Dossier : le marketing vert, lavage de cerveau à l’eau verte

Dans A LA UNE, Les dossiers par le 28 janvier 20152 Commentaires
green marketing vert Le green marketing (ou marketing vert) fait apparaître très clairement aujourd’hui que le consommateur est devenu sensible aux enjeux environnementaux. Mais quel est son but réel ? Quels sont les arguments écologiques ?Longtemps placé au centre du débat, jugé souvent politique ou simple vecteur de communication, le marketing durable, ou marketing vert, oscille entre mensonge et vérité. Voici quelques exemples de greenwashing assez édifiants.Vous ne regarderez plus la publicité comme avant !

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Consommez moins d’eau pour l’entretien de votre maison

Dans A LA UNE, Entretien, Sols par le 14 janvier 20151 Commentaire

La surenchère aux innovations marketing proposant des produits : super décapants, super puissants, super polluants en consommation d’eau et dans nos eaux usées, paraît perdre du terrain.

Un minimum de produits, un minimum d'eau pour l'entretien de la maison !

Un minimum de produits, un minimum d’eau pour l’entretien de la maison !

Alors quelles ont été les alternatives ?

Dans un premier temps les industriels nous ont proposés des produits moins polluants, puis par la force des choses assez rapidement les produits naturels et d’antan (savon noir, bicarbonate de soude etc…) ont fait leur grand retour après avoir été totalement délaissés, ainsi que les appareils vapeur…
Mais nous n’avons pas vu de réelles avancés, qui permettent de nettoyer la maison sans polluer l’environnement…

 

La MOP qui désinfecte à l’eau !

Une technologie textile désinfectante : un nettoyage d’avenir qui répond au besoin de consommer moins d’eau et aussi moins de produits d’entretien…

MOPEn effet , la démarche de la société H2O, 100% française nous a séduite avec sa catégorie de produits « je nettoie ma maison à l’eau ».
Elle nous permet d’envisager l’entretien de la maison, avec un minimum de produits et aussi un minimum d’eau !

En nous proposant une large gamme de textiles innovants : des lingettes microfibre pour tous les usages, de l’essuie tout lavable (plus de 50 fois) …, et même une MOP dotée d’une technologie textile désinfectante !

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Dossier : conseils pour économiser sur les dépenses quotidiennes

Dans A LA UNE, Les dossiers par le 13 juillet 20142 Commentaires


Conseils en développement durable

Ce sont de petits gestes simples du quotidien qu’il faut corriger (« fermer le robinet », « éteindre la lumière »). Mais aussi des conseils avisés, rédigés par nos experts, qui peuvent s’avérer très utiles pour la planète et vos dépenses.
Vous trouverez des conseils pour >>

Ainsi que les conseils diffusés par l’ADEME sur notre site, à droite



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Pesticides : l’effet boomerang de la sur-réglementation affecte les rendements de la production agricole française

Dans A LA UNE, Agriculture par le 2 juin 2014Pas de commentaire

Alors que les maladies et autres insectes ravageurs gagnent du terrain en France, l’association Forum Phyto lance un cri d’alarme au travers de sa dernière étude d’impact sanitaire quant à l’utilisation de produits phytosanitaires dans l’agriculture en France. Des dizaines de millions d’euros sont perdus chaque année faute de solutions phytosanitaires pour les cultures de fruits et légumes.

traitement-pesticides

Traitements des terres agricoles (ici du Blé) avec des pesticides

Les problèmes liés à la règlementation phytosanitaire en Europe

L’association Forum Phyto publie sa dernière étude d’impact sur les fruits et légumes. Chaque année, les producteurs bio et conventionnels subissent des dizaines de millions d’euros de perte. En cause : le manque de produits phytosanitaires adaptés à la protection de leurs cultures contre les maladies et insectes ravageurs.

Culture par culture, l’étude montre l’ampleur des pertes ; faute de solutions phytosanitaires efficaces, les résultats sont alarmants : au niveau micro-économique, les pertes économiques s’échelonnent de 1 000 €/ha à plus de 30 000 €/ha pour certains cas. Au niveau macro-économique, les montants s’élèvent à plusieurs millions d’euros  selon les filières concernées.

Des dizaines de millions d’euros sont perdus chaque année faute de solutions phytosanitaires pour les cultures de fruits et légumes

Le constat est le même pour toutes les cultures analysées. En pomme de terre,  cerise, artichaut, mâche, chou-fleur, chou, brocolis, cultures sous serre comme la tomate, les producteurs bio et conventionnels sont désemparés. Bien que tous soient engagés dans des démarches de progrès visant à l’utilisation raisonnée de produits phytosanitaires et à l’utilisation de méthodes alternatives dès que possible. Ajoutés à d’autres difficultés, ces problèmes entrainent d’année en année une baisse de la production française en fruits et légumes.


Qu’est ce qu’un produit phytosanitaire ?

Un produit phytosanitaire (étymologiquement : phyto + sanitaire = « santé des plantes ») est un produit utilisé pour soigner ou prévenir les maladies des organismes végétaux. Par extension, on utilise ce mot pour des produits utilisés pour contrôler des plantes, insectes et champignons.
Ces produits font partie de la famille des pesticides, elle même englobée dans la famille des biocides. En Europe et dans la plupart des pays, ils doivent être homologués, et autorisés pour un ou plusieurs usages.
Un produit phytosanitaire  est composé de substances actives minérales (ex : sulfate de cuivre) ou organiques (ex : carbamates). Elles sont d’origine naturelle (ex : Bacillus thuringiensis), ou issues de la chimie de synthèse (ex : glyphosate). Dans ce cas il s’agit parfois de la reproduction par l’industrie chimique de molécules naturellement biocides isolées dans la nature (ex. : les pyréthrines de synthèse, inspirées de molécules produites par des plantes de la famille des Chrysanthèmes et ayant des vertus acaricides, antiparasitaires, anthelminthiques et surtout insecticides).
Le produit phytosanitaire est originellement et au sens propre destiné à protéger des espèces végétales cultivées (y compris des arbres), généralement pour en améliorer les rendements.

Des solutions « made in France » existent

Biodevas Laboratoires est une entreprise familiale française, basée en Sarthe (laboratoire de recherche et unité de production). Créée en 2005 Biodevas a l’ambition d’apporter au monde agricole des solutions phytogéniques permettant de diminuer l’utilisation d’antibiotiques et de traitements phytosanitaires tout en conservant une production quantitative et qualitative.
Sa technologie innovante repose sur la gestion du stress oxydatif chez les animaux et les végétaux.

Qu’est ce que le stress oxydatif ?

Chaque être vivant subit au cours de sa vie des agressions extérieures. Il en résulte un stress biotique (insectes, pathogènes) ou abiotique (eau, température, pesticides) qui génère à son tour un stress oxydatif. Ces stress produisent des ROS (radicaux libres) qui vont altérer les fonctions de la cellule et engendrer une forte perturbation du fonctionnement de l’organisme qui se trouvera affaiblie.
Quand les mécanismes de défense de la cellule sont saturés, une pathologie peut alors s’installer. La technologie de Biodevas Laboratoires permet une gestion de ces stress en empêchant les pathologies de passer d’un état sub-clinique à un état clinique.

Conclusion :

Comme trop souvent en France, on peut déplorer l’extrême lenteur des pouvoirs publics à résoudre ces problèmes essentiels pour l’avenir de tout un secteur. La faute à l’Europe ? Surement. Un manque manifeste de  prise de conscience par les pouvoirs publics ? Sans aucun doute. Gageons qu’une solution soit trouvée rapidement afin que producteurs et consommateurs se retrouvent autour d’une solution durable pour l’environnement et une alimentation saine.

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Analyse des politiques et actions des entreprises du cac40 en faveur de la biodiversité

Dans A LA UNE, Entreprise, Finances & Economie par le 2 avril 20142 Commentaires

La biodiversité est à la base de l’ensemble de l’économie et donc du bon fonctionnement des entreprises. Le monde du vivant génère du business dont l’Homme tire des bénéfices. Cependant les ressources sont de plus en plus dégradées comme le montre le rapport du MEA & TEEB, un groupement de plus de 1300 scientifiques internationaux. Afin d’évaluer l’engagement des grandes entreprises françaises sur le sujet, B&L évolution a réalisé un référentiel de notation des politiques de biodiversité des entreprises. Ce modèle a ensuite été appliqué aux sociétés du CAC40 afin d’effectuer un classement en matière de démarches RSE des entreprises françaises en bourse. Résultats, classement, critiques et analyses dans cet article.

blabla

Résultats de l’étude menée par B&L Évolution : l’industrie agroalimentaire, les fabricants d’équipements électriques et électroniques sont les plus en avance.

Pourquoi les entreprises françaises doivent-elles investir dans une démarche RSE ?

Le monde du vivant – aujourd’hui souvent désigné par le terme biodiversité – est à la base de l’ensemble de l’économie et donc du bon fonctionnement des entreprises. Les écosystèmes produisent un grand nombre de biens et services dont nous tirons un bénéfice et qui contribuent au bien être et au développement de l’humanité.
Et pourtant, depuis des années la biodiversité s’érode sous l’impact des activités humaines et nous perdons ainsi le potentiel évolutif des écosystèmes, qui n’est autre que la capacité du monde vivant à s’adapter aux changements et à perdurer dans le temps.

c’est un peu comme si nous étions en train de résilier notre assurance vie !

Pour preuve, le MEA Millenium Ecosystem Assessment (groupement de plus de 1300 scientifiques internationaux) estime que l’érosion de la biodiversité implique une perte annuelle directe de 1% du PIB et qui serait de 7% en 2050 et que la valeur des services produits par les écosystèmes dont nous bénéficions serait  proche de la moitié du PIB mondial…

La méthode de notation des entreprises

Afin d’évaluer l’engagement des grandes entreprises françaises sur le sujet, B&L évolution a réalisé un référentiel de notation des politiques biodiversité des entreprises et l’a appliqué aux sociétés du CAC40. Il se sont basés sur le contenu des rapports extra-financiers de ces 40 entreprises, publiés en 2013. Pour cela, ils ont réalisé une grille d’analyse structurée autour de 8 thèmes :

  1. impacts sur la biodiversité,
  2. dépendances aux écosystèmes,
  3. périmètres de la démarche,
  4. formalisation de la stratégie biodiversité,
  5. outils mis en œuvre,
  6. pratiques d’innovation,
  7. législation,
  8. positionnement stratégique.

Ces thèmes sont déclinés en plus de 130 critères sur lesquels la maturité et la performance de la stratégie biodiversité sont analysées, qui permettent d’obtenir ainsi 80 critères de notation.


Résultats, les bons et les mauvais élèves

Sans surprise, on observe des disparités importantes d’une entreprise à l’autre, sur la nature de sa démarche, sa maturité, son périmètre ou encore par exemple ses résultats. Certaines ont pris une avance remarquable, comprenant l’intérêt stratégique de « gérer le risque biodiversité ». C’est notamment le cas des secteurs d’activité habituellement pointés du doigt pour leurs impacts importants sur la biodiversité comme la construction ou par exemple ayant une dépendance très directe forte comme les industries agroalimentaires.
Sur les 40 entreprises analysées, 6 ne publient pratiquement aucune information sur ce thème, déclarant que ce n’est pas un enjeu pour leur activité et un peu moins de la moitié (18/40) ont une politique biodiversité relativement formalisée.
La notion d’impact sur la biodiversité commence à être intégrée par de plus en plus d’entreprises (30 sur 40 approchent le sujet sous cet angle) alors que la notion de dépendance – en lien direct avec la gestion de risque pour une entreprise – n’est affichée que par 7 d’entre elles.

Conclusions de l’étude

Seul un quart des entreprises indique faire de la R&D sur le sujet et une sur cinq seulement mène des actions sur leur chaine de valeur.
La biodiversité, grande absente des démarches RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) il y a quelques années, commence à gagner du terrain dans le monde économique, grâce sa médiatisation et à la prise de conscience des entreprises de l’importance stratégique de cet enjeu pour leurs activités.
L’industrie agroalimentaire, les fabricants d’équipements électriques et électroniques sont les plus en avance.
Pour nous le problème principal reste que les entreprises du CAC40 n’envisagent pas la biodiversité comme un ensemble et n’évaluent pas les risques associés. La biodiversité est prise en compte dans un périmètre restreint – réduit aux contours de l’activité de l’entreprise ; elle n’est que très rarement traitée avec une approche chaîne de valeur ou cycle de vie des produits/services.

Remerciements :
Réalisation  B&L évolution (Sylvain Boucherand, Camille Bouquet, Antoine Le Gal)

 

Pour aller plus loin…

Chiffres clés de la biodiversité (Source : rapports MEA & TEEB)

  • 60 % des écosystèmes mondiaux sont dégradés
  • 20 % des récits coralliens de la planète ont disparu et + de 20% sont dégradés
  • 35% des forêts de mangrove ont disparu
  • Le prélèvement d’eau dans les fleuves, rivières et lacs a doublé depuis 1960
  • 25% de la superficie terrestre est exploitée et érodée par les cultures ou l’élevage
  • La moitié des espèces végétales et animales connues aujourd’hui pourraient avoir disparu d’ici
  • Le coût de l’érosion de la biodiversité est de 7% du PIB mondial

Téléchargez le rapport complet

Rendez-vous à cette adresse pour lire le rapport en PDF (44 pages, très explicites vous apporte toutes les réponses)


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Pompe à chaleur ou comment faire des économies d’énergie ?

Dans A LA UNE, Pompes à chaleur par le 28 mars 2014Pas de commentaire

A l’heure des économies d’énergie, il faut trouver des solutions durables pour répondre aux besoins énergétiques sans cesse grandissants des foyers français. Les pompes à chaleur, qui ont cet avantage de n’émettent que très peu de CO2, permettent de chauffer l’air ambiant à partir de l’énergie qui nous entoure (air, terre, eau).
Ce marché connaît une très forte croissance depuis quelques années. Les chiffres les plus récents que nous ayons recensaient 69 600 installations 2007 (source AFPAC : Association Française pour les Pompes A Chaleur). En 2008, ce nombre a connu une progression fulgurante de +152% passant ainsi à près de 152 510. Et selon les professionnels la tendance est toujours à la hausse.

Les types de pompes à chaleur

Il existe deux grands types de pompes à chaleur, celles dites « géothermiques »   et celles dites « aérothermiques ».
Chacune d’entre elle propose différentes variantes et avantages que nous vous avions déjà présentées dans ce dossier sur les pompes à chaleur.

Remerciements à la marque serelianceconfort qui nous laisse le droit d’utiliser cette image illustrant le fonctionnement d’une Pompe à chaleur Air Eau

Remerciements à la marque serelianceconfort qui nous laisse le droit d’utiliser cette image illustrant le fonctionnement d’une Pompe à chaleur Air Eau

Aides fiscales sur les pompes à chaleur

  • Bénéficiez de 15 % de crédit d’impôt dans le cadre de la loi de finances 2014.
  • Pour les travaux d’installation, bénéficiez de 25 % de crédit d’impôt dans le cadre de la loi de finances 2014.

Vous pouvez aussi consulter notre article sur les primes d’État en matière de rénovation du logement pour 2014. Le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé deux points clés pour financer les travaux de rénovation énergétique  en 2014 :

  1. une baisse de la TVA de 10% à 5% et
  2. des aides supplémentaires aux ménages pour 2014

Installation d’une pompe à chaleur

Il faut donc bien choisir son installateur ! Une installation réussie passe forcément par un professionnel de l’installation compétent. C’est ainsi que l’AFPAC, soutenue financièrement par l’ADEME et EDF a mis en place en 2007 l’appellation QualiPAC, devenue aujourd’hui la Qualification QualiPAC.  Relisez notre articles sur les labels énergétiques.

Annuaire des installateurs de PAC certifiés

L’annuaire des installateurs d’énergies renouvelables vous permet de trouver un professionnel qualifié pour vous conseiller et vous installer un système solaire thermique ou photovoltaïque, un appareil de chauffage au bois ou une pompe à chaleur.

Vous avez un projet énergies renouvelables ?
Recherchez dès à présent l’entreprise compétente la plus proche de chez vous.

Annuaire des installateurs énergies renouvelables

Annuaire des installateurs énergies renouvelables


Lisez tous nos conseils pour l’installation et l’entretien de votre PAC .

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Environnement : la carte des conflits dans le monde

Dans A LA UNE, Entreprise, Environnement par le 27 mars 20142 Commentaires

EJOLT (Environmental Justice Organisations, Liabilities and Trade) est un projet européen qui a développé une carte mondiale interactive qui recense près de mille conflits environnementaux dans le monde. Pour mettre en œuvre un tel projet, il aura fallu 23 universités et ONG de 18 pays différents et près de 3 ans de recherche !
Depuis le 19 mars, vous pouvez utiliser gratuitement (voir l’intégrer sur votre site cf code d’intégration plus bas) à des fins de recherche ou de documentation. Les conflits sont répertoriés par types : nucléaire, biodiversité, énergies fossiles, eau… et par pays, voir même par entreprises.

En utilisant le zoom vous obtenez une photo très détaillée des sites polluants en question. C’est l’occasion de vérifier si l’usine près de chez vous est bien dans le giron de l’union européenne ?!

La carte des conflits environnementaux dans le monde

Seul petit reproche que nous pourrions faire, c’est qu’hergonomiquement quelques améliorations auraient pu faciliter la navigation. Cependant, on apprend qu’il y a moins de 10 projets en France qui attirent l’attention : Iter (qui est en zone sismique), le stade des lumières à Lyon, l’aéroport de Nantes (si cher à notre futur ex-premier ministre), le complexe touristique de Nice, le tunnel des Pyrénées… à vos cartes !

Comment intégrer la carte des conflits environnementaux sur votre site ?

Vous souhaitez faire savoir qui sont les plus gros pollueurs du monde ? Vos lecteurs sont susceptibles de rechercher ces informations sur votre site ? La procédure pour diffuser cette carte sur votre site est simple : copiez puis coller le code ci dessous (en vert) dans votre page web et l’affaire est jouée !

<iframe src=’http://ejatlas.org/’ height=’500′ width=’500′></iframe>
-> affinez les paramètres de largeur et hauteur selon votre site (height=hauteur ; width=largeur ; 500 : valeur par défaut en pixel)


Tour de France des « grands projets inutiles »

Vous pouvez également jeter un œil sur une autre carte, au niveau français celle-là et qui recense tous les projets inutiles en France. 21 projets français sont pointés du doigt. Classés en 5 grands thèmes (urbanisme, énergies, infrastructures, déchets, sports), ils sont vus et répertoriés sous l’angle journalistique ; celui des journalistes Du Monde qui ont écrit sur ces sujets. Il convient donc de prendre le recul nécessaire selon votre étiquette ! Cela permet au moins de faire un rapide tour d’horizon sur le gâchis financier ou écologique dans l’hexagone.

Tour de France des "grands projets inutiles"

Tour de France des « grands projets inutiles » (Le monde)

 

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Contrôlez la qualité de l’eau du robinet de votre ville

Dans A LA UNE, L'eau par le 5 mars 20141 Commentaire

ufc-que-choisir-etude-eauL’excellent magazine UFC Que choisir vient de publier gratuitement les résultats d’une étude menée sur la qualité de l’eau du robinet dans 36 568 communes en France métropolitaine.
Face aux lobbyings de l’eau et à la politique souvent opaque des villes en matière de qualité de l’eau, UFC Que choisir réalise ici un travail colossale présenté sous forme de carte interactive.
En saisissant votre « code postal » vous obtenez une synthèse pour six critères polluants : pesticides, nitrates, sélénium, qualité bactériologique, aluminium et radioactivité.
Les résultats proviennent du site du ministère de la Santé et sont réalisés à partir des analyses de l’eau effectuées entre juillet 2011 et janvier 2014.

banniere-qualite-eau

Quels sont les critères polluants pris en compte dans l’étude ?

Pesticides (quantité totale de pesticides, atrazine et ses métabolites)

Le risque entraîné par les pesticides est celui de l’exposition à long terme, à des doses très faibles mais répétitives, avec des interactions possibles entre les différents pesticides. Les risques suspectés, sans qu’ils aient pu être démontrés à ce jour, pourraient être des cancers (leucémies notamment), des troubles du système nerveux ainsi que de troubles de la reproduction.

Les nitrates

Les teneurs excessives en nitrates dans l’alimentation sont susceptibles de faire courir des risques de méthémoglobinémie (syndrome du bébé bleu) chez les nourrissons. En effet, les nitrates, transformés dans l’organisme en nitrites, peuvent par la modification des propriétés de l’hémoglobine du sang empêcher un transport correct de l’oxygène par les globules rouges. Toutefois, aucun cas de méthémoglobinémie lié à l’eau d’alimentation n’est recensé aujourd’hui en France. Plus généralement, la présence de nitrates dans l’eau potable est un indicateur de pollutions d’origine agricole, qui peut s’accompagner de la présence d’autres polluants tels que des pesticides.

Le sélénium

C’est un composant des roches profondes dont la présence dans les eaux révèle l’épuisement de la ressource. Bien que ce composé soit toxique, ses conséquences sur la santé sont à ce jour mal évaluées compte tenu des faibles niveaux auxquels est exposée la population française.

La qualité bactériologique (bactéries coliformes, entérocoques, Escherichia coli)

Les défauts de traitement de potabilisation (chloration) ou des canalisations endommagées dans le réseau peuvent entraîner la présence de bactéries responsables par exemple de troubles intestinaux.

L’aluminium

L’aluminium est utilisé sous forme de sels pour rendre limpides des eaux naturellement troubles. Bien qu’il n’y ait pas à ce jour de lien démontré entre l’exposition à l’aluminium et la maladie d’Alzheimer, par application du principe de précaution, il est recommandé de limiter les doses ingérées.

La radioactivité

La radioactivité de l’eau est due à la présence, dans certaines régions, d’un sous-sol granitique riche en composés radioactifs naturellement présents dans les roches. Elle est faible par rapport aux autres sources de radiations naturelles (rayonnements du sous-sol, de l’air ambiant ou rayonnements cosmiques). Les études épidémiologiques menées à ce jour n’ont pas permis d’établir de lien entre l’eau de boisson et les cancers du système digestif ou d’autres organes. Par application du principe de précaution, il est cependant recommandé de limiter cette contamination.

Interprétation des résultats

resultat-etude-qualite-eau-robinet-34

Les résultats de l’étude sur la qualité de l’eau du robinet dans le 34

En fonction de la proportion d’analyses non conformes, et pour chaque critère, ont été définies les appréciations suivantes :

  • Qualité de l’eau « Bonne » : moins de 5 % d’analyses non conformes
  • Qualité de l’eau « Passable » : entre 5 % et 25 % d’analyses non conformes
  • Qualité de l’eau « Médiocre » : entre 25 % et 50 % d’analyses non conformes
  • Qualité de l’eau « Mauvaise » : entre 50 % et 75 % d’analyses non conformes
  • Qualité de l’eau « Très mauvaise » : plus de 75 % d’analyses non conformes

Pour chaque critère, a été calculée l’évolution par rapport à la première enquête publiée en mars 2012 (pour laquelle avaient été prises en compte les analyses réalisées entre le premier semestre 2009 et le premier semestre 2011).

Important : Les résultats observés pour les 6 contaminants analysés (nitrates, pesticides, bactéries coliformes, sélénium, aluminium et radioactivité) ne préjugent pas des niveaux de qualité pour les autres paramètres examinés dans le cadre des contrôles officiels. En effet, la potabilité de l’eau est définie sur la base de l’ensemble de ces résultats consultables en mairie, ainsi que sur les sites Internet des Agences régionales de santé et du ministère de la Santé.

En savoir plus sur l’étude

Consultez le site officiel Recherchez ici la qualité de l’eau de votre robinet >>


Les bons gestes pour les consommateurs

  • Laissez couler l’eau quelques instants avant de la boire. Dans le cas où l’odeur est marquée, il suffit de laisser l’eau s’aérer, par exemple dans une carafe ouverte.
  • Lorsque la concentration en nitrates est comprise entre 50 et 100 mg/l, l’eau ne doit pas être consommée par les femmes enceintes et les nourrissons. Si elle est égale ou supérieure à 100 mg/l, l’eau ne doit être utilisée pour aucun usage alimentaire.
Lisez nos conseils pour conseils pour la qualité de l’eau et l’environnement.

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Une usine de méthanisation va voir le jour au ZooParc de Beauval

Dans A LA UNE, Alternatives, Animaux, Déchets Naturels, Energies, Entreprise, Environnement, Recyclage par le 18 février 2014Pas de commentaire

Autant l’annoncer clairement, la rédaction du blog n’est pas trop favorable aux zoos ! Nous pensons qu’il est préférable de favoriser une conservation au niveau local, en fabriquant dans les pays concernés, des zones protégées où les animaux peuvent évoluer en « liberté surveillée ». Malheureusement ce n’est pas toujours possible, alors les zoos sont parfois la solution pour qu’une espèce ne disparaisse pas complètement.  Le Zoo Parc de Beauval est d’ailleurs engagé sur plusieurs projets internationaux au travers de son association pour la recherche et la conservation (BEAUVAL NATURE)
Alors pourquoi faire un article sur le zoo de Beauval me direz-vous ? C’est le projet de construction d’une usine de méthanisation qui a attiré notre attention. Un projet ambitieux qui a nécessité un investissement de 2,3 millions d’euros et qui pourrait bien donner des idées à d’autres parcs dans le monde !

usine méthanisation Beauval 1 (c) société d'architecture Boitte

Voici le projet d’usine de méthanisation à Beauval tel que la société d’architecture Boitte l’a conçue

L’usine de méthanisation, un pas en faveur du développement durable

Les démarches RSE du parc de Beauval

Beauval est en train de créer la première usine au monde de méthanisation intégrée à un parc zoologique. Celle-ci s’inscrit dans un projet d’aménagement global, confortant une démarche très active en terme d’environnement. Voici quelques exemples de démarches RSE qu’il faut souligner :

Pastilles

Les différentes actions éco-responsables du zoo parc

Comment fonctionne l’usine ?

fonction-usine-methanisation

Un dessin valant mieux qu’un long discours… remarquez que l’usine produit de la chaleur mais aussi de l’électricité !

Proche de l’enceinte du Zoo Parc, elle transformera en énergie le fumier des animaux ( qui est source de méthane, un gaz haut en effet de serre) de Beauval ainsi que des déchets verts – certains issus de Beauval (dont la tonte, la taille et les feuilles de toute la végétation des 30 ha du Zoo Parc) et d’autres apportés par des agriculteurs locaux. L’énergie produite – appelée aussi biogaz - permet de produire de l’électricité mais surtout de la chaleur qui servira aux installations du parc.

usine-methanisation-Beauval

Plan de l’usine de méthanisation (vue du dessus). Comme vous le constaterez le projet est complexe !

Trois ans après l’initiation du projet, l’usine de méthanisation devrait ouvrir ses portes fin mars 2014, pour entamer une période de rodage de 3 mois.

Quels sont les objectifs de l’usine ?

  1. Réduire les émissions de gaz à effet de serre et produire une énergie verte locale : une réduction des gaz à effet de serre estimée à hauteur de 762 tonnes de CO2/an.
  2. Diminuer le coût de l’énergie pour le Zoo Parc : la prévision table sur une réduction de 10% sur la facture totale de gaz nécessaire au chauffage du Zoo Parc.
  3. Valoriser des ressources locales : traitement biologique et valorisation énergétique et agronomique de déchets organiques locaux.

Beauval utilise actuellement du gaz naturel pour tous ses besoins thermiques. Le biogaz produit fera baisser la facture énergétique et augmentera la diversification des activités de Beauval dans la production d’électricité verte afin de diminuer l’impact carbone du Zoo Parc. Dans cette optique, il faut noter que Beauval a déjà installé en 2011, 280 m2 de panneaux solaires sur le toit de la maison des éléphants, qui produisent 40 000 kW par an. La quantité d’électricité revendue à EDF (1,9 Gigawatt) représente l’alimentation annuelle de 3 000 foyers. Pas si mal !

Recycler son portable peut aider les grands singes

Savez-vous que les téléphones portables sont fabriqués à partir de coltan. Malheureusement  pour les gorilles, 70 % de ce minerai se trouvent sur leur territoire. Le recyclage de téléphones usagés limite donc la déforestation et préserve l’habitat des grands singes. Plus de 3000 appareils ont déjà été collectés par Beauval puis recyclés ! Consultez notre article sur le sujet pour tirer le meilleur profit du recyclage de vos mobiles, grâce au comparateur de prix de recyclage.


carte_france_beauvalComment se rendre à Beauval ?

Au cœur des châteaux de la Loire, le ZooParc de Beauval se situe entre Tours et Vierzon, au sud de Blois, dans le département du Loir-et-Cher (41).
Pensez au covoiturage pour vous rendre au ZooParc, un mode de transport alternatif, une solution économique et conviviale : www.vadrouille-covoiturage.com

Consultez le site du zoo parc de Beauval >>

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Semaine du développement durable du 1er au 7 avril 2014

Dans A LA UNE, Communication, Salon & évènements par le 17 février 2014Pas de commentaire

semaine-developpement-durable-2014

Depuis plusieurs années, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie organise un rendez-vous en faveur de la Semaine du développement durable, du 1er au 7 avril 2014. Nous vous avions parlé de l’édition 2010, mais cette année la thématique est : « consommer autrement« . Au-delà de cette thématique annuelle, l’appel à projets est ouvert à tous les champs du développement durable. Quels types de manifestations organiser ? Pourquoi et comment s’inscrire ? Quels sont les critères de sélection ? Explications…

Qui peut s’inscrire ?

Collectivités, associations, entreprises, administrations, établissements d’enseignement, centres de recherches, établissement publics, musées, fondations, organismes de gestion, etc.

Quels sont les objectifs ?

  • Sensibiliser aux enjeux du développement durable
  • Apporter des solutions concrètes pour agir
  • Inciter à l’adoption de comportements responsables

Pour qui organiser un événement ?

Grand public, jeunes, professionnels, public interne, scolaires, collectivités, experts.

Quelles sont les thématiques ?

L’appel à projets est ouvert à tous les champs du développement durable :
consommation, biodiversité, climat, déchets, eau, emplois verts/formations, énergie, habitat, loisirs, mer/littoral, RSE, sports, tourisme, transports, urbanisme, jardinage, etc.

Quels types de manifestations organiser ?

Action pédagogique, conférence, concours, exposition, sortie, village associatif, visite, festival, marché, portes ouvertes, projection de film, sport, etc.

Pourquoi s’inscrire ?

Vous bénéficiez d’une visibilité nationale. Inscrivez-vous ici >>


C’est l’occasion idéale de présenter vos actions ou manifestations en faveur du développement durable. Le site référence chacune de vos manifestations ! Les internautes peuvent alors, en un simple clic, prendre connaissance et participer aux projets que vous avez enregistrés. Vous bénéficiez aussi des relations presse conduites par le ministère pour cette opération.

Quels sont les critères de sélection ?

Organiser une ou plusieurs action(s), pendant un ou plusieurs jour(s) du 1er au 7 avril…

  • en faveur du développement durable…
  • à but non lucratif.

BfECI6JCcAAGWTm.png largeComment m’inscrire ?

Je remplis le formulaire en ligne sur le site
Je reçois automatiquement un premier mail de prise en compte de mon inscription. Mon événement sera ensuite soumis à la validation de l’équipe Semaine du Développement Durable avant sa mise en ligne.
Je reçois un second mail, dans un délai de 15 jours environ, soit de validation, soit de demande de précisions, soit de refus.
Une fois le projet validé, j’ai la possibilité de modifier/préciser certaines informations en cliquant sur le lien vers ma fiche événement, communiqué dans le mail de validation. Attention, mon événement n’apparaîtra plus sur le site internet jusqu’à nouvelle validation, dans un délai de 15 jours environ.

Jusqu’à quand m’inscrire ?

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 7 avril 2014. Cependant, plus vous vous inscrivez tôt, plus vous bénéficierez de visibilité dans le programme officiel des manifestations, publié sur ce site. Vous aurez toujours la possibilité de compléter/modifier votre événement une fois celui-ci validé, via le lien communiqué dans le mail de validation.

Contacts

Mail : semainedudeveloppementdurable@developpement-durable.gouv.fr
Tél : 01 40 81 68 03 ou  01 40 81 78 43

L’exemple des cafés Malongo


Prix Entreprises Environnement 2013: MALONGO… par developpement-durable

La vidéo de Rainforest à l’occasion de la semaine du développement durable

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