ces fruits et légumes, réduisent considérablement leurs bienfaits pour la santé. On note une visible diminution de leur teneur en nutriments, vitamines et minéraux.
Renseignez-vous sur les saisons avant d’acheter des fruits ou des légumes qui n’en sont plus vraiment …

Fruits et legumes d'automne - Octobre

Fruits et légumes d'automne - Octobre

Les fruits et légumes d’automne - Novembre

Les fruits et légumes d’automne - Novembre

Les fruits et légumes d’automne - Décembre

Les fruits et légumes d’automne - Décembre

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Alimentation biologique : Oui au bio dans ma cantine !

Dans Durable par Administrateur le 9 avril 2009Pas de commentaire

Dites « Oui au bio dans ma cantine » !

Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète, dites « Oui au bio dans ma cantine » ! C’est urgent - Parents, mobilisez-vous !
A l’issue du Grenelle de l’environnement, il fut décidé de passer à 20% d’alimentation d’origine biologique dans les cantines françaises à l’horizon 2012.
Le WWF-France agit dès à présent, en lançant la première campagne nationale pour l’introduction de produits issus de l’agriculture biologique locale dans les cantines scolaires. Avec la campagne « Oui au bio dans ma cantine » le WWF-France appelle tous les parents d’élèves à se mobiliser pour convaincre le maire de leur commune de privilégier les produits issus de l’agriculture biologique dans chaque cantine scolaire et de mettre en œuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de son territoire à passer au bio.

Le bio c’est bon pour la santé car riche en éléments nutritifs mais surtout, exempt d’OGM, de pesticides et de conservateurs potentiellement nocifs pour l’organisme ! Le bio, c’est bon pour l’environnement en privilégiant un mode de production qui respecte les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. S’il est local et de saison, c’est moins d’énergie consommée pour sa production et son transport et du coup, moins de gaz à effet de serre pour la planète !
Enfin, le bio, c’est bon pour les finances ! En bio, les agriculteurs touchent un revenu décent, la production locale bio crée 20 à 30% d’emplois supplémentaires et permet de faire économiser aux contribuables les frais de décontamination et frais médicaux générés par l’utilisation des pesticides.

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