Journée mondiale de la mer aura lieu le 30 septembre 2017

Dans A LA UNE, Déplacements, Environnement, L'eau par le 29 septembre 2017Pas de commentaire

La Journée mondiale de la mer organisée le 30 septembre 2016 par l’Organisation maritime internationale est l’occasion de réaffirmer l’enjeu que représente les Océans. Cette année, le thème choisi est « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour  faciliter les transports maritimes, renforcer l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime.

CONNECTER NAVIRES, PORTS ET PERSONNES

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La Journée mondiale de la mer fait partie des journées officiellement désignées par les Nations Unies. Chaque année, elle fournit l’occasion d’appeler l’attention sur l’importance des transports maritimes et d’autres activités maritimes, et de souligner la contribution de l’Organisation maritime internationale (OMI) et de ses États Membres à l’action menée au niveau mondial pour améliorer la sécurité, la sûreté et l’efficacité des transports maritimes et pour protéger le milieu marin. À cette fin, des aspects particuliers des travaux de l’OMI sont mis en exergue dans le cadre de cette journée.
Chaque Journée mondiale de la mer a son propre thème, qui peut être choisi pour coïncider avec un anniversaire particulier, ou pour tenir compte de l’actualité ou d’initiatives plus large menées dans le cadre des Nations Unies. Voici ce que dit le ministère français de l’environnement au sujet de cette journée >>
Les thèmes des Journées mondiales de la mer de 2016 et de 2017 sont complémentaires. En 2016, le thème était « les transports maritimes : indispensables pour le monde ». Il avait été choisi pour mettre l’accent sur le lien essentiel entre les transports maritimes et la vie quotidienne de tous les habitants de la planète, et pour mieux faire connaître le rôle joué par l’OMI en sa qualité d’organe chargé de la réglementation au niveau mondial en matière de transports maritimes internationaux. Un des messages clés était que l’importance des transports maritimes en tant que soutien vital de la société mondiale contemporaine donnait aux travaux de l’OMI une portée allant bien au-delà du secteur maritime lui-même. D’après la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 80% environ du commerce mondial en volume et plus de 70 % de celui-ci en valeur sont transportés par mer et sont pris en charge dans les ports du monde.


Le thème choisi pour 2017, « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour investir dans une approche inter-institutions unifiée abordant une large gamme de questions, dont la facilitation des transports maritimes, le renforcement de l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime. Dans le cadre de ce thème, les États Membres, les organismes des Nations Unies, d’autres organisations et le secteur maritime sont encouragés à collaborer avec des pays aussi bien développés qu’en développement pour promouvoir les meilleures pratiques et tisser des liens entre les nombreux et différents acteurs qui interviennent dans ces domaines.
Parmi les principaux objectifs figurent l’amélioration de la coopération entre les autorités portuaires et le secteur maritime et la mise en place d’un partenariat plus étroit entre les deux; le renforcement des exigences au niveau mondial et la définition de normes pour la sécurité, la sûreté et l’efficacité des ports et pour les autorités des États du port et côtiers; et la normalisation des procédures portuaires grâce au recensement des meilleures pratiques et l’élaboration de recommandations et de supports de formation pour les diffuser.

Un défi mondial

Nous vivons à une époque où les défis ne manquent pas. La population du monde a dépassé le chiffre de sept milliards et continue à augmenter. On s’attend à ce que la population de nombreux États en développement double d’ici à 2050. Outre l’accroissement de la population, le monde connaît aujourd’hui de nombreuses difficultés, souvent imbriquées : les changements climatiques, les menaces qui pèsent sur l’environnement, une exploitation non viable à long terme des ressources naturelles, les menaces pour la sécurité alimentaire, les menaces pour les sociétés que posent la criminalité organisée, et l’instabilité qui provoque des migrations mixtes. Tous ces facteurs menacent la cohésion des sociétés et ont une incidence sur l’aptitude des pays en développement à participer aux échanges commerciaux et développer leur économie.
Pour répondre à ces défis, parmi d’autres, les 193 États Membres des Nations Unies (dont 170 États Membres de l’OMI) ont adopté à l’unanimité, en septembre 2015, le Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui comprend 17 ODD et 169 buts s’y rapportant.
Les ODD s’appliquent à tous les pays ; en adoptant le Programme, les États se sont engagés à se mobiliser pour mettre fin à toutes les formes de pauvreté, combattre les inégalités et lutter contre les changements climatiques, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte – et ce, d’ici à 2030. Le Programme met en exergue la nécessité d’aborder simultanément les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement durable.

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Même si certains pourraient penser que la contribution du secteur maritime à bon nombre des ODD n’est que secondaire, la vérité est que le monde dépend des transports maritimes internationaux et gagne à ce qu’il fonctionne sans entrave, ce qui permet aux aliments, aux produits de base, aux matières premières, à l’énergie et aux produits de consommation d’être déplacés de façon fiable et efficace d’une partie du monde à une autre à faible coût. Les transports maritimes internationaux jouent par conséquent un rôle central dans le fonctionnement des échanges commerciaux mondiaux, en reliant les producteurs, les fabricants et les consommateurs. Ils permettent aux États Membres de l’OMI de renforcer leurs relations commerciales. C’est ce qu’illustrait le thème de 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde ».

« Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est un cadre ambitieux que nous utiliserons, ensemble, pour parer à ces menaces et améliorer la vie des populations. La Journée mondiale de l’océan offre une occasion unique de faire avancer la cause d’un avenir durable.  » — Message du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

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Comme le Programme 2030 et les ODD seront mis en œuvre principalement au niveau national, l’OMI s’emploiera à aider les États Membres à élaborer et formuler des politiques et des stratégies novatrices prenant en compte des problématiques transversales, afin de répondre aux besoins des pays aux niveaux national, régional et mondial.
À la conférence des Nations Unies sur les océans qui s’est tenue en juin cette année, à laquelle l’OMI était fortement représentée, le Secrétaire général de l’ONU, M. António
Guterres, a déclaré qu’améliorer la santé de nos océans constituait un test pour le multilatéralisme et que nous ne pouvions pas nous permettre d’échouer. Il a ajouté que la préservation et l’exploitation durable des ressources marines allaient de pair.
Cela rejoint le sentiment exprimé par le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, au sujet du thème de la Journée mondiale de la mer de cette année : « au bout du compte, le renforcement de l’efficacité des transports maritimes, dans le cadre de partenariats avec un secteur portuaire appuyé par les gouvernements, sera un facteur déterminant pour garantir la stabilité mondiale et le développement durable dans l’intérêt de tous ».

Pour aller plus loin…

Voici une liste d’ouvrages qui traitent des océans et des problèmes qu’on y rencontre. A lire ou relire encore !

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« L’intelligence des Arbres » un doc scotchant !

Dans A LA UNE, Environnement, Plantes par le 18 septembre 2017Pas de commentaire

L’intelligence des Arbres
Réalisation : Julia Dordel, Guido Tölke
Acteurs : Peter Wohlleben, Suzanne Simard, Dr. Teresa Ryan Sm’hayetsk
Sortie nationale le 27 septembre 2017

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Peter Wohlleben, forestier allemand et auteur du bestseller « La Vie Secrète des Arbres » vendu à plus d’1 million d’exemplaires, vient de terminer un documentaire qui pourrait bien changer votre regard sur le vivant, les arbres et les forêts. Il a mit en lumière un nouveau phénomène qu’il appelle le Wood Wide Web. Selon lui les arbres communiquent entre eux ! Ses affirmations ont été confirmées par des scientifiques à l’Université du « British Columbia » au Canada. Ce documentaire montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques, nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte.

La bande annonce du documentaire

premier extrait

Deuxième extrait

Troisième extrait

Ce documentaire montre l’étonnant système de communication souterrain entre les racines des arbres d’une forêt.
Les arbres des forêts échangent des molécules par le réseau fongique associé à leurs racines. Cela leur permet de se transmettre de la nourriture et de l’information.
L’observation et l’expérience ont aussi montré que ces échanges sont majoritairement dirigés vers les individus les plus jeunes.
L’information transmise semble être liée à une agression et au déclenchement d’une réaction chez un individu ; la réaction est déclenchée chez les voisins avant qu’ils ne soient eux-mêmes agressés.
Un documentaire, qui sortira ce mois-ci au cinéma, explique ces découvertes, démontrant qu’une forêt est une entité en soi.

Peter Wohlleben

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Peter Wohlleben est Allemand, ingénieur forestier et auteur du bestseller international “La Vie secrète des arbres” (Das geheime Leben der Bäume), dont la traduction française est sortie en 2017 aux Éditions les Arènes. Il a exercé plus de vingt ans comme forestier et dirige maintenant une forêt de hêtres, presque à l’état naturel, située dans une chaîne de moyennes montagnes dans l’ouest de l’Allemagne.

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Dans le film, Wohlleben s’appuie sur les dernières connaissances scientifiques et nous apprend comment s’organise la société des arbres. Il utilise délibérément des analogies avec le comportement humain et animal pour mieux faire comprendre les concepts scientifiques. Les forêts ressemblent à des communautés. Les parents vivent avec leurs enfants, et les aident à grandir. Les arbres répondent avec ingéniosité aux dangers. Leur système radiculaire, semblable à un réseau internet végétal (le Wood Wide Web), leur permet de partager des nutriments avec les arbres malades mais aussi de communiquer entre eux. Et leurs racines peuvent perdurer plus de dix mille ans… Les forêts vierges sont assez uniques dans le monde, Peter Wohlleben sait que ce lieu est un trésor rare qui a besoin d’être protégé.

Des critiques emballées

 » Pour ceux qui aiment la nature, un film à voir absolument  »
Yann Arthus-Bertrand
 » Animé par un propos scientifique, le documentaire appelle à l’humilité et à l’émerveillement  »
Mr Mondialisation
 » Un documentaire comme on les aime  »
Futura Sciences (Jean-Luc Goudet)
 » Fascinant !  »
Le Point
 » Un modèle de société solidaire dont l’humain pourrait s’inspirer ! »
Association A.R.B.R.E.S (Georges Feterman)
 » Un regard neuf sur la forêt  »
UP Magazine (Fabienne Marie)

1 place achetée = 1 arbre planté

En partenariat avec Ecosia.org, pour les 5000 premières places de cinéma achetées, 5000 arbres seront plantés.
Ces 5000 arbres contribueront à la reforestation des monts Usambara, en Tanzanie, l’une des 36 zones critiques de biodiversité
de la planète.
Ecosia.org est un moteur de recherche internet qui investit 80% de ses bénéfices dans la plantation d’arbres à travers le monde.

Ou voir le film ?

Chaque semaine, le film sera projeté dans de nouvelles villes.
Consultez cette page pour découvrir la liste des événements à Paris et en province – la liste sera mise à jour tous les mardis -

Le film ne passe pas encore près de chez vous ?
- Contactez Jupiter film pour savoir comment organiser une projection
- Vous pouvez aussi solliciter le cinéma près de chez vous pour lui parler du film et faites-nous part de leur retour.


Voici ce qui est déjà prévu :
  • 75 – PARIS

Club de l’Etoile (Paris 17)
- Dimanche 24 septembre à 17h : Avant-Première dans le cadre des Dimanches de la Connaissance, suivie d’un débat avec François BOUTEAU, maître de conférences à l’Université Paris-Diderot, spécialiste en neurobiologie végétale et Julie MARSAUD, coordinatrice du Réseau Forêt à France Nature Environnement.
NB : Réservations conseillées sur ce lien

UGC Ciné Cité Les Halles (Paris 1er)
- Lundi 25 septembre à 20h15 : Avant-Première suivie d’un débat avec François BOUTEAU, maître de conférences à l’Université Paris-Diderot, spécialiste en neurobiologie végétale et Hervé LE BOULER Responsable Forêts de France Nature Environnement. NB : Ouverture des pré-ventes le lundi 18 septembre sur UGC.fr
- Mercredi 27 septembre (sortie nationale)

Le Lucernaire (Paris 6e)
- Mercredi 27 septembre (sortie nationale)
- Mardi 10 octobre à 20h : ciné-débat

UGC Ciné Cité Paris 19
- Mercredi 27 septembre (sortie nationale)
- Vendredi 29 septembre à 19h30 : cine-débat avec Georges Feterman, Président de l’association A.R.B.R.E.S et Professeur agrégé de Sciences de la Vie et de la Terre.
NB : Ouverture des pré-ventes le lundi 18 septembre sur UGC.fr

  • 72 – LE MANS

Les Cinéastes
- Mercredi 13 septembre à 20h : Avant-Première ** SEANCE COMPLETE ** organisée par l’association INFOVIE-BIO, avec Guylaine ARCHEVÊQUE, directrice de l’agence ONF – Pays de la Loire (Office National des Forêts), et Christine SALLÉ, spécialiste du débardage à cheval, et Yves-Louis BOULIER, spécialiste de l’agroforesterie.
- Dimanche 17 septembre à 13h30 : réservations conseillées auprès du cinéma
- Reprise du film en Novembre, tous les mardis à 20h30 = le 07, le 14, le 21 et le 28 Novembre

  • 43 – CINEVASION, cinéma itinérant

- Mercredi 20 septembre à 20h30 à BEAUZAC
- Mercredi 20 septembre à 20h30 à VORE
- Vendredi 22 septembre à 20h30 à ALLEGRE
- Vendredi 22 septembre à 20h30 à CHASPINHAC
- Vendredi 22 septembre à 20h30 à LANGEAC
- Mardi 26 septembre à 20h30 à ROSIERES
- Mardi 26 septembre à 20h30 à SAINT PAULIEN

  • 78 – VERSAILLES

UGC Cyrano
- Dimanche 24 septembre à 18h : Avant-Première suivie d’un ciné-débat animé par Jean-Baptiste Veyrieras, journaliste à Sciences & Vie, avec Félix LALLEMAND, biologiste au Muséum national d’Histoire naturelle.
NB : Ouverture des pré-ventes le lundi 18 septembre sur UGC.fr
- Mercredi 27 septembre (sortie nationale)

  • 69 – LYON

UGC Ciné Cité Internationale
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 67 – STRASBOURG

UGC Ciné Cité Strasbourg Etoile
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 33 – BORDEAUX

UGC Ciné Cité
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 06 – NICE

Cinéma le Mercury
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 47 – AGEN

Cap’Cinéma
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 40 – MONT-DE-MARSAN

Grand Club
- Jeudi 28 septembre à 19h30 : ciné-débat

  • 42 – PELUSSIN

CinéPilat
- Jeudi 28 septembre a 20h en présence de Lionel STAUB – Expert Forestier, correspondant de l’association A.R.B.R.E.S, partenaire du film, & Michel JEAN – Responsable du Centre d’Enseignement Professionnel sur les Arbres et Leur Environnement (CEPALE)
- Lundi 02 octobre à 18h

  • 15 – MAURIAC

Cinéma Pré Bourges
- mercredi 4 octobre à 20h30
- jeudi 5 octobre à 14h
- dimanche 8 octobre à 14h

  • 63 – RIOMS

Ciné Lux
- jeudi 5 octobre à 20h30

  • 92 – CHAVILLE

Atrium
- Séance débat le 06 octobre

  • 46 – SOUILLAC

Cinéma le Paris
- Vendredi 06 octobre ciné-débat
- Samedi 07 octobre

  • 79 – PARTHENAY

Le Foyer
- Vendredi 06 octobre à 20h30
- Dimanche 08 octobre à 17h30
- Lundi 09 octobre à 18h

  • 97480 – LA REUNION – Saint Joseph

Salle Paroissiale de Petite Ile
- Samedi 7 octobre à 20h.

  • 92 – CLICHY

Cinéma Rutebeuf
Semaine du 11 octobre

  • 11- CARCASSONNE

Cap Cinéma
- Jeudi 12 octobre : ciné-débat

  • 92 – COURBEVOIE

Cinéma Abel Gance
Jeudi 12 octobre à 18h : ciné-débat dans le cadre du Festival Atmosphères

  • 04 – FORTCALQUIER

Cinéma le Bouguet
JeuSamedi 21 octobre : ciné-débat dans avec Pascal Menon

  • 60 – BEAUVAIS

Cinéma l’entracte
- Mercredi 18 octobre

  • 72 – SABLE SUR SARTHE

Cinéspace
à partir du 18 octobre (2 semaines)

  • 64 – ANGLET

La Ruche Moderne
Dimanche 21 Octobre à 19h30 à La Ruche Moderne à 50 mètres d’Olatu Leku, 100 avenue de l’Adour, 64600 Anglet Réservations ICI

  • 61 – L’AIGLE

Cinma l’Aiglon
Mardi 24 octobre à 10h ciné-débat

  • 41 – BLOIS

Cap cinéma les Lobis
- Vendredi 27 octobre ciné-débat
& à partir du 1er novembre.

  • 72 – LE MANS

Les Cinéastes
Tous les mardis à 20h30 = le 07, le 14, le 21 et le 28 Novembre

  • 24 – MONTPON-MENESTROL

Cinéma le Lascaux
- lundi 13 novembre à 16H
- mardi 14 novembre à 20H30
- mercredi 15 novembre à 20H30

  • 76 – ROUEN

Omnia République
Lundi 4 décembre à 18h : ciné-débat avec le service MAISONS DES FORÊTS de la Métropole de Rouen


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Cheeers, le bar à jus éco responsable !

Dans A LA UNE, Alimentation, Durable par le 12 septembre 2017Pas de commentaire

Cheeers le bar à jus qui respecte votre corps et la planète en même temps !

Si vous passez du côté d’Angers, arrêtez vous au bar à jus CHEEERS qui prépare de délicieux jus à base de fruits et légumes Bio, éco-responsable & solidaire qui proviennent des invendus d’enseignes bio respectant les chartes de la localité et de l’agriculture biologique. Les jus sont complétés avec des fruits/légumes bio en provenance de France et de la région.
Chaque jus Cheeers est un concentré de nutriments sains pour votre organisme et un geste pour la planète !

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En quoi le projet est-il éco-responsable ?

Tout d’abord le bar à jus Cheeers suit une charte environnementale très stricte :

  • le bar ne produit aucun déchet plastique, carton, papier,…
  • consignation des bouteilles en verre
  • vrac liquide pour les eaux detox
  • entretien du bar avec uniquement des produits bio et écologiques
  • compostage des déchets organiques
  • réduction du gaspillage alimentaire en récupérant les fruits et légumes invendus des magasins bio
  • avorise le bio local en complétant les récoltes des fruits et légumes invendus avec des produits achetés directement chez les producteurs locaux et/ou de France uniquement

Ensuite parce que tous les fruits et légumes qui compose leurs jus sont issus uniquement de labellisation bio qui respectent les chartes de la localité et de la biologie. Les fruits et légumes viennent d’agriculteurs bio national ou de la région dans laquelle vous consommez nos jus.


Et enfin parce qu’ils ont réussi à créer un espace éco-responsable, avec des jus faits de fruits et légumes bio de saison, en provenant d’agricultures locales, tout en respectant notre belle planète et votre santé.  Et oui rien que çà !!

Respectons notre mère nature

En sauvant les fruits et légumes « invendus » des magasins bio pour les préparer en jus frais, smoothies, soupes,… ils évitent de gaspiller ce que mère nature nous offre chaque jour. En utilisant uniquement des bouteilles en verre et la consignation pour limiter les effets négatifs de la transformation industrielle, ils réduisent les déchets. En transformant les détritus organiques en composte qu’ils offrent aux personnes désirant revitaliser leur terre de plantation, ils participent à rendre le monde meilleur.

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Et pour ceux qui ne passe pas par Angers (ouverture de la boutique fin septembre) vous pouvez commander en ligne sur le e-bar >>

 

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Sea Shepherd renonce à traquer les baleiniers japonais en mer du sud

Dans A LA UNE, Environnement par le 9 septembre 2017Pas de commentaire

En 2002 Paul Watson (fondateur de Sea Shepherd) était arrêté pour avoir fait obstacle au Varadero, un bateau costaricain, en pleine pêche aux requins. Mais il aurait aussi pu subir les foudres de la justice japonaise qui le hait profondément pour ses exactions en mer du Sud contre les baleiniers japonais. La rédaction du blog avait réagi à la publication du journal Le monde concernant un article sur les stocks invendus de viande de baleine au Japon qui atteignent près de 6000 Tonnes ! 15 ans après, ou en est-on ? La situation a-t-elle évoluée du côté du Japon ? Vous allez découvrir dans cet article que c’est encore pire, car la marine japonaise n’hésite pas à mettre des moyens militaires colossaux pour soutenir les baleiniers dans leurs campagnes d’extermination des baleines en mer du Sud

seashepherd

Face à l’arsenal maritime japonais, Sea Shepherd renonce à traquer les baleiniers dans les mers du Sud

L’ONG écologiste Sea Shepherd a annoncé que face à la puissance maritime déployée par les chasseurs de baleines au Japon, elle ne pourrait mener à bien sa traque annuelle pour défendre les cétacés dans les mers du Sud pour la saison 2017-2018.

 

L'ocean Warrior

L’ocean Warrior

Malgré son investissement l’année dernière dans un nouveau navire futuriste et ultra-rapide, l’Ocean-Warrior (un navire high tech qui a coûté 8,3 millions d’euros financé grâce à un système de loterie associative aux Pays-Bas) l’ONG de Paul Watson a annoncé devoir abandonner avec regrets sa prochaine traque annuelle de baleiniers japonais dans les mers du Sud.

 

Become a Part of Sea Shepherd History#NEWS: The Ocean Warrior is Coming

For almost 40 years Sea Shepherd has fought for the oceans, yet poaching, hunting, and illegal fishing still ravages our seas. With the help of the Dutch Postcode Lottery, the People’s Postcode Lottery in the United Kingdom and the Svenska Postkod Stiftelsen in Sweden, we now have the state of the art Ocean Warrior, the fifteenth vessel in our history.

We need your help to send the Ocean Warrior on its maiden voyage.

http://seashepherdglobal.org/OW

#SeaShepherd #OceanWarrior

Publié par Sea Shepherd Global sur jeudi 21 juillet 2016

 

« Nous n’enverrons pas de navires dans les mers du Sud cette année, mais nous n’oublions pas ce sanctuaire et ses baleines » : dans un communiqué (lire ci dessous), l’organisation de défense des océans a estimé que de nouvelles stratégies récemment mises en place par le Japon empêchent ses militants d’œuvrer efficacement pour sauver les baleines dans cette région. « Nous avons besoin de cultiver de nouvelles ressources et tactiques ainsi que notre capacité à faire cesser les activités des baleiniers japonais« , explique le texte qui argue son infériorité stratégique et de moyens face à la marine nippone.

Le fondateur de Sea Shepherd, le capitaine Paul Watson, se penche sur tout ce que Sea Shepherd a accompli dans nos campagnes de défense des baleines de l’océan austral au cours des 12 dernières années, malgré les chances incroyables, et pourquoi les récents changements dans les tactiques illégales de chasse à la baleine du Japon signifient que nous devons changer notre stratégie pour futures campagnes.

Campagne victorieuse en antarctique en 2015 2016

Campagne victorieuse en antarctique en 2015 2016

Sea Shepherd accuse le Japon de déployer contre elle un arsenal militaire et de se servir de nouvelles lois anti-terroristes

Selon Paul Watson et son organisation, le Japon fait usage de techniques et de stratégies militaires pour se prémunir contre les défenseurs des cétacés :
« Nous avons découvert que le Japon avait désormais recours à une surveillance militaire pour suivre en temps réel par satellite les mouvements des bateaux de Sea Shepherd et s’ils savent où sont nos bateaux à tout moment, ils peuvent facilement nous éviter« , affirme le communiqué. Et d’ajouter : « Nous ne pouvons pas faire face à un tel niveau de technologie. »

Ils affirment en outre que le Japon est passé un cran au-dessus en faisant passer cette année des lois anti-terroristes précisément destinées à nuire aux activités de Sea Shepherd. Le pays considère en effet que l’ONG a recours à des méthodes terroristes et son capitaine emblématique Paul Watson y est qualifié d’ »écoterroriste« . « Pour la première fois, le Japon a déclaré qu’il pourrait déployer ses forces maritimes pour défendre ses activités baleinières« , est-il également écrit. Il est aussi noté que l’organisation a été la cible de grenades incapacitantes, et elle accuse les baleiniers d’avoir tenté de saboter ses navires.

Le Misshin maru, un baleinier japonais qui a subit les foudres de Sea Shepherd lors de la campagne 2015

Dans un combat de David contre Goliath, Sea Shepherd s’interroge : « Le choix auquel nous sommes confrontés est le suivant : continuons-nous à affecter nos ressources limitées dans une nouvelle campagne dans l’océan Austral qui aura peu de chance de succès. Ou ne faut-il pas se rassembler avec des stratégies et tactiques différentes ? » Et tranche par la négative. Soulignant au passage avec amertume que les gouvernements de Nouvelle-Zélande, d’Australie et des États-Unis, par leur manque de soutien, voire par leur


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Baissez durablement votre facture d’électricité et de gaz

Dans A LA UNE, Chauffage, Consommation, Dépenses, Eclairage, Energies, Energies, Maison par le 7 septembre 20171 Commentaire

AVEC L’UFC-QUE CHOISIR, FAITES DURABLEMENT BAISSER VOTRE FACTURE D’ÉLECTRICITÉ ET DE GAZ !

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10 ans après l’ouverture des marchés de l’énergie à la concurrence, et alors que les conditions d’une véritable concurrence profitable aux consommateurs sont réunies sur les marché du gaz et de l’électricité, un trop grand nombre de consommateurs ignore la possibilité, les modalités mais aussi l’intérêt du changement de fournisseur d’énergie… L’UFC-Que Choisir entend donc, comme elle l’a fait avec succès l’an dernier, éveiller les consciences sur l’intérêt et la simplicité du changement de fournisseur d’énergie, les rassembler pour faire émerger des offres (gaz et électricité) les plus attractives possibles financièrement et assises sur des conditions juridiques sécurisées.
N’hésitez plus. Ensemble, faisons baisser la facture énergie !

Nouveautés 2017

Cette année, pour répondre à la demande des consommateurs, la campagne comprend plusieurs nouveautés : les offres gaz et électricité « classiques », sont dorénavant À PRIX FIXES 2 ANS pour une plus grande prévisibilité des tarifs et durabilité des économies potentielles. Pour l’électricité est proposé un lot « soutien aux petits producteurs de renouvelable » À PRIX FIXE 1 AN (électricité provenant majoritairement de petits sites de production renouvelable situés en France), pour lequel le nombre de souscripteurs est plafonné à 25 000.

Si tous les inscrits pourront demander à avoir une proposition d’offre personnalisée « soutien aux petits producteurs de renouvelable », seules les 25 000 premières personnes qui exprimeront le souhait d’y souscrire pourront en bénéficier.

Attention le nombre de place est limité alors ne perdez pas de temps et  Inscrivez-vous  ici >>

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Quelles garanties ?

  • Du gaz et/ou de l´électricité moins chers
  • Un contrat sûr
  • L’ UFC-Que Choisir à vos côtés

Pourquoi inviter les consommateurs à quitter les tarifs réglementés de gaz et d’électricité ?

Aujourd’hui, les fournisseurs alternatifs peuvent durablement proposer des offres tarifaires compétitives par rapport aux tarifs réglementés proposés par les opérateurs historiques [EDF pour l’électricité, ENGIE (ex GDF Suez) pour le gaz]. De même, les tarifs réglementés permettent de moins en moins d’avoir une vue claire de l’évolution tarifaire: celui du gaz change tous les mois, le tarif réglementé d’électricité change, lui, chaque été alors que l’on trouve des offres à prix fixes sur le marché libre. Enfin, au dire même des experts du secteur, les tarifs réglementés risquent de fortement augmenter dans les mois et années à venir. Alors que la sécurité de l’approvisionnement est garantie par les distributeurs nationaux et pas les fournisseurs historiques, et que l’on peut toujours revenir au tarif réglementé après les avoir quitté, l’UFC-Que Choisir appelle donc les consommateurs, dans leur intérêt, à faire jouer la concurrence.

Comparateur Gaz & Électricité gratuit

Grâce au calculateur de consommation de gaz et d’électricité, vous pouvez réduire votre facture annuelle d’énergie. Une fois cochées les cases qui permettent de déterminer votre consommation, le montant annuel de votre dépense s’affiche. Vous pouvez le comparer à toutes les offres commerciales disponibles, le montant d’économies réalisé ou son surcoût sont précisés pour chacune. En cliquant sur le nom du fournisseur, vous avez accès à l’évaluation de son contrat et à notre avis sur ses offres.

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Comment calculer vos émissions de CO2 pour les compenser ?

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Durable, Environnement par le 5 septembre 2017Pas de commentaire

De nos jours, l’alimentation dominante des vaches est à base de maïs et de soja. Or, ces cultures réalisées à grande échelle ne sont ni bonnes pour la planète, ni pour les consommateurs. Du fait de leur teneur élevée en acides gras Oméga 6, le soja et le maïs participent au déséquilibre de l’alimentation des vaches (insuffisamment pourvue en Oméga 3), et par conséquent de celle des Hommes.
Il a été prouvé scientifiquement qu’une alimentation à base d’herbe, de lin, de luzerne, ou de lupin est bien meilleure pour les animaux et donc pour les Hommes.
Dès les années 2000, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) expérimente la graine de lin dans l’alimentation des vaches laitières. Meilleures pour la santé car chargées naturellement en Oméga 3, les graines de lin réduisent également la fermentation entérique des vaches, et permettent ainsi de réduire les émissions de méthane (CH4), gaz à effet de serre très puissant.
Les vaches nourries à partir de graine de lin sont aussi en meilleure forme et ont une plus grande longévité.
A partir de cette expérience, BBC a élaboré une méthodologie de calculs des économies de téqCO₂ officiellement validée par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer en 2011, par les Nations Unies en 2012 et par le Ministère de l’Agriculture en 2013.

LES LABELS DU PROJET

Logo_Nations.Unies_Logo_Ministère-300x93
LogoBBC_Lueur_261213_RVBAssociation loi 1901, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) a été créée pour promouvoir une agriculture responsable à vocation santé. Elle vise à prendre en compte les objectifs environnementaux et nutritionnels dans les productions agricoles. La préservation de la chaîne alimentaire est essentielle : pour bien nourrir les Hommes, il faut prendre soin de nos cultures et de la santé de nos animaux.
Les produits BBC (œufs, viandes, produits laitiers, farines, pain…) présentent moins de graisses saturées et d’acides gras Oméga 6, et plus d’Oméga 3. Ils participent ainsi à un meilleur équilibre nutritionnel.

La démarche Bleu-Blanc-Coeur ne constitue pas une nouvelle approche de différenciation, mais rassemble les principaux opérateurs d’amont et d’aval autour d’un objectif commun de qualité, que ce soit dans le domaine animal, environnemental ou de la santé humaine.
Pour garantir ses fondements, et ainsi pouvoir apporter des données crédibles et validées, Bleu-Blanc-Cœur s’est construit un cadre scientifique solide. Celui-ci s’appuie sur :

  • 175 études scientifiques et zootechniques publiées dans la presse scientifique internationale (Consulter la liste des publications Bleu-Blanc-Coeur)
  • 5 études cliniques


LES BÉNÉFICES DU PROJET

ENVIRONNEMENT

  • Protection du climat par la réduction d’émissions de CO₂ et la préservation de la biodiversité
  • 5 000 téqCO₂ évitées en moyenne par an

SOCIAL

  • Amélioration de la santé des Hommes grâce au profil nutritionnel amélioré des produits Bleu-Blanc-Coeur
  • Plus d’Oméga 3, moins d’Oméga 6
  • Amélioration de la qualité de vie des vaches : plus grande longévité, poil plus brillant, meilleure forme

ÉCONOMIQUE

COMMENT PARTICIPER ?

Utilisez le calculateur carbone ci-dessous. Il vous permet d’évaluer les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) que vous n’avez pu ou su éviter et de les compenser au travers d’un projet de votre choix. Dans cet article nous vous avons proposez un projet en France mais il en existe d’autre à travers le monde.

Merci à CO2 solidaire qui nous a donné les autorisations pour intégrer ce simulateur directement dans notre site ;)

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Comment jardiner plus nature ?

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Durable, Environnement, Jardinage, L'eau par le 28 août 2017Pas de commentaire

Au lieu de combattre les ravageurs, les maladies et les plantes indésirables une fois qu’ils menacent les cultures, veillez à créer, à toutes les étapes, des conditions qui freinent leur développement.

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Ne pas utiliser de pesticides

Au potager, alternez les plantes cultivées (rotation des cultures) pour favoriser la rupture du cycle de développement des ravageurs et limiter leur extension. L’idéal est d’attendre 3 à 5 ans avant de cultiver à nouveau la même plante au même emplacement. En ornemental, veillez à ne pas remettre des plantes sensibles (zinnia, reine-marguerite) au même endroit d’une année sur l’autre.

Bien choisir les variétés de plantes cultivées

Une plante bien adaptée à son emplacement (sol, climat, exposition, etc.) sera moins sensible aux maladies et aux ravageurs. Consultez les catalogues varié qui vous aideront à faire votre choix.

Le saviez-vous ? Plus un jardin accueille de biodiversité, plus il ressemble à un écosystème naturel et plus il a la capacité de se défendre contre les ravageurs et de s’adapter aux aléas climatiques.

Apprendre à bien gérer l’eau

Récupérez l’eau de pluie. Arrosez au pied des plantes le matin de bonne heure ou tard le soir pour limiter l’évaporation en pleine journée. Préférez un système goutte-à-goutte plus économe et moins favorable au développement des maladies.


Mettre en place une nouvelle esthétique du jardin

Adoptez la tonte haute (6 à 8 cm) qui favorise le développement, la bonne santé et le bon aspect de la pelouse. Laissez les plantes spontanées (rose trémière, coquelicots et bourrache, par exemple) se développer dans les allées gravillonnées, la terre battue et entre les pavés. Vous pouvez aussi utiliser des plantes couvre-sol. Elles prendront la place des végétaux indésirables.

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Prévenir les maladies

Pour éviter les maladies, veillez à ne pas blesser les végétaux avec la débroussailleuse, la binette ou les colliers pour attacher les tuteurs. Après avoir utilisé des outils, pensez à les nettoyer en retirant la terre et à les sécher pour éviter qu’ils rouillent. Vous pouvez aussi les désinfecter avec du vinaigre blanc.

En savoir plus

Télécharger le guide complet ici >>

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On ne remblaie pas les zones humides du littoral

Dans A LA UNE, Environnement, Règlementation par le 28 août 2017Pas de commentaire

Le tribunal correctionnel de Narbonne condamne les auteurs d’un remblaiement de zone humide du littoral audois à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. FNE, partie civile dans ce dossier et ECCLA(1) se félicitent de cette décision qui rappelle l’importance de la protection de ces milieux fragiles et exceptionnels.

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Zones humides littorales, importants réservoirs de biodiversité fragiles

Les zones humides sont des écosystèmes rares, indispensables et menacés par l’artificialisation sur notre littoral. Elles abritent une biodiversité exceptionnelle et riche mais elles jouent également un rôle primordial « d’éponges naturelles » : dans la régulation de la ressource en eau, la réduction de l’érosion de la côte, des inondations, de l’épuration… Malgré les importants services qu’elles rendent, elles ont été fortement dégradées au XXe siècle en France (50% des zones humides ont été détruites entre 1960 et 1990) et restent menacées malgré les nombreux efforts de préservation et de protection actuels.

Le remblaiement illégal d’une parcelle en zone humide sur la commune de Port-la-Nouvelle sanctionné par le tribunal correctionnel de Narbonne.
M. PONS habite sur la commune de Port-la-Nouvelle dans l’Aude et à proximité de son habitation, existait une zone humide sur laquelle a poussé une roselière. La parcelle concernée est classée au titre des espaces remarquables du littoral par le PLU de Port la Nouvelle et située au sein du site Natura 2000 de l’étang de La Palme.

Aux mois de juin et juillet 2015, M. PONS a demandé aux entreprises VALLEJO et ROIG de déposer des matériaux de BTP pour remblayer cette roselière.
Quelques mois plus tard M. PONS, VALLEJO et ROIG étaient verbalisés pour avoir réalisé ces travaux de remblaiement sur cette zone de roselière, partie d’un écosystème essentiel pour la survie de plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs protégés et menacés dont l’emblématique Blongios nain(2). Malgré cette verbalisation et après avoir laissé entendre qu’il allait procéder à la remise en état du site, M. Pons décidait de recouvrir les remblais illégaux d’une couche de terre.

Le 22 août 2017, le tribunal correctionnel de Narbonne vient logiquement de condamner les auteurs de ce remblaiement à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. France Nature Environnement, partie civile à l’audience, a vu son préjudice reconnu et indemnisé.

Plus d’info sur http://www.fne-languedoc-roussillon.fr/on-ne-remblaie-pas-les-zones-humides-du-littoral/

Comme le souligne Simon Popy, Président de FNE Languedoc-Roussillon : « Nul n’ignore aujourd’hui que la conservation des zones humides constitue un enjeu majeur pour la protection de la biodiversité mais aussi pour la gestion de la ressource en eau. Alors que des efforts sont faits pour informer sur l’importance de ne pas les dégrader, les professionnels et les particuliers continuent de les remblayer ou de s’en servir de décharge. Cela ne peut plus continuer et la décision du tribunal d’imposer la remise en état de ce site doit être saluée ».

(1) : ECCLA (Ecologie du Carcassonnais, des Corbières et du littoral Audois) est une fédération associative audoise membre de FNE Languedoc-Roussillon

(2) : Le Blongios nain (Ixobrychus Minutus) est un héron migrateur, oiseau protégé dont la population est en fort déclin en France (on l’estime à

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Dossier : le bricolage écologique, savoir lire les étiquettes !

Dans A LA UNE, Bricolage, Les dossiers, Maison par le 5 août 20173 Commentaires
bricolage-ecologique Il n’est heureusement plus l’heure à la sensibilisation des particuliers sur l’usage des produits moins polluants pour le bricolage. Aujourd’hui une offre abondante de produits plus ou moins écologique voit le jour face à la demande importante du consommateur.
Voici quelques exemples de produits apparus récemment : vitrificateur écologique, colle écologique, peinture écologique, lasure, solvants écologiques, etc. Même les industriels, qui jusque là estimaient les produits naturel comme une niche de consommation et ne voulaient pas en entendre parler, aujourd’hui ils proposent au moins une alternative écolo.
Un réel exemple de la notion du consom’acteur durable… Mais attention restez vigilants, lisez bien les étiquettes !


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Alimentation durable, les fruits et légumes d’été

Dans A LA UNE, Durable par le 1 juillet 20173 Commentaires

Les fruits et légumes consommés hors saison proviennent, dans la majorité des cas, d’exploitations agricoles où les conditions de travail des ouvriers sont catastrophiques. Cette main d’œuvre, exploitée, vient en grande partie de pays défavorisés.
Manger des fruits et légumes de saison, permet de réduire l’exploitation humaine nécessaire à ces nouveaux modes de consommation !
Alors maintenant que les beaux jours sont là, pensez à manger des fruits & légumes d’été !

Fruits et legumes d'été - Juillet

Fruits et légumes d’été – Juillet

Fruits et legumes d'été - Aout

Fruits et légumes d’été – Aout


Fruits et legumes d'été - Septembre

Fruits et légumes d’été – Septembre

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