Semaine Européenne de la Réduction des Déchets du 18 au 26 novembre

Dans A LA UNE, Alimentation, Autres Recyclages, Déchets Naturels, Durable, Emballages, Environnement, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 17 novembre 2017Pas de commentaire
SERD2016

Une des affiches de la SERD 2016

Depuis 2013, nous vous parlons de ce sujet sensible qu’est la réduction des déchets, comme l’évoquait déjà notre article Réduisons vite nos déchets, çà déborde !. A votre disposition également notre guide du recyclage pour bien trier ses déchets, qui selon nos lecteurs est une bonne source de conseils. Pour l’édition 2017 de la SERD (Semaine Européenne de la Réduction des Déchets), rendez-vous du 18 au 26 novembre un peu partout en France pour tous nous sensibiliser à la réduction des déchets et à la prise de conseils…


Semaine européenne de la réduction des déchets du 18 au 26 novembre !

Semaine européenne de la réduction des déchets du 18 au 26 novembre !L’objectif de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant. Le concept de la Semaine est basé sur la prévention des déchets c’est-à-dire avant que ce dernier ne soit produit, car le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas !

La prévention des déchets c’est donc agir pour ne pas produire les déchets en consommant mieux (consommation de produits peu emballés, écolabellisés), en produisant mieux (production de produits éco-conçus), en prolongeant la durée de vie des produits (réparation et don) et en jetant moins (compost par exemple) !

La Semaine s’adresse aussi bien aux administrations et collectivités, aux associations, qu’aux scolaires et au grand public. Tout le monde peut agir !

La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets inscrite dans le cadre de la campagne nationale sur la réduction des déchets, est un moment fort de mobilisation. Elle dépasse même nos frontières, la Semaine est également organisée en Europe où près de 12 000 actions ont été organisées dans plus de 27 pays.

Chaque année, lors de la Cérémonie des Trophées de la SERD, les prix sont remis aux porteurs de projet ayant mis en place les actions les plus remarquables, après sélection des primés par un jury national et européen.

Le programme

Vous pouvez consulter le programme de votre région ici >>

Voici plusieurs fiches thématiques conseils à télécharger gratuitement :

 

Mais au fait, Qu’est ce qu’un déchet ?

Consultez notre article qui donne la définition du déchet en droit de l’environnement :

On parle de déchet quand une chose n’est plus susceptible d’être (re)traitée dans des conditions techniques et économiques

 

Comment limiter le gaspillage alimentaire ?

Regardez cette vidéo postée par L’ADEM qui donne quelques conseils pour lutter contre le gaspillage alimentaire !

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Sauvons notre peau !

Dans A LA UNE, Consommation, Cosmétique bio, Polluants par le 15 novembre 2017Pas de commentaire
Que mettez vous sur votre peau ?

Que mettez vous sur votre peau ?

Métaux lourds, hydrocarbures. dioxines, OGM, pesticides en tout genre… Qui voudrait bien s’enduire le corps de ce cocktail chimique ? Personne ! Pourtant, une femme s’applique environ 80 composants chimiques sur la peau par jour en pensant prendre soin d’elle et de sa beauté. Il est temps de réagir. En juillet 2007, Greenpeace lançait un pavé dans la mare avec la publication du guide Cosmetox et son slogan : « Pas de toxique dans mes cosmétiques ». Dans le même temps, la Commission européenne mettait sur pied le règlement REACH afin de mesurer et diminuer les risques induits par les produits chimiques. Conscients du problème, nombre de consommateurs portent un regard neuf sur la cosmétique écologique et biologique qui protège la nature et les hommes. Naturelle et biologique sont les maîtres mots.

Suivant les cahiers des charges, la part et le mode de calcul des ingrédients bio varie. Les ingrédients de synthèse et les processus de transformation faisant appel à l’industrie pétrochimique sont, par principe, interdits.
L’eau, qui arrive sur la liste des composants, peut-elle être bio ? Non, sauf s’il s’agit d’eaux florales, issues de fleurs cultivées en bio. La plupart des labels de cosmétique bio et écologique ne pose pas de contraintes supplémentaires, autorisant l’eau potable. « Il faudrait plus travailler sur sa qualité, convient Samuel Gaborit, président de l’association Cosmebio. non pas en terme chimique – la molécule d’eau restera toujours une combinaison d’hydrogène et d’oxygène – mais sur le plan de l’énergie, de son dynamisme« . Même de qualité supérieure, l’eau entraîne le produit vers sa dégradation à plus ou moins long terme. Or, pour stabiliser la formule, des agents conservateurs semblent indispensables.

Le casse-tête de la conservation

« Sans conservateur », cette mention fièrement avancée sur certains contenants veut dire sans conservateur listé au niveau européen ! « La réglementation impose que le produit se conserve ! »rappelle Samuel Gaborit. C’est d’ailleurs l’un des griefs faits à la cosmétique écologique et bio : certains pots. Une fois ouverts, doivent être utilisés dans les 3 mois… c’est court…
Pour atteindre les 9 mois respectables, la plupart des cahiers des charges autorisent quelques conservateurs de synthèse considérés comme incontournables. Ecocert, pour sa part, accepte, outre l’alcool benzylique, les acides sorbique. benzoïque. salicylique. enfin l’acide déhydroacétique (DHA) et ses sels. Qualité France, qui dispose de son propre cahier des charges, autorise, en plus, I’acideformique et propionique (mais pas le DHA). Mais, au total, pour l’un ou l’autre, la part des ingrédients issus d’une synthèse pure ne peut représenter qu’au maximum 5 % de l’ensemble des ingrédients sur le produit fini.

Indispensables les conservateurs de synthèse ? Pas si sûr.
Des marques font très bien l’impasse. Outre l’alcool qui a le défaut d’agresser la peau, d’autres ingrédients sont dotés de propriétés conservatrices naturelles. À commencer par les huiles, végétales ou essentielles, fer de lance des créations des Douces Angevines qui proposent toute une gamme de « cosmétofluides ». Le fabricant belge Noble House, lui, a jeté son dévolu sur l’huile de palmier rouge bio qui riche en vitamine E et antioxydants, est un excellent conservateur, tout comme nombre d’acides issus de végétaux, comme l’extrait de radis. Les Douces Angevines réinventent la poudre avec des masques et gommages sous cette forme, de même que Centifolia avec ses dentifrices. « Un conservateur tuerait toutes les bactéries de la bouche, or elles ont un rôle, explique son co-dirigeant, Dominique Delarche ».

Enfin, il existe des solutions mécaniques, notamment le système Airless qui, en retirant l’air du contenant, en évitant le contact du produit avec les doigts, ralentit la détérioration du soin. « Se passer complètement de la pétrochimie, c’est possible, martèle Dominique Delarche qui vend gels douche et shampoings 100 % naturels. C’est une question de prix. Quand un conservateur de synthèse coûte 3 euros/kg, son équivalent sans pétrochimie est vendu 43 euros/kg »

Et pour le vernis à ongles ?

Une étude récente a montré qu’une grande quantité de marques de vernis à ongles contiennent des substances toxiques, principalement 3 perturbateurs endocriniens : le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate. D’ailleurs l’excellente association UFC que choisir a réalisé un classement, malheureusement il faut être abonné au journal pour voir les résultats. Nous avons eu le rapport entre les mains et que ce soit OPI, Avril, Sephora ou Dior, les résultats sont catastrophiques. La plupart contiennent ces trois perturbateurs endocriniens et encore d’autres. Surtout ce qui nous a choqué c’est que ces fabricants ne précisent pas du tout sur l’emballage qu’ils contiennent des produits dangereux pour la santé, tout particulièrement pour les enfants.

Alors quelle solution pour les femmes qui souhaitent quand même mettre du vernis à ongles ? Il faut chercher les produits qui signalent clairement qu’ils sont 3-free ou même 5-free, c’est à dire « libre » (comprenez « sans ») ces agents toxiques que sont le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate et les autres. Autant dire chercher une aiguille dans une botte de foin… Pas tout à fait, une jeune marque (Incoco) semble tirer son épingle du jeu avec ces NailPatchs, une nouvelle technologie de vernis à ongle imprimé 3-free. Ces produits sont disponibles en France à l’adresse suivante : https://mynailpatch.fr, c’est une jeune start-up française qui assure la commercialisation en France. Nous avons contacté la marque et tester les produits avant de vous en parler et le résultat est assez incroyable ! La tenue du vernis est bluffante puisque 10 jours après la pose, le vernis ne montrait aucune trace d’usure. L’emballage signale bien que le vernis est 3-free et la marque va encore plus loin dans la transparences en signalant sur chaque fiche produit la composition chimique de leurs vernis. Il reste malheureusement encore du Benzophénone-3 mais avec le système de patch, il y a une couche qui isole l’ongle des produits chimiques, ainsi l’ongle n’est jamais en contact avec les substances. Interrogé à ce sujet, la marque nous a expliqué qu’ils mettaient du benzophénone-3 car l’emballage du produit est transparent et qu’a la lumière sans cet agent, la couleur du vernis serait altérée. Incoco nous a assuré travailler activement avec ses chimistes pour supprimer cet agent au plus vite !

Les processus de transformation

Les procédés physiques (séchages, broyage, pression à froid, entraînement à la vapeur d’eau…), les procédés chimiques simples existant dans la nature (fermentation, oxydation…) et ceux complexes considérés comme incontournables (saponification, estérification, hydrogénation…) sont autorisés. Les processus chimiques de synthèse pure sont interdits comme la déterpénation (autre qu’à la vapeur d’eau), l’ethoxylation (PEG…), ainsi que les techniques faisant appel aux manipulations génétiques, à l’ionisation, à l’irradiation, au mercure et à l’oxyde d’éthylène. La chimie du chlore est aussi exclue.

Ces restrictions limitent le champ des possibles. « Les produits coiffant ou démêlant posent problème, avoue Samuel Gaborit« . En mode naturel, on a du mal a refaire des polymères qui gainent les fibres. Oubliez aussi les envies de décoloration ou de frisure des cheveux. Tout du moins jusqu’à la dernière innovation car le milieu ne cesse de trouver de nouvelles parades pour proposer l’équivalent bio de ce qui existe en conventionnel.


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La France se dote enfin de sa première éolienne offshore

Dans A LA UNE, Communication, Éolienne par le 25 octobre 2017Pas de commentaire

Vendredi 13 octobre 2017, la France a inauguré sa première éolienne en mer. Gageons que ce vendredi 13 lui portera bonheur et que cela fera date dans l’histoire des éoliennes françaises offshore. Conçue par Ideol, une société basée à La Ciotat (13), et fabriquée par Bouygues Travaux Publics, c’est la technologie portée par Floatgen qui a été sélectionnée pour cette éolienne car elle offre de nombreux avantages par rapport à l’éolien fixé en mer.

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L’éolien en mer flottant combine compétitivité-prix et maximisation des retombées économiques locales même si ce n’est pas au goût de tout le monde, notamment les défenseurs de l’environnement qui luttent parfois de manière irraisonnable contre cet éolien flottant ou pas. Pour preuve, le parc naturel marin (PNM) des estuaires picards et de la mer d’Opale a rendu un avis négatif sur le projet de parc éolien en mer de Dieppe – Le Tréport. Sur les 62 éoliennes qui doivent être installées au large du Tréport, un tiers se trouve dans la zone du PNM. Cet avis consultatif pourrait être suivi d’un avis conforme du Conseil d’administration de l’Agence française de la Biodiversité. Un choix qui met en difficulté la filière des énergies marines renouvelables et l’atteinte de l’objectif de 40% d’électricité renouvelable d’ici 2030

Présentation de l’éolienne


Baptisée sur le Quai des Darses à Saint-Nazaire devant 300 acteurs internationaux on espère que c’est le début d’une nouvelle filière industrielle pour la France, car nous avons un retard important face à nos homologues européens.



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Quels objectifs pour cette éolienne ?

Cette éolienne d’une puissance de 2 MW s’apprête donc à rejoindre le site d’essais en mer SEM-REV de l’École Centrale de Nantes (une grande école d’ingénieurs fondée en 1919)
et du CNRS qu’on ne présente plus. C’est au large du Croisic qu’elle sera installée pour une durée initiale de deux ans. L’électricité produite sera injectée sur le réseau électrique pendant toute la durée de l’exploitation. L’objectif de ce projet est de confirmer la faisabilité technique et la viabilité économique de l’éolien flottant. Il est aussi de démontrer que la solution technologique d’Ideol est la plus compétitive sur le marché. S’affranchissant de la contrainte de profondeur, les éoliennes en mer flottantes ouvrent très largement le potentiel de marché, plus de 80% des ressources éoliennes en mer étant situées à plus de 60 mètres de profondeur. Elles peuvent de plus être installées plus au large et donc avoir un impact visuel faible ou inexistant depuis la côte. Enfin, en profitant de vents plus constants et plus forts, elles permettent d’augmenter le rendement de production de l’électricité. Une révolution technologique qui dessine l’avenir de l’éolien en mer.

Télécharger le dossier sur la technologie Floatgen >>

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Comment réduire votre impact sur l’environnement avec un seul doigt ?

Dans A LA UNE, Entretien, Lessive, Maison par le 18 octobre 20172 Commentaires

fr_fr_energyLes habitudes en France ont la dent dure ! Parce que nos grands-mères faisaient bouillir le linge systématiquement, les français continuent de penser qu’il faut laver le linge à haute température.
C’est pourtant une erreur !
Diminuer la température de lavage est un processus plus doux, vos vêtements auront donc une durée de vie plus longue. On estime que 3°C sur la température de lavage en Europe, équivaut aux émissions produites par 700 000 automobiles par an !
Découvrez comment un petit changement d’habitude va permettre un gain significatif pour l’environnement. Le développement durable, ça a du bon surtout pour votre porte monnaie !

Les avantages du lavage à 30°C

  • DES VÊTEMENTS AUSSI PROPRES à 30°C

Avec les progrès des machines à laver et les lessives écologiques, il est maintenant possible d’obtenir des vêtements propres en lavant à plus basse température. Les produits d’aujourd’hui sont formulés pour obtenir des résultats très performants à basse température, ce qui signifie que vous pouvez abaisser la température de lavage et obtenir des vêtements aussi propres et frais que vous le désirez.

  • DES VÊTEMENTS MIEUX ENTRETENUS, PLUS LONGTEMPS

Le lavage à forte température (40°C et plus) abime votre linge. En lavant à basse température, vos vêtements resteront beaux plus longtemps. Non seulement les vêtements conservent davantage leurs couleurs avec le lavage à plus basse température, mais le textile subit également moins d’usure.


  • LES EFFORTS COLLECTIFS PRÉSENTENT  DE NOMBREUX AVANTAGES POUR L’ENVIRONNEMENT

On estime qu’en réduisant de 3°C la température moyenne de lavage en Europe, les économies d’énergies réalisées équivaudraient à l’élimination des émissions produites par plus de 700 000 automobiles par an ! Dans le processus de lavage, chauffer l’eau est l’étape la plus consommatrice d’énergie. Baisser la température contribue à économiser de l’énergie donc à limiter les émissions de C02.

guide

Consultez également le guide du lavage à 30° C sur www.iprefer30.eu/fr

Lisez nos conseils pour laver votre linge en réduisant vos dépenses tout en économisant la planète.

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La semaine du goût 2017 du 09 au 15 octobre

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Environnement par le 13 octobre 2017Pas de commentaire

A l’occasion de la semaine du goût qui aura lieu du 9 au 15 octobre 2017, la rédaction du blog Acteur durable a souhaité attirer votre attention sur les états généraux de l’alimentation, lors desquels Emmanuel Macron a envoyé un signal fort sur la nécessaire transformation du modèle agricole français…

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La semaine du goût qu’est-ce que c’est ?

La semaine du Goût fêtera cette année sa 28e édition du 09 au 15 octobre 2017. Pendant une semaine, les professionnels des métiers de bouche (artisans, commerçants, fermiers…) vont vous découvrir les 1001 plaisirs du goût en organisant des animations autour du goût un peu partout en France. De la dégustation de produits locaux sur les marchés à la visite d’exploitation agricole en famille il y a de multiples façons d’affiner vos connaissances et de stimuler vos papilles.

Ainsi la Chambre Interdépartementale d’Agriculture de la Région Ile-de-France propose aux fermes de la région d’ouvrir leurs portes aux franciliens. Au programme : atelier, spectacle, repas, visite des exploitation, cueillette… tout cela est bien beau, mais alors que seulement 30% des cantines en France sont passées au bio et que le secteur agricole français est à bout de souffle, le besoin de légiférer et d’encadrer mieux la profession devient une urgence absolue !

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Etats généraux de l’alimentation : un diagnostic pertinent, un cap à concrétiser

Réduction de notre dépendance aux produits phytosanitaires, valorisation des services environnementaux, étiquetage renforcé, bien-être animal, indépendance de l’expertise, formation agricole, séparation de la vente de pesticides du conseil aux agriculteurs… France Nature Environnement salue des annonces qui vont dans le bon sens. Au-delà des engagements volontaires demandés aux parties prenantes, l’annonce d’une loi montre une volonté du gouvernement d’encadrer les suites de ces états généraux. Il reste à voir comment les conclusions des 14 ateliers seront rédigés puis prises en compte dans cette loi. Il faudra également s’assurer de la cohérence entre les conclusions des prochains ateliers sur la santé et l’environnement et le contenu des contrats de filière qui doivent être finalisés avant la fin de l’année.


Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement : « Le président a longuement insisté sur la nécessité d’une transformation profonde de nos filières agricoles, et surtout de les emmener vers une qualité environnementale, sociale et économique. Il a également répondu à des demandes que notre mouvement porte de longue date. Il faut maintenant que l’on passe des paroles aux actes et que l’ensemble des parties prenantes s’attèle à la co-construction de la réussite des Etats généraux de l’alimentation ».

Programme de la semaine du goût pour les 14 et 15 octobre

Voici quelques évènements à venir près de chez vous

Programme du 14

evenement-gout-14-octobre-17
Voir le reste >>

Programme du 15

evenement-gout-15-octobre-17

Voir le reste >>

 

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Recyclez votre mobile et gagnez de l’argent

Dans A LA UNE, Electronique, Polluants, Recyclage par le 10 octobre 201713 Commentaires

Selon une étude de l’ADEME menée en 2009, un smartphone comprend : Plastique : 34%, Cuivre : 10%, Acier : 9%, Étain : 7%, Ferrites : 6%, Fibre de verre : 5%, Oxydes de nickel ou lithium : 3%, Résine époxy : 3%, Époxy liquide 2%, EPDM (Éthylène-Propylène-Diène Monomère) : 2%, Matières diverses : 19%
La catégorie « divers » comprend les matières présentes en quantité inférieures à 2% : principalement des plastiques (PMMA, PP, PA), du graphite, du verre, du nickel, de l’or (66 mg dans l’étude de l’ADEME), de l’argent ou des terres rares. D’ou l’intérêt de recycler votre mobile ! Alors voici des offres de recyclage de mobile qui vous permettent de gagner de l’argent, tout en économisant la planète !

Comment ca marche ?

  1. Allez sur les sites suivants en cliquant sur les images
  2. Ensuite, sélectionnez le téléphone mobile à recycler
  3. Remplissez le formulaire et vérifiez le montant auquel le site est près à vous racheter votre mobile. (Nous avons mis 2 sites web de recyclage, alors faites jouer la concurrence !)
  4. Et voilà c’est fini… ou presque. Un bon d’expédition/livraison gratuit vous sera envoyé par la poste. Vous n’aurez plus qu’à le renvoyer à l’adresse indiquée sur le bon.

Vous recevrez votre chèque par la poste sous 10 jours.

Vous pouvez aussi décider de faire don de cet argent à une association comme Good planet (la fondation de Yann Arthus Bertrand) œuvrant pour le développement durable.

Si vous voulez recycler encore plus, pensez à renvoyer votre mobile dans sa boite d’origine, que vous aurez au préalable emballé dans un quelconque papier destiné normalement à votre poubelle.

Recycler ses déchets c’est facile, simple et en plus ca peut rapporter gros !

Par exemple pour un téléphone de type un Iphone, vous touchez jusqu’à 120€

recyclage telephone portable

recyclage telephone portable


Mise à jour 05/05/2011

Depuis la publication de cet article, un nouveau site est apparu. C’est un comparateur de recyclage de téléphones mobiles. Il vous permet en fonction de votre type de mobile à recycler de choisir le prestataire qui vous le rachètera au meilleur prix. Vous gagnez du temps et de l’argent !

Visitez le site >>

Mise à jour 12/09/2011

Back2 : un nouveau site pour recycler votre mobile, paiement annoncé : sous 7 jours. Si vous avez des retours sur ce site ou les autres sites que nous vous recommandons, n’hésitez pas à poster un commentaire.

Visitez le site >>

Mise à jour 05/07/2012

MisterRecycle.com ferme son site pour le recyclage. Manque de téléphone, offre pas sérieuse ? Nous n’arrivons pas à en savoir plus… Nous espérons que vous avez pu récupérer vos sous avant la fermeture. Fermeture également du site  Planète Recycle.com

Mise à jour 13/02/2014

RachatdeMobile.com propose un comparateur d’offres de recyclage. Toutes les générations d’appareils sont concernées, et les bénéfices sont multiples, comme vous pourrez le voir sur leur site.

Visitez le site >>

Rachat de mobile page d'accueil

Mise à jour 09/10/2017

Du 09 au 21 octobre 2017, le WWF en collaboration avec les opérateurs de téléphonie français lancent une grande campagne de recyclage de mobile. On estime que plusieurs millions de téléphones portables inutilisés dorment dans les tiroirs. En incitant financièrement les français à déposer leurs vieux téléphones dans les urnes qui fleurissent un peu partout dans les magasins de téléphonie, le WWF espère améliorer le recyclage de ces petits appareils. Un petit geste rémunéré qui pourrait bien faire un grand bien à la planète. Pourquoi ? Et bien parce que 1 tonne de cartes électroniques comprendre jusqu’à :

  • 1 kilogramme d’or
  • 5 kilogrammes d’argent
  • 9 kilogrammes de tantale
  • 250 kilogrammes de cuivre

explications avec ce graphique…

recyclez-votre-mobile

Un peu de bon sens

Cette campagne et l’actualisation notre article est l’occasion de rappeler aux plus jeunes (mais pas que) l’utilisation excessive du téléphone portable est néfaste pour l’homme : ondes électromagnétiques, lumière bleue qui accélère le vieillissement de la rétine, trouble de l’endormissement avec baisse d’attention et fatigue excessive… Regardez cette petite vidéo de sensibilisation et de conseils du Dr. Procrastination…


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De grandes enseignes annoncent des engagements ambitieux pour la préservation des océans

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Durable, Environnement, L'eau par le 9 octobre 2017Pas de commentaire

En octobre 2017, le MSC fêtera ses 20 ans en France à travers une grande campagne qui célèbre les progrès constants réalisés par les pêcheries certifiées MSC. Aujourd’hui, ouvre ses portes à Malte une conférence de 2 jours qui a pour objectifs de stimuler l’implantation de solutions conjointes et de prendre des engagements de haut niveau pour la gestion durable de nos océans. Alors green washing ou réelle avancée ?

L’engagement fort des entreprises leaders des produits de la mer

Parmi les partenaires du MSC qui annoncent des engagements ambitieux, se trouvent le distributeur japonais Aeon, et le géant chinois du e-commerce, Tmall Fresh. Avec pour objectif 2020 de parvenir à proposer 20 % de produits de la mer labellisés, ils ont la capacité de transformer le secteur. La Chine et le Japon sont les deux plus grands marchés mondiaux de produits de la mer. Les engagements à long terme de grandes enseignes multinationales telles que Nomad Foods Europe, Carrefour, McDonalds et IKEA, ont également stimulé la certification et encouragé de nouveaux acteurs à participer au programme MSC. Aujourd’hui, plus de 90 % des poissons de Nomad Foods Europe issus de la capture sauvage sont labellisés MSC, et Carrefour vise à ce qu’en 2020 un poisson sur deux proposés dans ses rayons poissonnerie soit originaire de sources durables.

Des objectifs de durabilité pour des pêcheries dans le monde entier

De grandes pêcheries ont également déterminé des objectifs, comme par exemple les Organisations de Producteurs des pêcheries danoises, représentant tous les pêcheurs commerciaux danois, pour obtenir la certification MSC pour plus de 90 % des pêcheries nationales, réaffirmant leur engagement pour la mise en place d’améliorations pour les océans. L’organisation des pêcheries durables islandaises (Icelandic Sustainable Fisheries), qui représente une cinquantaine de sociétés islandaises majeures en produits de la mer, s’est fixé pour objectif d’obtenir la certification MSC pour la totalité des pêcheries commerciales du pays, tandis que près de 70 % de la capture actuelle est déjà labellisée.

« Le MSC propose une structure unique en son genre favorisant une relation directe entre les producteurs de produits de la mer et les consommateurs, tout au long de la chaîne d’approvisionnement, de l’océan à l’assiette. Nous apportons un soutien actif aux pêcheries pour concrétiser leur volonté de durabilité et aux partenaires commerciaux pour réaliser leur objectif d’amélioration de leurs propres opérations et agir en tant qu’agents de changement dans le secteur, » précise M. Howes. « Le MSC vise à préserver toute la rigueur et la fermeté de notre Référentiel mondial pour une pêche durable et responsable à l’égard de l’environnement et apporte des améliorations là où nécessaire. En coopération avec nos partenaires, le MSC s’engage à apporter des changements réels et durables pour garantir la viabilité des océans et proposer des produits de la mer pour le futur. »

Les objectifs annoncés par les leaders en produits de la mer sont établis dans le cadre de l’engagement de MSC présenté également à Malte cette semaine, en vue d’introduire 20 % des captures marines sauvages mondiales dans son programme d’ici à 2020. Pour y parvenir, le MSC portera une attention soutenue aux écosystèmes qui sont actuellement sous-représentés dans son programme et qui sont confrontés à une capture intensive et dont la biodiversité est menacée, et proposera de nouveaux outils aux pêcheries des pays du Sud pour être labellisées MSC.

Les pêcheries certifiées MSC représentent actuellement 12 % des captures sauvages mondiales et de nouvelles données indiquent que le volume des produits de la mer labellisés MSC a augmenté de 10 % au cours de la seule année passée (de 660 000 environ en mars 2016 à 731 000 en mars 2017).

Des améliorations environnementales concrètes

Le rapport MSC sur les impacts environnementaux montre également que 94 % des pêcheries s’engageant dans le programme ont introduit au moins une amélioration pour obtenir ou conserver la labellisation, représentant un total de plus de 1 200 améliorations sur les 16 dernières années. En général, les pêcheries certifiées visent des populations de poissons en meilleur état dans les années suivant la labellisation et présentent une variabilité moins importante dans la pérennité des stocks de poissons cibles par rapport aux pêcheries non certifiées.

Les Référentiels environnementaux du MSC pour une pêche durable répondent aux directives internationales de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (UNFAO) et la Global Sustainable Seafood Initiative (GSSI), présentes toutes deux à la conférence de Malte. Les pêcheries qui satisfont aux Référentiels MSC sont soumises à une évaluation indépendante, des audits réguliers et se doivent d’introduire dans certains cas des améliorations pour continuer à satisfaire aux meilleures pratiques.

Quels sont les engagements pris pour 2020 ?

Engagement MSC: 20% d’ici 2020
Le Marine Stewardship Council a annoncé son engagement à engager 20% de la capture maritime mondiale dans son programme d’ici 2020, en soutenant la productivité et la résilience dans les écosystèmes marins d’importance mondiale. Avec cet engagement, le MSC contribue aux efforts mondiaux visant à améliorer la gestion des pêches et à assurer l’utilisation durable de nos océans, améliorer la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance dans le futur. Pour encourager une accélération des améliorations dans les délais fixés par les objectifs de SDG, l’ambition du MSC, plus précisément, pour la période allant jusqu’à 2020 est de:

  1. Augmenter le nombre de grands écosystèmes marins importants dans lesquels plus de 20% des captures maritimes sont certifiées MSC
  2. Augmenter le nombre d’espèces commerciales clés pour lesquelles 20% des prises mondiales sont certifiées MSC
  3. Accroître considérablement le nombre de pêches engagées dans le programme MSC dans le Sud mondial


Quelles sont les société concernées ?

2020 Leaders for a Living Ocean, une initiative du Marine Stewardship Council (MSC), regroupe 27 entreprises leaders du monde entier qui s’engagent à promouvoir l’offre, le commerce et la disponibilité en produits de la mer durables, traçables et certifiés. Cette alliance repose sur plus de 300 pêcheries et 3 000 enseignes de la chaîne d’approvisionnement, parmi lesquelles 80 distributeurs phares engagés dans la production et la vente de produits de la mer certifiés MSC.

  • Alibaba Group / TMall (Chine / En ligne)

Tmall Fresh s’engage à élaborer une politique durable d’approvisionnement en produits de la mer et à travailler avec MSC dans le but d’approvisionner au moins 20% de ses fruits de mer sauvages vendus sur Tmall Supermarket et M. Fresh de sources certifiées durables d’ici 2020.

  • Aeon Group (Japon / détail)

Aeon s’engage à faire en sorte qu’en 2020, 20% de tous les produits de la mer vendus chez les détaillants au sein du groupe AEON soient certifiés MSC ou ASC et veillent à ce que tous les magasins et supermarchés de marchandises générales consolidés sous AEON Co., Ltd. Acquérir la certification de la chaîne de sécurité MSC (CoC), à l’exception des petites entreprises sans traitement et emballage en magasin.

  • Aldi Group (International / retail)

ALDI SOUTH et ALDI North s’engagent pour toutes les matières premières utilisées pour les produits de la pêche et des produits de la mer dans notre gamme d’articles de base et saisonniers frais / surgelés en Allemagne certifiés MSC d’ici la fin de 2017. En outre, en termes d’opérations mondiales , ALDI SOUTH et ALDI Nord s’engagent à accroître la part des produits provenant de pêches certifiées MSC et gérées de manière responsable.

  • Ahold Delhaize Group (International / retail)

La politique de fruits de mer d’Ahold Delhaize se concentre sur l’augmentation du pourcentage de produits de fruits de mer de notre marque qui sont certifiés de manière crédible, ce qui contribue à l’engagement de «20 par 2020» de MSC.

  • Albert Heijn (Pays-Bas et Belgique / détail)

Albert Heijn veut que tous les produits de la pêche sous sa propre marque soient intégralement certifiés dès que possible. Pour cet objectif, nous visons à obtenir la certification MSC, mais lorsque de tels produits certifiés ne sont pas disponibles pour certaines espèces de poissons, nous utilisons également d’autres systèmes de certification crédibles. Pour notre marque privée / marque de marque, les poissons sauvages et congelés, Albert Heijn s’est engagé à travailler avec ses fournisseurs et le secteur de la pêche pour combler les dernières lacunes restantes et pour rendre tous les produits de capture sauvage disponibles sous la certification MSC d’ici 2020. Un exemple de ceci est notre travail avec les partenaires pour obtenir la crevette blanche certifiée MSC.

  • Carrefour (International / Retail)

Carrefour a fixé une cible mondiale pour vendre un poisson sur deux à partir de sources durables d’ici 2020. Pour réaliser cet engagement, Carrefour travaille avec ses fournisseurs pour choisir du poisson à partir de stocks sains, promouvoir des méthodes de capture plus sélectives, développer une aquaculture durable en réduisant les antibiotiques et en utilisant des aliments non liés aux OGM et en luttant contre la pêche illégale. Le MSC est l’un des outils que nous utilisons pour atteindre cet objectif. Aujourd’hui, plus de 60 produits de la marque Carrefour sont certifiés MSC dans nos différentes étagères. C’est en travaillant collectivement avec les gouvernements, les pêcheurs, les fournisseurs, les détaillants, les consommateurs et les ONG, que nous pouvons réaliser une transformation du marché vers la durabilité et assurer l’accès à la diversité marine à tous nos clients.

  • Coles (Australie / détail)

Coles reconnaît que la pêche bien gérée et responsable est essentielle à la durabilité future de nos écosystèmes marins et s’est engagée à ne vendre que des fruits de mer de Coles Brand. Coles a entrepris des évaluations indépendantes de centaines de produits de la mer sauvages et cultivés afin de satisfaire les exigences énergétiques robustes de Coles Brand. Cela signifie que Coles a examiné l’impact sur l’environnement, ainsi que la façon et les endroits où les fruits de mer sont capturés, afin de maintenir les populations et les habitats de poissons saine. Coles continuera de travailler avec des organisations comme le MSC, afin de donner confiance à ses clients pour aider à mieux choisir nos océans.

  • Colruyt Group (Belgique / détail)

Colruyt Group s’est engagé à approvisionner 100% des «poissons sauvages» utilisés dans nos 125 produits de marques propres conformément à ces critères de durabilité: exclusion de la pêche INN; de populations saines; méthodes de pêche durables (avec impact minimal et capture accessoire); des pêcheries avec une gestion et une traçabilité solides. Nous provenons de pêches certifiées MSC. Si les espèces ne peuvent être certifiées MSC, nous utilisons d’autres évaluations indépendantes. Notre poisson congelé et frais répond à 100% grâce à nos critères de durabilité et 85% de nos produits sont déjà certifiés MSC. Nous prévoyons 90% d’ici 2020. Le reste est évalué par l’institut scientifique belge, ILVO. Notre thon en conserve sera 100% conforme à nos critères d’ici la fin de 2019 et nous présentons un albacore certifié MSC et un bonite.

  • Organisations danoises de producteurs halieutiques [Danemark / secteur des captures]

Les organisations danoises de producteurs de pêche (Organisme danois de producteurs de pêcheurs et Organisme pélagique danois) représentent tous les pêcheurs commerciaux danois et pratiquement toutes les captures. L’ambition danoise pour la pêche durable et la certification MSC n’est pas nouvelle et son engagement original en 2010 a contribué à faire en sorte que l’industrie européenne et internationale de la pêche des fruits de mer soit plus durable. Le secteur danois a connu deux percées majeures en 2016 pour obtenir la certification MSC pour la pêche à la morue de la mer du Nord et la pêche pour les essences industrielles, le lançon, le sprat et la moue norvégienne. Avec ces certifications, l’industrie de la pêche danoise compte maintenant plus de 90% de toutes les pêches MSC certifiées. Les organisations de producteurs danoises travaillent avec tous les principaux acteurs danois dans la conduite des améliorations dans et sur l’eau, et cet engagement envers la pêche durable et la certification MSC vient à un moment où certains des océans du monde sont sous pression. Le dynamisme du secteur des pêches danoises en vue de l’obtention de la certification MSC pour toutes ses pêches montre le dévouement du secteur à un avenir durable pour les mers et les océans qui nous entourent.

  • El Corte Inglés (Espagne / détail)

El Corte Inglés a adopté une politique d’achat durable et responsable pour les fruits de mer en 2011 qui vise à contribuer à la durabilité et à la protection des espèces marines, tout en garantissant la satisfaction de la demande des consommateurs et en soutenant la continuité de toutes les industries liées à la pêche.

Dans le cadre de cette politique, l’engagement de El Corte Inglés 2020 est d’augmenter progressivement le volume et les ventes de produits marqués MSC proposés dans leurs magasins en priorisant les fruits de mer durables certifiés MSC dans leurs comptoirs de poisson frais en Espagne et au Portugal (à partir de 100% de la morue) et en introduisant autant que possible les produits de marques propres étiquetés MSC.

En outre, El Corte Inglés a pour objectif de promouvoir et de communiquer de manière significative la valeur ajoutée des produits de la pêche durable certifiée avec les fournisseurs et s’engage également à développer un dialogue multipartite avec les consommateurs, l’industrie, les scientifiques et les organisations afin d’atteindre 100% des sources de poisson durables.

  • Eroski (Espagne / détail)

EROSKI s’est engagé à donner la priorité aux produits marins durables certifiés MSC dans leur comptoir de poisson frais, dans le but d’atteindre 700 compteurs humides avec certification de la chaîne de détention et 1800 tonnes de poisson marqué MSC en 2020. La certification des poissonniers EROSKI représente un important bond en avant dans la mise en œuvre de notre politique de pêche durable qui s’engage à commercialiser du poisson frais provenant de pêches qui ont l’approche la plus respectueuse de l’environnement de l’écosystème marin, l’utilisation de techniques de pêche durables et l’étiquetage transparent et la communication avec les consommateurs. Les premières espèces certifiées MSC introduites ont été le germon, l’anchois et la morue. Eroski travaille en collaboration avec des fournisseurs pour l’introduction du homard canadien, de la morue islandaise, de la palourde, de la sole NL, de la sardine basque et des produits surimi entre autres. Dans le thon, Eroski s’attend à atteindre 10% du volume de tous les thon en conserve échangés dans nos magasins issus de Pole & Line, MSC, FIP complet, APR ou FAD-free. Pour 2018, notre objectif est d’atteindre 20% et pour 2019 les 30%.

  • FishTales (marque Pays-Bas / fruits de mer)

FishTales relie les consommateurs de poissons frais et conservés à des pêches durables et aux pêcheurs audacieux qui se rendent en mer pour les meilleures prises. FishTales s’engage à contribuer à la réalisation du but 14 du développement durable en dotant 95% de son assortiment complet de captures sauvages certifié MSC d’ici 2020. FishTales compte actuellement 90% de ses certifications MSC de SKU (100% des produits de détail, 80% de hors de la maison des produits).

  • IKEA (International / détail et service alimentaire)

IKEA s’est engagée à fournir à tous les poissons et fruits de mer des sources responsables et durables d’ici septembre 2015, des certificats de pêche certifiés aux normes et aux fermes du Marine Stewardship Council (MSC) certifiées selon les normes ASC (Aquaculture Stewardship Council). En ce sens, IKEA a apporté des poissons et des fruits de mer de manière responsable et durable à plusieurs pays qui n’avaient jamais utilisé le label MSC ou ASC. Aujourd’hui, IKEA propose des poissons et des fruits de mer certifiés dans plus de 400 magasins IKEA dans 49 pays. Chaque année, environ 650 millions de personnes bénéficient de l’offre alimentaire IKEA. IKEA a largement atteint son objectif vis-à-vis de poissons et de fruits de mer certifiés à 100%: quelques marchés plus petits confrontés à une disponibilité limitée ou des restrictions d’importation complexes et des écrevisses restent des exceptions. La certification des écrevisse n’est pas encore possible.

  • ISF Icelandic Sustainable Fisheries (secteur Islande / secteur des captures et secteur de la chaîne d’approvisionnement)

Iceland Sustainable Fisheries (ISF) est une organisation d’adhésion ouverte avec environ 50 membres des principales sociétés islandaises de fruits de mer. L’ISF et ses membres en 2012 ont entrepris conjointement un projet ambitieux pour obtenir la certification MSC pour toutes les pêches islandaises commerciales. Le projet commence à produire des résultats impressionnants, et ISF et ses membres ont engagé une majorité d’espèces récoltées commercialement en Islande dans le programme MSC. À l’heure actuelle, la proportion des prises débarquées par les pêches certifiées MSC est d’environ 65 à 70%. Le plan consiste à avoir 100% des prises commerciales certifiées MSC dans quelques années. Les espèces de grandes quantités sont maintenant à la fin du processus d’évaluation, telles que le merou bleu et le maquereau et la faible quantité, mais les espèces de grande valeur approchent de la fin du processus d’évaluation, qui sont le pêcheur et le flétan du Groenland. Il est précieux que l’industrie islandaise des produits de la mer soit évaluée par rapport à la norme internationale robuste et nous pouvons présenter nos performances sur le marché international. Il est important de s’améliorer.

  • Isidro 1952, SL (Espagne / marque de fruits de mer)

Isidro 1952, SL est une société espagnole basée en Galice qui se spécialise dans la valorisation et la commodité des produits à base de poisson destinés à la consommation humaine. La mer est notre essence et notre mode de vie, et donc notre engagement envers la pêche durable a été un fait depuis notre départ. Nos objectifs pour 2020 en matière de durabilité sont les suivants:

Augmenter la commercialisation de produits avec des espèces durables avec une certification MSC de 10% des ventes courantes en volume.
Inclure la durabilité comme élément clé de notre stratégie de communication vis-à-vis des utilisateurs finaux afin de promouvoir une consommation responsable
Participez activement à toutes les campagnes promotionnelles et publicitaires organisées par le MSC et d’autres organisations reconnues, dans le but de sensibiliser les consommateurs à l’importance de la durabilité.
Contribuer à l’introduction sur le marché espagnol de nouvelles espèces commerciales avec des certifications durables mondialement reconnues.
Japan coop logo

  • Syndicat coopératif japonais des consommateurs (Japon / détail)

15% des produits marins privés de COOP (par valeur) portent déjà l’étiquette MSC bleue. COOP a l’intention de renforcer la gamme de produits MSC disponibles pour les membres COOP d’ici 2020. À cette fin, COOP travaille avec ses fournisseurs nationaux et étrangers pour les aider à acquérir une certification. Dans le même temps, COOP intensifie ses efforts pour améliorer la communication avec ses membres afin de sensibiliser le public au programme MSC.

  • JUMBO (Pays-Bas / détail)

Jumbo est la deuxième plus grande organisation de supermarchés aux Pays-Bas (580 magasins, 3 marchés alimentaires, magasin en ligne, 350 points de ramassage et livraison à domicile). En tant qu’entreprise familiale, Jumbo croit qu’il est important de considérer le monde qui l’entoure. Notre point de départ est que les produits devraient être produits avec attention au bien-être des humains, des animaux et de l’environnement. Les améliorations devraient être réalisables et abordables. Facile pour le producteur et abordable pour le client. La certification MSC et ASC peut assurer ceci. En 2020, nous cherchons à vendre uniquement des fruits de mer – frais et transformés – à partir d’une chaîne à 100%. Fait important, cette assurance est assurée par des parties indépendantes. Écolabels tels que MSC et ASC fournissent cette assurance. Pour les espèces de fruits de mer pour lesquelles la certification MSC ou ASC n’est pas disponible, nous participerons à des programmes d’amélioration dans le but d’obtenir la certification MSC ou ASC dans les 5 ans. Des questions telles que le salaire minimum et le bien-être des animaux seront bien entendu également prises en compte. En outre, la chaîne de supermarchés améliore encore son système d’information sur les produits, traçant les produits au niveau du navire ou de l’étang.

  • Kroger (États-Unis / détail)

L’offre de fruits de mer durables et cultivés à la ferme est importante pour nos clients et Kroger. En 2016, Kroger a élargi son travail avec des organisations de premier plan comme le Marine Stewardship Council et World Wildlife Fund et les principaux objectifs de durabilité des produits de la mer. D’ici à 2020, Kroger fournira 100% de ses produits de la pêche sauvages provenant de pêches certifiées MSC, dans l’évaluation complète du MSC, dans des projets complets d’amélioration des pêches ou certifiés par d’autres programmes reconnus par la GSSI. Kroger proposera préférentiellement des produits de la mer sauvages certifiés MSC et, d’ici 2020, Kroger fournira au moins 90% de son volume provenant de pêches certifiées MSC. Kroger s’engage également à continuer d’approvisionner 100% de thon stable à l’étagère des entreprises participant à l’ISSF. D’ici 2020, tout le thon en conserve de nos marques indiquera que le thon provient des entreprises participant à l’ISSF.www.sustainability.kroger.com .

  • Mars Petcare (marques internationales pour animaux de compagnie)

Les fruits de mer sont une partie importante du régime de nombreux animaux de compagnie et des personnes dans le monde entier. Dans notre plan «Durable en une génération», nous nous sommes engagés à adopter des pratiques durables pour obtenir cette ressource précieuse afin que nous puissions continuer à proposer des produits contenant du poisson pour les générations futures. En 2016, 43% de nos ingrédients de poisson et de fruits de mer ont été approvisionnés de manière durable. Notre ambition est de générer durablement 100% de nos ingrédients de poisson et de fruits de mer d’ici 2020. Nous utilisons notre stratégie 4R pour réduire, remplacer, rassurer et respecter. Nous nous engageons à réduire notre utilisation de poissons et de filets entiers; remplacer les ingrédients de nos produits dérivés des espèces de poissons vulnérables; rassurer les parties prenantes en obtenant une certification de tiers pour les ingrédients d’origine durable; et nous cherchons à faire en sorte que les droits de l’homme soient respectés dans nos chaînes d’approvisionnement en poissons dans le monde, tout d’abord, en mettant l’accent sur la Thaïlande. Nous reconnaissons que les solutions et les impacts à l’échelle nécessitent une collaboration. Nous créons des partenariats tels que ceux avec MSC et ASC, pour trouver et mettre en valeur des solutions innovantes pour une croissance durable. Notre plan « durable dans une génération » accélère nos efforts pour que la génération d’aujourd’hui et de demain se développe et que la planète va aussi.

  • McDonalds (International / service alimentaire)

L’approvisionnement durable en poisson fait partie de la stratégie de développement durable de McDonald’s. Nous sommes fiers de noter que globalement, 100% du poisson blanc pour notre Filet-O-Fish provient de pêches durables. De plus, McDonald’s a obtenu la certification du Marine Stewardship Council (MSC) en Amérique du Nord, en Europe et au Brésil, ce qui a permis de renforcer l’engagement ambitieux de MSC pour les écosystèmes marins résilients et productifs à l’échelle mondiale.

  • Nomad Foods (marques internationales / fruits de mer)

Depuis qu’il est devenu membre fondateur du MSC en 1997, notre engagement à augmenter continuellement la quantité de poisson certifié MSC que nous fournissons pour nos produits Iglo, Birds Eye et Findus a permis des résultats quantifiables. Aujourd’hui, plus de 90% des poissons sauvages capturés que nous utilisons sont certifiés MSC et nous sommes de loin le plus grand utilisateur de l’écolabel MSC à l’échelle mondiale. En tant que plus grande entreprise agroalimentaire d’Europe, notre objectif est d’aider les consommateurs à prendre des choix alimentaires sains et nutritifs en augmentant la consommation de poisson en Europe. Notre relation à long terme avec le MSC signifie que, à mesure que nous atteindrons nos ambitions, nous augmenterons naturellement le volume de poisson certifié MSC consommé par les consommateurs au cours des trois prochaines années. Nous sommes fiers d’appuyer les principes de l’ONU SDG 14 et de jouer un rôle dans la réalisation de la vision du MSC pour fournir aux consommateurs des poissons d’origine durable.

  • ORKLA Foods Sverige AB (Suède)

100% MSC d’ici 2020 – c’est l’engagement d’Orkla Foods Sverige. Toutes les ressources marines provenant d’Orkla Foods Sverige doivent être pêchées conformément aux principes suivants.

Les espèces et les stocks de poissons ne devraient pas être notés dans la liste de l’UICN en voie de disparition.
Pas de surpêche, pêche illégale, non déclarée ou non réglementée
Traçabilité complète
Méthodes de pêche durables
Respect des droits de l’homme et des travailleurs.
Orkla Foods Sverige a atteint avec succès 90% de son objectif. Aujourd’hui, 110 produits sur 123 dans nos huit marques marines; Abba, Kalles, Limfjord entre autres, sont certifiés MSC. Nous utiliserons autant que possible le MSC pour sécuriser toute la chaîne de valeur et aider les consommateurs à prendre des décisions durables. Si les espèces ne peuvent pas être certifiées MSC, nous utiliserons d’autres évaluations indépendantes, sous la supervision de notre Orkla Marine Expert.

  • Parlevliet & Van der Plas (secteur international des captures)

En tant que membre de l’association des pêcheurs de l’Association des chalutiers Pelagic-Freezer, le Groupe P & P a pris l’initiative de certifier les pêches dans lesquelles il est impliqué en fonction des critères MSC. La première pêche à être attribuée avec le label MSC a été la pêche au hareng dans la mer du Nord, en 2006. Ensuite, a suivi d’autres pêches pélagiques et démersales dans la partie nord-est de l’océan Atlantique. P & P Group s’efforce de s’assurer que les pêches suivantes dans lesquelles les navires du groupe P & P opèrent sont certifiées selon la norme MSC: (1) La pêche sur le flétan du Groenland à l’est du Groenland; (2) La pêche au flétan du Groenland à l’ouest du Groenland; (3) La pêche du thon dans l’océan Indien et l’Océan Atlantique; (4) La pêche sur les crevettes de marijuana au Guyana.

  • PNA (secteur international / pêche – thon)

D’ici 2020, les Parties à l’Accord de Nauru (PNA), 8 petits pays insulaires dont les eaux produisent près de 60% de toutes les captures de thon skip dans l’Océan Pacifique occidental et central (WCPO) et qui contrôlent collectivement environ 30% du thon mondial fourniture, s’engage à:
s’assurer que 100% des DCP à la dérive dans leur juridiction océanique seront suivis et enregistrés afin de renforcer la conservation et la gestion durable de l’écosystème; les deux tiers de la capture gratuite de thon de l’école dans les eaux de l’ANP, représentant environ 400 000 tonnes métriques, certifiées MSC et Pacific Pacific Co; et en favorisant l’adoption des règles de contrôle des récoltes pour le listao WCPO dans la Commission des pêches du Pacifique occidental et central (WCPFC), l’ANP vise à voir que plus de 50% de la population de bonites non cultivées est récolté annuellement et en s’engageant à améliorer sa gestion l’efficacité et la transparence, continuera à maintenir son statut d’un des stocks de thon les plus sains à l’échelle mondiale.

  • Sainsbury’s (vente au détail au Royaume-Uni)

Toutes les ventes de poisson de Sainsbury seront certifiées indépendantes comme étant durables d’ici à 2020.

  • Union thaïlandaise (marque internationale des produits de la mer)

L’engagement de Thai Union est que tout notre thon soit durablement approvisionné, dans le but d’atteindre un minimum de 75% de nos propres marques de thon provenant de pêches certifiées par Marine Stewardship Council (MSC) ou dans un Projet d’amélioration des pêches ( FIP) d’ici la fin de 2020. L’Union thaïlandaise investira 90 millions de dollars dans des initiatives, y compris l’établissement de nouveaux PIF, qui regroupent les parties prenantes pour identifier les défis environnementaux dans une pêcherie, élaborer un plan pour y remédier et travailler ensemble pour mettre en œuvre le plan.

  • Département de l’industrie et du développement régional de l’Australie occidentale et du Conseil de l’industrie de la pêche de l’Australie occidentale (secteur des prises d’Australie)

Le Département des industries primaires et du développement régional de l’Australie occidentale, en partenariat avec le Conseil de l’industrie de la pêche australienne de l’Ouest (WAFIC) et avec le soutien du gouvernement de l’État, s’est engagé dans un programme qui permettra à toutes les pêcheries commerciales de l’État d’atteindre le MSC certification.

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Devenez acteur de la sauvegarde de la biodiversité française

Dans A LA UNE, Animaux, Environnement, Plantes, Sports & loisirs, Végétaux par le 2 octobre 2017Pas de commentaire

Aujourd’hui, on estime que les forêts françaises abritent plus de 30% de la biodiversité nationale ! Comment  participer à la sauvegarde de cette biodiversité, tout en sensibilisant les plus jeunes ? Facile, chaque année, du printemps au printemps suivant, vous êtes invités à inventorier la forêt et à compléter ainsi le puzzle de notre patrimoine naturel et végétal… alors c’est parti !

observatoire-biodiversite

Objectif du programme de recensement

Le milieu forestier en France métropolitaine représente près de 30% de la superficie du territoire et plus du tiers du nombre total d’espèces présentes dans l’Hexagone. Cela correspond à plusieurs dizaines de milliers d’espèces, animales, végétales ou encore fongiques, de la canopée à l’humus du sol ! Ces espèces évoluent, migrent, disparaissent, prolifèrent… Mais comment inventorier toute cette biodiversité et tenir à jour les informations connues (présence, répartition, disparition, etc.) ? C’est à cet objectif que tentent de répondre les inventaires de l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts.

Observer les espèces pour mieux connaître notre patrimoine naturel

logo-inpnL’Observatoire de la Biodiversité des Forêts (OBF) a pour objectif d’alimenter l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN), la base nationale de référence sur la biodiversité française. Les observations validées viendront mettre à jour les données concernant les espèces forestières.
Cet objectif scientifique s’étend sur le long terme, car des données de qualité et à jour permettront d’orienter et de mettre en place des plans de conservation d’espèces menacées.

L’OBF est ouvert à tous : avec ou sans connaissances préalables, seul, en famille, entre amis, en classe ! Il nécessite de prendre des photos (appareil photo, Smartphone, etc.), mais ne demande aucune compétence préalable.

42 missions sont organisées, de mars 2015 à février 2016. Elles se focalisent sur une zone géographique définie (un ou plusieurs départements) et sur une liste d’espèces précises. Ces espèces sont menacées et certaines n’ont même plus été observées depuis plusieurs dizaines d’années à l’échelle de la zone géographique concernée. C’est donc un beau défi en perspective pour vous, observateurs !

Comment déposez vos données ?

noeTéléchargez l’application Mission Forêt avec Noé, puis partez en mission pour découvrir les habitants de la forêt tout en vous amusant. Apprenez à reconnaître des espèces d’arbre, de papillons, de carabes, d’escargots, de reptiles, etc. des bois et participez à une grande aventure scientifique : les informations que vous collectez permettent d’alimenter l’Inventaire national du patrimoine naturel !

  • Sélectionner la ou les missions que vous souhaitez relever en fonction de votre niveau et de votre localisation en France métropolitaine ;
  • trouver les informations utiles pour identifier les espèces recherchées lorsque vous êtes en forêt ;
  • enregistrer vos observations au moyen d’une ou plusieurs photographies et de les géolocaliser automatiquement ;
  • transmettre en direct ou en différé vos observations à l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts et de les partager avec vos amis sur Facebook.

Voici le lien pour l’application IOS et le lien pour l’application sous Android
Voici les codes pour déposer vos données => login : foret ; mot de passe : foret2015


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Journée mondiale de la mer aura lieu le 30 septembre 2017

Dans A LA UNE, Déplacements, Environnement, L'eau par le 29 septembre 2017Pas de commentaire

La Journée mondiale de la mer organisée le 30 septembre 2016 par l’Organisation maritime internationale est l’occasion de réaffirmer l’enjeu que représente les Océans. Cette année, le thème choisi est « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour  faciliter les transports maritimes, renforcer l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime.

CONNECTER NAVIRES, PORTS ET PERSONNES

journee-mondiale-de-la-mer-2017

La Journée mondiale de la mer fait partie des journées officiellement désignées par les Nations Unies. Chaque année, elle fournit l’occasion d’appeler l’attention sur l’importance des transports maritimes et d’autres activités maritimes, et de souligner la contribution de l’Organisation maritime internationale (OMI) et de ses États Membres à l’action menée au niveau mondial pour améliorer la sécurité, la sûreté et l’efficacité des transports maritimes et pour protéger le milieu marin. À cette fin, des aspects particuliers des travaux de l’OMI sont mis en exergue dans le cadre de cette journée.
Chaque Journée mondiale de la mer a son propre thème, qui peut être choisi pour coïncider avec un anniversaire particulier, ou pour tenir compte de l’actualité ou d’initiatives plus large menées dans le cadre des Nations Unies. Voici ce que dit le ministère français de l’environnement au sujet de cette journée >>
Les thèmes des Journées mondiales de la mer de 2016 et de 2017 sont complémentaires. En 2016, le thème était « les transports maritimes : indispensables pour le monde ». Il avait été choisi pour mettre l’accent sur le lien essentiel entre les transports maritimes et la vie quotidienne de tous les habitants de la planète, et pour mieux faire connaître le rôle joué par l’OMI en sa qualité d’organe chargé de la réglementation au niveau mondial en matière de transports maritimes internationaux. Un des messages clés était que l’importance des transports maritimes en tant que soutien vital de la société mondiale contemporaine donnait aux travaux de l’OMI une portée allant bien au-delà du secteur maritime lui-même. D’après la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 80% environ du commerce mondial en volume et plus de 70 % de celui-ci en valeur sont transportés par mer et sont pris en charge dans les ports du monde.


Le thème choisi pour 2017, « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour investir dans une approche inter-institutions unifiée abordant une large gamme de questions, dont la facilitation des transports maritimes, le renforcement de l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime. Dans le cadre de ce thème, les États Membres, les organismes des Nations Unies, d’autres organisations et le secteur maritime sont encouragés à collaborer avec des pays aussi bien développés qu’en développement pour promouvoir les meilleures pratiques et tisser des liens entre les nombreux et différents acteurs qui interviennent dans ces domaines.
Parmi les principaux objectifs figurent l’amélioration de la coopération entre les autorités portuaires et le secteur maritime et la mise en place d’un partenariat plus étroit entre les deux; le renforcement des exigences au niveau mondial et la définition de normes pour la sécurité, la sûreté et l’efficacité des ports et pour les autorités des États du port et côtiers; et la normalisation des procédures portuaires grâce au recensement des meilleures pratiques et l’élaboration de recommandations et de supports de formation pour les diffuser.

Un défi mondial

Nous vivons à une époque où les défis ne manquent pas. La population du monde a dépassé le chiffre de sept milliards et continue à augmenter. On s’attend à ce que la population de nombreux États en développement double d’ici à 2050. Outre l’accroissement de la population, le monde connaît aujourd’hui de nombreuses difficultés, souvent imbriquées : les changements climatiques, les menaces qui pèsent sur l’environnement, une exploitation non viable à long terme des ressources naturelles, les menaces pour la sécurité alimentaire, les menaces pour les sociétés que posent la criminalité organisée, et l’instabilité qui provoque des migrations mixtes. Tous ces facteurs menacent la cohésion des sociétés et ont une incidence sur l’aptitude des pays en développement à participer aux échanges commerciaux et développer leur économie.
Pour répondre à ces défis, parmi d’autres, les 193 États Membres des Nations Unies (dont 170 États Membres de l’OMI) ont adopté à l’unanimité, en septembre 2015, le Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui comprend 17 ODD et 169 buts s’y rapportant.
Les ODD s’appliquent à tous les pays ; en adoptant le Programme, les États se sont engagés à se mobiliser pour mettre fin à toutes les formes de pauvreté, combattre les inégalités et lutter contre les changements climatiques, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte – et ce, d’ici à 2030. Le Programme met en exergue la nécessité d’aborder simultanément les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement durable.

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Même si certains pourraient penser que la contribution du secteur maritime à bon nombre des ODD n’est que secondaire, la vérité est que le monde dépend des transports maritimes internationaux et gagne à ce qu’il fonctionne sans entrave, ce qui permet aux aliments, aux produits de base, aux matières premières, à l’énergie et aux produits de consommation d’être déplacés de façon fiable et efficace d’une partie du monde à une autre à faible coût. Les transports maritimes internationaux jouent par conséquent un rôle central dans le fonctionnement des échanges commerciaux mondiaux, en reliant les producteurs, les fabricants et les consommateurs. Ils permettent aux États Membres de l’OMI de renforcer leurs relations commerciales. C’est ce qu’illustrait le thème de 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde ».

« Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est un cadre ambitieux que nous utiliserons, ensemble, pour parer à ces menaces et améliorer la vie des populations. La Journée mondiale de l’océan offre une occasion unique de faire avancer la cause d’un avenir durable.  » — Message du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

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Comme le Programme 2030 et les ODD seront mis en œuvre principalement au niveau national, l’OMI s’emploiera à aider les États Membres à élaborer et formuler des politiques et des stratégies novatrices prenant en compte des problématiques transversales, afin de répondre aux besoins des pays aux niveaux national, régional et mondial.
À la conférence des Nations Unies sur les océans qui s’est tenue en juin cette année, à laquelle l’OMI était fortement représentée, le Secrétaire général de l’ONU, M. António
Guterres, a déclaré qu’améliorer la santé de nos océans constituait un test pour le multilatéralisme et que nous ne pouvions pas nous permettre d’échouer. Il a ajouté que la préservation et l’exploitation durable des ressources marines allaient de pair.
Cela rejoint le sentiment exprimé par le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, au sujet du thème de la Journée mondiale de la mer de cette année : « au bout du compte, le renforcement de l’efficacité des transports maritimes, dans le cadre de partenariats avec un secteur portuaire appuyé par les gouvernements, sera un facteur déterminant pour garantir la stabilité mondiale et le développement durable dans l’intérêt de tous ».

Pour aller plus loin…

Voici une liste d’ouvrages qui traitent des océans et des problèmes qu’on y rencontre. A lire ou relire encore !

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Alimentation durable, les fruits et légumes d’automne

Dans A LA UNE, Alimentation, Climat & Météto, Durable, Environnement, Jardinage, Plantes, Végétaux par le 29 septembre 20173 Commentaires

Les fruits et légumes hors saison nous coupent du rythme de la nature. A force de voir des fraises en hiver et des kiwis en été sur nos étals, on se sait plus à quelle saison appartient tel fruit.

Cette consommation contre nature, nous coupe aussi du plaisir de la redécouverte lorsque les premiers fruits et légumes de saison arrivent. En consommant tout au long de l’année les mêmes variétés, le plaisir n’est plus le même lorsque la saison naturelle est arrivée.
Ré-apprenez à consommer selon les cycles de la nature et variez vos repas en fonction des saisons. Vous retrouverez les plaisirs liés à chacune des périodes de l’année en consommant durablement !

 

Fruits et legumes d'automne - Octobre

Fruits et légumes d’automne – Octobre


Les fruits et légumes d’automne - Novembre

Les fruits et légumes d’automne – Novembre

Les fruits et légumes d’automne - Décembre

Les fruits et légumes d’automne – Décembre

Il existe désormais une petite appli pas mal faite du tout que vous pouvez charger sur votre smartphone et qui vous permet d’avoir avec vous en permanence cette fameuse liste de fruits et légumes de saison. C’est plus simple pour faire les courses ! Actuellement elle dispo sur Apple mais devrait, on l’espère sortir pour Android…

Voici en cadeau un petit livret de 10 recettes spéciale automne édité par l’Ademe à télécharger ici gratuitement >>

Salade fraîche de pois chiches, Velouté de lentilles corail, Gale es de céréales aux légumes, Salade de carottes au cumin, Pâté bourbonnais, Mousse au chocolat au jus de pois chiches, etc. des recettes originales qui respectent une alimentation durable !

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« L’intelligence des Arbres » un doc scotchant !

Dans A LA UNE, Environnement, Plantes par le 18 septembre 2017Pas de commentaire

L’intelligence des Arbres
Réalisation : Julia Dordel, Guido Tölke
Acteurs : Peter Wohlleben, Suzanne Simard, Dr. Teresa Ryan Sm’hayetsk
Sortie nationale le 27 septembre 2017

jupiter-films

Peter Wohlleben, forestier allemand et auteur du bestseller « La Vie Secrète des Arbres » vendu à plus d’1 million d’exemplaires, vient de terminer un documentaire qui pourrait bien changer votre regard sur le vivant, les arbres et les forêts. Il a mit en lumière un nouveau phénomène qu’il appelle le Wood Wide Web. Selon lui les arbres communiquent entre eux ! Ses affirmations ont été confirmées par des scientifiques à l’Université du « British Columbia » au Canada. Ce documentaire montre le travail minutieux et passionnant des scientifiques, nécessaire à la compréhension des interactions entre les arbres ainsi que les conséquences de cette découverte.

La bande annonce du documentaire

premier extrait

Deuxième extrait

Troisième extrait

Ce documentaire montre l’étonnant système de communication souterrain entre les racines des arbres d’une forêt.
Les arbres des forêts échangent des molécules par le réseau fongique associé à leurs racines. Cela leur permet de se transmettre de la nourriture et de l’information.
L’observation et l’expérience ont aussi montré que ces échanges sont majoritairement dirigés vers les individus les plus jeunes.
L’information transmise semble être liée à une agression et au déclenchement d’une réaction chez un individu ; la réaction est déclenchée chez les voisins avant qu’ils ne soient eux-mêmes agressés.
Un documentaire, qui sortira ce mois-ci au cinéma, explique ces découvertes, démontrant qu’une forêt est une entité en soi.

Peter Wohlleben

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Peter Wohlleben est Allemand, ingénieur forestier et auteur du bestseller international “La Vie secrète des arbres” (Das geheime Leben der Bäume), dont la traduction française est sortie en 2017 aux Éditions les Arènes. Il a exercé plus de vingt ans comme forestier et dirige maintenant une forêt de hêtres, presque à l’état naturel, située dans une chaîne de moyennes montagnes dans l’ouest de l’Allemagne.

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Dans le film, Wohlleben s’appuie sur les dernières connaissances scientifiques et nous apprend comment s’organise la société des arbres. Il utilise délibérément des analogies avec le comportement humain et animal pour mieux faire comprendre les concepts scientifiques. Les forêts ressemblent à des communautés. Les parents vivent avec leurs enfants, et les aident à grandir. Les arbres répondent avec ingéniosité aux dangers. Leur système radiculaire, semblable à un réseau internet végétal (le Wood Wide Web), leur permet de partager des nutriments avec les arbres malades mais aussi de communiquer entre eux. Et leurs racines peuvent perdurer plus de dix mille ans… Les forêts vierges sont assez uniques dans le monde, Peter Wohlleben sait que ce lieu est un trésor rare qui a besoin d’être protégé.

Des critiques emballées

 » Pour ceux qui aiment la nature, un film à voir absolument  »
Yann Arthus-Bertrand
 » Animé par un propos scientifique, le documentaire appelle à l’humilité et à l’émerveillement  »
Mr Mondialisation
 » Un documentaire comme on les aime  »
Futura Sciences (Jean-Luc Goudet)
 » Fascinant !  »
Le Point
 » Un modèle de société solidaire dont l’humain pourrait s’inspirer ! »
Association A.R.B.R.E.S (Georges Feterman)
 » Un regard neuf sur la forêt  »
UP Magazine (Fabienne Marie)

1 place achetée = 1 arbre planté

En partenariat avec Ecosia.org, pour les 5000 premières places de cinéma achetées, 5000 arbres seront plantés.
Ces 5000 arbres contribueront à la reforestation des monts Usambara, en Tanzanie, l’une des 36 zones critiques de biodiversité
de la planète.
Ecosia.org est un moteur de recherche internet qui investit 80% de ses bénéfices dans la plantation d’arbres à travers le monde.

Ou voir le film ?

Chaque semaine, le film sera projeté dans de nouvelles villes.
Consultez cette page pour découvrir la liste des événements à Paris et en province – la liste sera mise à jour tous les mardis -

Le film ne passe pas encore près de chez vous ?
- Contactez Jupiter film pour savoir comment organiser une projection
- Vous pouvez aussi solliciter le cinéma près de chez vous pour lui parler du film et faites-nous part de leur retour.


Voici ce qui est déjà prévu :
  • 75 – PARIS

Club de l’Etoile (Paris 17)
- Dimanche 24 septembre à 17h : Avant-Première dans le cadre des Dimanches de la Connaissance, suivie d’un débat avec François BOUTEAU, maître de conférences à l’Université Paris-Diderot, spécialiste en neurobiologie végétale et Julie MARSAUD, coordinatrice du Réseau Forêt à France Nature Environnement.
NB : Réservations conseillées sur ce lien

UGC Ciné Cité Les Halles (Paris 1er)
- Lundi 25 septembre à 20h15 : Avant-Première suivie d’un débat avec François BOUTEAU, maître de conférences à l’Université Paris-Diderot, spécialiste en neurobiologie végétale et Hervé LE BOULER Responsable Forêts de France Nature Environnement. NB : Ouverture des pré-ventes le lundi 18 septembre sur UGC.fr
- Mercredi 27 septembre (sortie nationale)

Le Lucernaire (Paris 6e)
- Mercredi 27 septembre (sortie nationale)
- Mardi 10 octobre à 20h : ciné-débat

UGC Ciné Cité Paris 19
- Mercredi 27 septembre (sortie nationale)
- Vendredi 29 septembre à 19h30 : cine-débat avec Georges Feterman, Président de l’association A.R.B.R.E.S et Professeur agrégé de Sciences de la Vie et de la Terre.
NB : Ouverture des pré-ventes le lundi 18 septembre sur UGC.fr

  • 72 – LE MANS

Les Cinéastes
- Mercredi 13 septembre à 20h : Avant-Première ** SEANCE COMPLETE ** organisée par l’association INFOVIE-BIO, avec Guylaine ARCHEVÊQUE, directrice de l’agence ONF – Pays de la Loire (Office National des Forêts), et Christine SALLÉ, spécialiste du débardage à cheval, et Yves-Louis BOULIER, spécialiste de l’agroforesterie.
- Dimanche 17 septembre à 13h30 : réservations conseillées auprès du cinéma
- Reprise du film en Novembre, tous les mardis à 20h30 = le 07, le 14, le 21 et le 28 Novembre

  • 43 – CINEVASION, cinéma itinérant

- Mercredi 20 septembre à 20h30 à BEAUZAC
- Mercredi 20 septembre à 20h30 à VORE
- Vendredi 22 septembre à 20h30 à ALLEGRE
- Vendredi 22 septembre à 20h30 à CHASPINHAC
- Vendredi 22 septembre à 20h30 à LANGEAC
- Mardi 26 septembre à 20h30 à ROSIERES
- Mardi 26 septembre à 20h30 à SAINT PAULIEN

  • 78 – VERSAILLES

UGC Cyrano
- Dimanche 24 septembre à 18h : Avant-Première suivie d’un ciné-débat animé par Jean-Baptiste Veyrieras, journaliste à Sciences & Vie, avec Félix LALLEMAND, biologiste au Muséum national d’Histoire naturelle.
NB : Ouverture des pré-ventes le lundi 18 septembre sur UGC.fr
- Mercredi 27 septembre (sortie nationale)

  • 69 – LYON

UGC Ciné Cité Internationale
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 67 – STRASBOURG

UGC Ciné Cité Strasbourg Etoile
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 33 – BORDEAUX

UGC Ciné Cité
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 06 – NICE

Cinéma le Mercury
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 47 – AGEN

Cap’Cinéma
à partir du 27 septembre (sortie nationale)

  • 40 – MONT-DE-MARSAN

Grand Club
- Jeudi 28 septembre à 19h30 : ciné-débat

  • 42 – PELUSSIN

CinéPilat
- Jeudi 28 septembre a 20h en présence de Lionel STAUB – Expert Forestier, correspondant de l’association A.R.B.R.E.S, partenaire du film, & Michel JEAN – Responsable du Centre d’Enseignement Professionnel sur les Arbres et Leur Environnement (CEPALE)
- Lundi 02 octobre à 18h

  • 15 – MAURIAC

Cinéma Pré Bourges
- mercredi 4 octobre à 20h30
- jeudi 5 octobre à 14h
- dimanche 8 octobre à 14h

  • 63 – RIOMS

Ciné Lux
- jeudi 5 octobre à 20h30

  • 92 – CHAVILLE

Atrium
- Séance débat le 06 octobre

  • 46 – SOUILLAC

Cinéma le Paris
- Vendredi 06 octobre ciné-débat
- Samedi 07 octobre

  • 79 – PARTHENAY

Le Foyer
- Vendredi 06 octobre à 20h30
- Dimanche 08 octobre à 17h30
- Lundi 09 octobre à 18h

  • 97480 – LA REUNION – Saint Joseph

Salle Paroissiale de Petite Ile
- Samedi 7 octobre à 20h.

  • 92 – CLICHY

Cinéma Rutebeuf
Semaine du 11 octobre

  • 11- CARCASSONNE

Cap Cinéma
- Jeudi 12 octobre : ciné-débat

  • 92 – COURBEVOIE

Cinéma Abel Gance
Jeudi 12 octobre à 18h : ciné-débat dans le cadre du Festival Atmosphères

  • 04 – FORTCALQUIER

Cinéma le Bouguet
JeuSamedi 21 octobre : ciné-débat dans avec Pascal Menon

  • 60 – BEAUVAIS

Cinéma l’entracte
- Mercredi 18 octobre

  • 72 – SABLE SUR SARTHE

Cinéspace
à partir du 18 octobre (2 semaines)

  • 64 – ANGLET

La Ruche Moderne
Dimanche 21 Octobre à 19h30 à La Ruche Moderne à 50 mètres d’Olatu Leku, 100 avenue de l’Adour, 64600 Anglet Réservations ICI

  • 61 – L’AIGLE

Cinma l’Aiglon
Mardi 24 octobre à 10h ciné-débat

  • 41 – BLOIS

Cap cinéma les Lobis
- Vendredi 27 octobre ciné-débat
& à partir du 1er novembre.

  • 72 – LE MANS

Les Cinéastes
Tous les mardis à 20h30 = le 07, le 14, le 21 et le 28 Novembre

  • 24 – MONTPON-MENESTROL

Cinéma le Lascaux
- lundi 13 novembre à 16H
- mardi 14 novembre à 20H30
- mercredi 15 novembre à 20H30

  • 76 – ROUEN

Omnia République
Lundi 4 décembre à 18h : ciné-débat avec le service MAISONS DES FORÊTS de la Métropole de Rouen


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Cheeers, le bar à jus éco responsable !

Dans A LA UNE, Alimentation, Durable par le 12 septembre 2017Pas de commentaire

Cheeers le bar à jus qui respecte votre corps et la planète en même temps !

Si vous passez du côté d’Angers, arrêtez vous au bar à jus CHEEERS qui prépare de délicieux jus à base de fruits et légumes Bio, éco-responsable & solidaire qui proviennent des invendus d’enseignes bio respectant les chartes de la localité et de l’agriculture biologique. Les jus sont complétés avec des fruits/légumes bio en provenance de France et de la région.
Chaque jus Cheeers est un concentré de nutriments sains pour votre organisme et un geste pour la planète !

chreeer-concept

En quoi le projet est-il éco-responsable ?

Tout d’abord le bar à jus Cheeers suit une charte environnementale très stricte :

  • le bar ne produit aucun déchet plastique, carton, papier,…
  • consignation des bouteilles en verre
  • vrac liquide pour les eaux detox
  • entretien du bar avec uniquement des produits bio et écologiques
  • compostage des déchets organiques
  • réduction du gaspillage alimentaire en récupérant les fruits et légumes invendus des magasins bio
  • avorise le bio local en complétant les récoltes des fruits et légumes invendus avec des produits achetés directement chez les producteurs locaux et/ou de France uniquement

Ensuite parce que tous les fruits et légumes qui compose leurs jus sont issus uniquement de labellisation bio qui respectent les chartes de la localité et de la biologie. Les fruits et légumes viennent d’agriculteurs bio national ou de la région dans laquelle vous consommez nos jus.


Et enfin parce qu’ils ont réussi à créer un espace éco-responsable, avec des jus faits de fruits et légumes bio de saison, en provenant d’agricultures locales, tout en respectant notre belle planète et votre santé.  Et oui rien que çà !!

Respectons notre mère nature

En sauvant les fruits et légumes « invendus » des magasins bio pour les préparer en jus frais, smoothies, soupes,… ils évitent de gaspiller ce que mère nature nous offre chaque jour. En utilisant uniquement des bouteilles en verre et la consignation pour limiter les effets négatifs de la transformation industrielle, ils réduisent les déchets. En transformant les détritus organiques en composte qu’ils offrent aux personnes désirant revitaliser leur terre de plantation, ils participent à rendre le monde meilleur.

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Et pour ceux qui ne passe pas par Angers (ouverture de la boutique fin septembre) vous pouvez commander en ligne sur le e-bar >>

 

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