Comment améliorer la qualité de son eau au quotidien ?
Il est fondamental de boire une eau de qualité, c’est-à-dire saine et débarrassée de ses polluants. En matière de purification et traitement de l’eau, les technologies ont bien évolué ces dernières années. Nous vous proposons ici un petit tour d’horizon des derniers appareils et systèmes à plugger sur votre circuit d’eau d’habitation.
Se débarrasser du chlore
Pour une majorité des grandes villes françaises, le traitement des eaux de ville a été sous-traité au profit de sociétés privées (Veolia ou Suez pour ne citer que les plus grandes) qui ont pour objectif premier de faire des profits économiques, et non d’assurer un service de qualité. Depuis ce transfert de compétence, la qualité de l’eau en France a baissé et son niveau de chlore a augmenté un peu partout. Les nouveaux responsables du traitement des eaux préfèrent augmenter les taux de chlore plutôt que d’améliorer leurs filtres, au détriment de notre santé !
Même si on ne peut que déplorer cette situation, les foyers français doivent donc pallier à ces manquements, en trouvant des solutions adaptées à leurs problématiques locales de qualité de l’eau. Ainsi, on a vu naître un ensemble d’appareils et de solutions plus ou moins durables. Il en existe tout une gamme selon ce que vous souhaitez filtrer. Les prix varient fortement entre les solutions et les fabricants, renseignez-vous bien et n’hésitez pas à comparer les prix, notamment sur les aspects d’entretien technique et des consommables !
Se débarrasser du calcaire
Le calcaire est une plaie pour toutes les canalisations et autres appareils électroménagers de la maison qui utilisent de l’eau chaude. Chaudière de chauffage, lave vaisselle, lave linge, cafetière, etc. tous vos produits s’entartrent et leur durée de vie en est d’autant réduite.
Le calcaire lorsqu’il est présent en grande quantité dans l’eau est aussi agressif pour la peau ; il crée des sécheresses et des démangeaisons.
Pour éviter ces désagréments, il vous suffit d’ajouter un adoucisseur d’eau à votre système d’eau et un filtre pour l’eau à la sortie de la pomme de douche. Mais attention, les adoucisseurs à résine et à sel altèrent la qualité de l’eau (rejet de sodium). L’avantage du système de Pure Pro France, est qu’il est écologique, sans rejet, ni pollution, ni entretien !
Se débarrasser des micropolluants (plomb, mercure, etc.)
Vous le savez maintenant, outre le calcaire et le chlore, votre eau du robinet comporte d’autres microparticules plus ou moins dangereuses pour votre santé. Le traitement actuel des eaux ne permet pas de filtrer ces polluants, c’est pourquoi de nouveaux systèmes de purification par osmose inverse ont vu le jour. Un osmoseur permet d’éliminer bactéries, microbes, calcaire, chlore, nitrates, métaux, résidus médicamenteux, insecticides, herbicides, détergents, mercure, plomb, PCB… L’eau obtenue par ce procédé est légère et très faiblement minéralisée, ce qui aiderait l’organisme à évacuer des toxines. En effet, les travaux de Louis Claude Vincent mettent en évidence qu’il vaut mieux une eau un peu acide et très faiblement chargée. Par ailleurs, le procédé d’osmose inverse est utilisé pour les hémodialyses, mais aussi par la NASA pour les vols spatiaux.
Assainir son forage, son puits et ses eaux de pluie
Pour des raisons économiques et/ou écologiques, on constate que les français utilisent de plus en plus leurs eaux de ruissellement ou de forage. Si vous avez la chance d’avoir cette ressource à disposition, sachez que vous pouvez faire des économies substantielles en gérant durablement la ressource EAU qui est à votre disposition gratuitement. Cependant, il est de plus en plus question de taxer cette ressource. Ainsi les propriétaires de forages et autres sources s’attendent à la création d’une taxe très prochainement sur les eaux fluviales. Un salon est même en préparation et présentera prochainement à Douai les détails du projet de taxe. Chaque foyer ayant une situation spécifique, nous ne pouvons pas vous donner de conseils précis. Mais nous vous invitons à lire nos derniers articles sur le sujet du traitement des eaux grises et des eaux de pluie, afin de distinguer les technologies et solutions existantes. Vous pouvez également lire les conseils de Pure Pro France sur le traitement de ces eaux.
Vous avez installé un de ces systèmes chez vous et souhaitez nous faire profiter de votre expérience. Postez votre commentaire ci-dessous !

Lancement de la préparation pour la 3ème période des certificats d’économies d’énergie
À l’occasion de l’inauguration du Salon des énergies renouvelables à Lyon, Delphine BATHO, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a annoncé le lancement de la phase préparatoire à la 3ème période des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE).
Préparation pour la 3ème période des CEE
Cette 3ème période affichera un objectif plus ambitieux, en ligne avec les engagements de la France en termes d’efficacité et de sobriété énergétiques, notamment dans le cadre de la directive efficacité énergétique. Elle devra aussi permettre d’améliorer le dispositif existant, notamment pour rendre le système des CEE plus efficace et plus simple.
Les Certificats d’économies d’énergie constituent en effet un levier majeur de financement des investissements d’efficacité énergétique.
La Ministre a donc engagé la phase de préparation, sur la base de la concertation menée en 2012 auprès des acteurs des CEE et de la synthèse élaborée par les services du ministère qui est soumise à consultation publique jusqu’au 15 avril 2013. Ces travaux vont également être soumis au débat national sur la transition énergétique.
La Ministre a également indiqué que sur sa proposition le Premier Ministre a saisi la Cour des Comptes pour qu’elle procède, d’ici fin avril 2013, à une évaluation de l’efficience, de l’efficacité et de la gouvernance du dispositif des CEE en vue d’en améliorer le fonctionnement.
Les conclusions de l’ensemble de ces démarches et les caractéristiques précises de la 3ème période seront fixées ainsi avant la fin du premier semestre.
Le dispositif des CEE repose sur une obligation de réalisation d’économies d’énergie imposée aux principaux vendeurs d’énergie (électricité, gaz, chaleur, froid et fioul domestique).
Concertation 3ème période des Certificats d’économies d’énergie – Synthèse des propositions des parties prenantes
Ce rapport de synthèse reprend l’essentiel des échanges ayant eu lieu au cours de la concertation menée par la DGEC au cours du deuxième semestre 2012. Organisée autour de séances plénières et d’ateliers thématiques, la concertation a permis à l’ensemble des parties prenantes (énergéticiens, collectivités, ONG, consommateurs, etc …) de s’exprimer : près de 100 contributions ont été reçues, dont 48 propositions concrètes sont ressorties.
Cette synthèse peut être considérée comme le livre ouvert de la concertation, qui donne en toute transparence les points de vue des acteurs du dispositif, hors l’administration qui s’est interdit de faire elle-même des propositions, ou de porter un jugement sur celles faites par les parties prenantes.
Concertation 3ème période des Certificats d’économies d’énergie – Proposition d’orientation DGEC
Cette proposition a été établie sous la seule responsabilité de la DGEC. Elle essaie de concilier une continuité globale avec le dispositif en place, un niveau d’ambition qui permet de transposer l’article 7 de la directive 2012/27/UE relative à l’efficacité énergétique, une contribution très significative du dispositif au plan de rénovation thermique et une simplification permettant a minima de maîtriser la charge administrative pour l’ensemble des acteurs.
Cette proposition est totalement ouverte à débat au sein du Débat National sur la Transition Énergétique.
Peut-on obtenir un bon confort thermique avec un chauffage électrique ?
C’est en tout cas ce qu’annonce sur son site internet la société européenne Rothelec, créatrice de solutions de chauffage électrique depuis 35 ans. Je cite : « Le chauffage éco-électrique® Rothelec répond à tous les enjeux économiques et écologiques auxquels nous sommes confrontés en ce début du XXIe siècle ».
Elle a bâti son argumentation sur différents points (plus ou moins discutables) et propose différentes solutions de chauffage électrique dont les avantages mis en avant sont les suivants :
- sans travaux,
- sans local dédié,
- sans entretien,
- sans émission de gaz à effet de serre
(ce point est discutable car l’électricité produite en France provient de différentes sources, chacune émettant des quantités de gaz à effet de serre variable de l’une à l’autre), - sans odeur, sans dégagement de fumée,
- entièrement modulable,
- une énergie dont le prix est régulé
(régulé par l’Etat certes, mais cela ne veut pas dire grand-chose ! Il faudrait dire « dont le prix est encore abordable par rapport à nos voisins européens mais en hausse depuis 18 mois »), - une consommation maîtrisée,
- le confort du chauffage central (à condition de prendre les options).
Voici les différentes solutions proposées :
Le Radiateur Tri-Chaleur®
La Tri-chaleur® est un concept de chauffe développé par Rothelec bénéficiant de plus de 35 ans d’optimisation dans le domaine du chauffage électrique.
Son principe est de combiner trois fonctions fondamentales et complémentaires du chauffage électrique : l’accumulation, le rayonnement et la convection pour une installation de chauffage efficace et des radiateur éco-electrique.
Le Chauffage central électrique
La régulation Rothelec permet de maintenir la température de votre habitation à une valeur constante sans chutes ni à-coups et de bénéficier ainsi d’une réelle économie de chauffage.
Ce système de contrôle haute performance est une exclusivité Rothelec et peut, sous certaines conditions, vous ouvrir le droit à un crédit d’impôt dans le cadre de la promotion des économies d’énergie pour une installation chauffage.
La solution de la Thermo faïence®
Les cœurs de chauffe en Thermo Faïence® des radiateurs éco-électriques Rothelec permettent d’obtenir la douce chaleur des poêles d’autrefois, ceux qui diffusaient un confort incroyable dans toute la pièce.
Ce confort d’antan a inspiré les concepteurs de Rothelec qui ont fidèlement reproduit – et amélioré – ce chauffage tout en douceur : plus d’à-coups thermique, jamais de pieds froids, pas de chaleur qui s’accumule inutilement au plafond.
Nouveau ! L’Accu-diffuseur en Thermo faïence® garantit une dispersion surfacique des températures optimale. Ses connectiques, double isolation et résistantes aux très hautes températures, vous garantissent un bien-être et une sécurité d’utilisation inégalées.
Le Chauffage dit « intelligent »
UNE PIÈCE, UN THERMOSTAT SANS FIL, C’EST SIMPLE …
« Une pièce, un thermostat sans fil » est la solution développée par Rothelec. Sa simplicité, sa facilité d’utilisation et sa précision vous offre des économies garanties… Dans chaque pièce, le thermostat dédié mesure en permanence la température ressentie et répond à vos attentes en réajustant comme il se doit la température ambiante automatiquement. Température de confort, température éco, programmation avec plages horaires, tout ce paramétrage initial est réalisé par votre technicien Rothelec lors de l’installation.
Si vous avez des commentaires, des retours d’expérience sur le savoir-faire de Rothelec, n’hésitez pas à poster vos réactions sur ce blog ou sur nos réseaux sociaux.

Peut-on vraiment économiser de l’argent et la planète en choisissant de bons pneus ?
Les constructeurs automobiles cherchent à améliorer leur image auprès de leurs clients. Avec l’apparition des véhicules électriques, un premier pas a été fait (lisez notre dossier sur Les efforts du secteur automobile). Mais il reste encore beaucoup à faire en matière de consommation de carburant, de pollution et d’émission de CO2. Il y a quelques années les pneus ont connu une évolution technologique intéressante ; ils permettent de réduire votre consommation de carburant et donc vos rejets toxiques (Co2, Plomb, etc). Est-ce une véritable révolution ? Une opération de communication ? Décryptage…
Comment ça marche ?
Lorsque vous roulez en voiture, les pneus de votre véhicule frottent contre la route. Cette résistance au roulement ralentit votre voiture. Plus le moteur doit contrer la résistance, plus il consomme de l’énergie. L’utilisation de silice dans la composition des pneus permet de réduire la résistance au roulement, la consommation et par conséquent les frais de carburant. Outre ces avantages, les pneus (parfois qualifiés à tord de « verts ») durent plus longtemps et assurent le même niveau de sécurité qu’un pneu traditionnel.
En fait, il n’y a rien de nouveau puisqu’en 1996, la silice était déjà entrée dans la constitution du pneu neige. Depuis, les constructeurs ré-utilisent ce processus de fabrication, certains plus pour une question d’image et de « positionnement vert ». C’est pourquoi dans notre blog nous ne parlerons pas de « pneus verts » car ils n’ont pas été inventé dans cette optique. La vraie question est : quelle est la proportion de silice vs alliage noir de carbone dans votre pneu ? En ce qui concerne le bénéfice énergétique consommateur vs planète, rien n’a été quantifié. Cela traduit peut-être des résultats en demi-teinte ?
Il faudrait que les constructeurs et sous-traitants automobiles s’engagent dans des programmes plus en amont, comme la sélection de caoutchouc naturel, obtenu lui par transformation du latex sécrété par certains végétaux comme l’Hévéa. Ensuite, il faudrait aussi consigner les pneus pour qu’on arrête de les voir traîner dans les décharges ou plus grave dans nos campagnes ! Enfin, il faudrait surtout recycler chaque pneu et non 1 sur 10000 comme c’est le cas actuellement.
Où trouver ces nouveaux pneus ?
Les fournisseurs et les sites sont nombreux, tant et si bien qu’il est parfois difficile de faire un choix. Tirendo est un nouvel acteur dans le monde de la vente de pneumatique par correspondance à l’échelle européenne. Ce dernier se distingue par ses services et les conseils dont vous pourrez bénéficier gratuitement. Tirendo dispose de pneus « silice » dans son catalogue, parmi lesquels le C, le Cinturato de Pirelli ou le ContiEcoContact de Continental. Ces pneus permettent de réduire la consommation de carburant et ainsi de minimiser les émissions de CO2.
Tirendo reverse une éco-participation de 1,35 € à l’organisme Aliapur sur chaque pneu acheté. De ce fait, les clients peuvent rapporter leurs pneus à la station de montage pour qu’ils soient recyclés.
Allez plus loin dans les économies d’énergie !
D’autres gestes simples peuvent vous permettre de réduire votre consommation de carburant. Mis en pratique et associés à des pneus basse consommation, leurs impacts seront significatifs en termes d’économie de carburant et de réduction des émissions de CO2.
- Adoptez une conduite fluide en roulant à une vitesse constante, en évitant les à coups et les fortes accélérations.
- Gonflez vos pneus à la bonne pression pour réduire les frottements au sol et donc votre consommation de carburant
- Utilisez avec modération la climatisation qui augmente votre consommation de carburant de 20% en moyenne.
- Arrêtez votre moteur lorsque le véhicule est bloqué : le mythe de la surconsommation de carburant lorsqu’on rallume son moteur après un arrêt est une hérésie.
- Roulez léger car toute surcharge de votre véhicule augmente sa consommation de carburant.
- Supprimez tout accessoire inutile comme des galeries ou des porte-bagages qui pénalisent l’aérodynamisme de la carrosserie.
- Limitez l’utilisation d’appareils électriques à bord qui consomment de l’énergie et donc du carburant.
Vous avez déjà commandé ce type de pneu ? Vous souhaitez nous faire partager votre expérience ? N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires et à réagir sur nos réseaux sociaux…

Paris innove avec un prix participatif du développement durable
Il y a deux ans, Paris avait lancé les acteurs du Paris Durable. La Mairie passe à la vitesse supérieure. Les cibles sont multiples : les particuliers mais aussi les associations collectives, les copropriétés ou encore les entreprises.

La Ville de Paris a décidé de récompenser les français qui font des gestes pour la planète au quotidien. « Promotion 2013 Paris Durable ».
Pour Gaël Rougeux, responsable de la division « mobilisation du territoire » à la mairie de Paris, à travers cette initiative, les collectivités s’offrent un nouveau rôle. Jusqu’à présent, un Parisien venait à la Mairie pour demander à développer son initiative. Par exemple mettre en place un composteur. Désormais la Ville se veut catalyseur. Rien de plus efficace que des citoyens qui se mettent en réseau.
Pas question de remettre un énième prix du développement durable. La Mairie de Paris veut créer l’émulation et donner l’envie de participer à une entreprise commune. Ce sont donc dix pionniers qui seront mis en avant tout prochainement. Toutes les initiatives sont les bienvenues: un service de livraisons de plats bio, une braderie green entre voisins, du recyclage dans son entreprise et même des initiatives de télé-travail. Tout ce qui permet de faire bouger la ville.
Accompagnement sur deux mois
C’est à la fin du mois que les dix initiatives les plus séduisantes seront retenues par un jury. Au mois de mai, les Parisiens pourront les découvrir. Et même « liker ». Sans oublier une cérémonie fin juin. Ces lauréats ne resteront pas dans l’anonymat puisque ils seront exposés aux feux des médias pendant deux mois. Et bénéficieront d’un accompagnement dans le même temps. Networking, communication, recherche de financement rien ne sera laissé au hasard à travers des formations sur-mesure. De quoi développer leur projet.
Vous avez jusqu’au 22 avril pour vous manifester. Et devenir un pionnier.
Déjà une quarantaine de candidats se sont manifestés. Un message personnel aux entreprises : n’hésitez pas à vous présenter. C’est aussi le tissu économique local qui fait bouger les lignes.
Si vous êtes tenté, rendez-vous vite sur ces sites :
Alimentation durable, les fruits et légumes de printemps
Les fruits et légumes hors saison nous coupent du rythme de la nature. A force de voir des fraises en hiver et des kiwis en été sur nos étals, on se sait plus à quelle saison appartient tel fruit.
Cette consommation contre nature, nous coupe aussi du plaisir de la redécouverte lorsque les premiers fruits et légumes de saison arrivent. En consommant tout au long de l’année les mêmes variétés, le plaisir n’est plus le même lorsque la saison naturelle est arrivée.
Ré-apprenez à consommer selon les cycles de la nature et variez vos repas en fonction des saisons. Vous retrouverez les plaisirs liés à chacune des périodes de l’année en consommant durablement !
Energies marines, l’hydrolien tarde à se mettre en place
Après avoir dû se contenter de jouer les seconds rôles dans l’émergence du solaire et de l’éolien, la France va-t-elle réussir à s’imposer comme un acteur majeur des énergies de la mer ? Une étape décisive aurait dû être franchie fin 2012, avec le projet « énergies marines » porté par l’Ifremer qui attend que le gouvernement fixe un cadre et une stratégie pour que des investissements d’avenir et une filaire industrielle voient le jour. La France percera t-elle sur le marché de l’hydrolien ?
Énergies marines : marchés, projets, place de la France…
En dehors de l’éolien offshore, qui adapte au milieu marin les technologies de l’éolien terrestre, et de l’énergie marémotrice, les énergies marines sortent à peine des laboratoires et n’arriveront pas à maturité, selon les experts, avant une dizaine d’années au mieux. Après l’éolien offshore posé, seul procédé actuellement commercialisé dans les énergies marines renouvelables [EMR], l’hydrolien est la technologie la plus mature, devant l’éolien flottant, le houlomoteur [l'énergie de la houle] et l’énergie thermique des mers.
Il s’agit donc aujourd’hui de faire émerger les technologies qui permettront d’exploiter l’énergie des courants, des marées ou des vagues, ou encore les différentiels de températures ou de salinité.
Selon une étude prospective publiée par l’Ifremer en 2007, les énergies marines pourraient commencer à peser d’ici à 2020 dans le « mix » énergétique français et contribuer à atteindre l’objectif de 23 % d’électricité d’origine renouvelable dans la consommation française.
« La France, deuxième potentiel Européen en matière d’énergie hydrolienne (après le Royaume-Uni), a une place de leader à prendre, affirme Mme Batho. Encore faudrait-il que les pouvoirs publics soutiennent clairement la filière, qu’ils respectent le calendrier nécessaire au déploiement de la filière (la ministre s’y est engagée le 25 février à Cherbourg). Enfin et surtout, un prix de rachat de l’électricité produite par ces hydroliennes doit être fixé et tenu pour ne pas reproduire les erreurs qui ont plongé la filière photovoltaïque dans un marasme économique incroyable.
Quant au marché mondial des turbines sous-marines, il représenterait entre 70 et 100 milliards d’euros à l’horizon 2030. Reste à en confirmer la viabilité. Une dizaine de fabricants de turbines dans le monde – dont trois groupes français – sont impatients d’en découdre pour se faire une place sur ce marché à venir. Ainsi, Alstom (Renewable Power) vient de racheter Tidal Generation Ltd à Rolls-Royce et peut se targuer, avec ce concepteur d’hydroliennes, d’avoir produit sur le réseau électrique de l’énergie à partir d’une turbine immergée, même si la technologie n’est qu’au stade du développement. Tous ces industriels ont besoin de tester leurs technologies sur des sites grandeur nature. Il faudra donc passer par la case d’une ferme pilote, avec quelques machines, pour tester notamment les effets de sillage et la connexion au réseau.
Tout le monde s’accorde à le dire : « C’est maintenant que ça se passe, et il ne faut pas rater le coche. » Malheureusement, la ministre de l’écologie n’a pas annoncé l’appel à projet (tant attendu) qui devrait stimuler, dans un premier temps, la recherche, et, dans un second, l’installation de « fermes pilotes » d’hydroliennes immergées en pleine mer.
Projet Sabella
Plusieurs projets ont déjà bénéficié d’une aide de l’Etat au titre des investissements d’avenir. Notamment celui de l’entreprise brestoise Sabella, déjà pionnière dans le domaine des énergies de la mer, elle avait prévu d’immerger au large d’Ouessant en 2012 une hydrolienne devant couvrir un quart de l’électricité consommé sur lîle.
Pendant des tests en rade de Brest, un treuil chargé de monter et descendre leur hydrolienne expérimentale de 1 000 tonnes, est tombé en panne. Depuis, la turbine gît au fond de la rade. Une opération de récupération pourrait être menée courant mars.
Projet Cotes Armor
Le projet le plus avancé à ce jour, mené par EDF dans les Côtes-d’Armor, doit franchir une étape importante cet été : début septembre, une hydrolienne de 16 m d’envergure sera immergée à quinze kilomètres au large de Paimpol pour y être testée pendant deux mois.
EDF devait installer en 2012, sur le même site, une ferme de quatre hydroliennes raccordées au réseau électrique mais le calendrier prévu n’a pas été respecté. Cyril Abonnel, responsable du projet EDF, reste optimiste et pense qu’après des années d’études, nous entrons enfin dans une phase de concrétisation.
Projet Cotes Seeneoh

Seeneoh : Site Expérimental Estuarien National pour l’Essais et l’Optimisation d’Hydroliennes
En 2006, deux ex-étudiants bordelais en océanographie se sont mis en tête de développer un site expérimental sur la Garonne, pour tester des prototypes d’hydroliennes d’estuaire, de fleuve ou de pleine mer. Depuis, les deux ingénieurs ont monté un bureau d’études spécialisé dans les énergies marines renouvelables, et affinent leur projet baptisé Seeneoh.
« L’objectif est de permettre aux industriels des grands groupes, mais surtout aux PME, de tester leur prototype dans un milieu naturel proche des conditions de pleine mer, mais moins coûteux à installer et à faire fonctionner », explique Marc Lafosse, président du bureau d’études. Aucun site expérimental en estuaire n’existe à ce jour dans le monde !
Seeneoh s’intègre dans une filière industrielle naissante autour des énergies marines. Après le Grenelle de la mer, en 2009, un institut national de recherche coordonné par l’Ifremer (l’organisme public de recherche pour l’exploitation de la mer) a été retenu, en mars 2011, dans le cadre du Grand Emprunt. Ce groupement d’intérêt public basé à Brest, appelé France énergies marines, dispose de 133 millions d’euros sur dix ans et de cinq sites d’essais dont celui de Bordeaux.
« Seeneoh va permettre des retours d’expériences pour l’ensemble de la filière », assure son directeur général, Yann-Hervé De Roeck.
Maintenant, il faut espérer la mise en place d’une vraie politique industrielle. Sinon, comme pour l’éolien et le photovoltaïque, la France va se faire doubler par la concurrence étrangère.
Impact écologique de l’hydrolien
La faune marine
Que se passerait-il s’il venait à l’idée d’une orque de passer la tête entre deux pales d’hydrolienne ? Hypothèse pas si saugrenue que cela, depuis que la société irlandaise OpenHydro a immergé deux hydroliennes expérimentales dans le Puget Sound. Ce bras de l’océan Pacifique situé dans l’Etat de Washington accueille plusieurs colonies d’orques.
Avant qu’OpenHydro n’obtienne son autorisation, les chercheurs du Pacific Northwest National Laboratory (PNNL) ont été chargé de répondre à la question. Leurs conclusions ont rassuré les défenseurs de l’environnement : étant donné la vitesse de rotation de l’hydrolienne et la résistance des orques aux chocs, les mammifères marins s’en tireraient – au pire – avec une belle frayeur.
D’après les biologistes anglais, l’hydrolienne nuit à certaines espèces de la vie sous marine. Quelques petits poissons auraient du mal à nager à cause des turbulences ce qui les obligerait à fournir des efforts considérables. Les hydroliennes pourraient aussi précipiter dans leurs pales d’autres animaux de petite taille qui ne sont pas en mesure de résister à l’aspiration créée par l’hydrolienne. De plus l’hydrolienne est une pièce étrangère rapportée dans le monde marin, elle engendre donc de nouvelles conditions environnementales susceptibles d’attirer certains poissons ou d’en faire fuir d’autres. L’équilibre du monde sous-marin risque d’être perturbé à d’autres endroits qu’ils délaissent.
D’après certains scientifiques, les hydroliennes sont la cause d’une nuisance sonore car la rotation des pales produit un bruit qui rayonne sous l’eau. Cependant cette nuisance serait inexistante selon d’autres scientifiques qui n’ont pas relevé d’impacts lors de leurs recherches.
Résultat que l’on doit prendre avec la plus grande réserve car les études d’impact doivent être menée sur chaque site et non pas d’un point de vu général. Enfin l’étude a été commandée par OpenHydro et porte sur une seule hydrolienne. On imagine aisément que dans le cas d’une ferme avec 10, 20 ou 30 hydroliennes, les résultats seraient bien différents.
La pollution visuelle
La filiale d’EDF estime que les fermes de grande dimension devront se doter de plates-formes de transformation du courant, ce qui minimisera le nombre de raccordements fermes/terre, et réduira l’impact visuel.
Les contraintes techniques
Elles sont nombreuses bien sure comme tout projet de cet envergure.
Le raccordement
Le principal challenge à relever est le raccordement de ces futures fermes au réseau public d’électricité. Schématiquement, il faut tirer un câble et le brancher. Où, comment et à quel prix, sont les questions à résoudre.
Le Réseau de transport d’électricité (RTE), filiale d’EDF, a rendu publique, vendredi 1er février 2013, une étude prospective que lui avait commandée le précédent gouvernement sur le raccordement au réseau électrique des futures fermes d’hydroliennes, qui transforment l’énergie des courants marins en électricité.
Elle met en avant les écueils attendant ces installations, qui pourront compter chacune – en phase commerciale, c’est-à-dire pas avant la fin de la décennie – jusqu’à une centaine d’hydroliennes immergées.
RTE affirme ainsi n’avoir « identifié que quelques zones restreintes propices » à l’arrivée à terre des câbles sous-marins et à leur raccordement au réseau électrique terrestre, en raison de la topographie du littoral et de l’existence de zones protégées dans les régions où se concentre l’essentiel du potentiel hydrolien français : le raz Blanchard, au large du Cotentin, et le passage du Fromveur, près d’Ouessant.
Hervé Mignon, directeur de la prospective à la RTE, insiste sur la nécessité « de prendre en compte le plus en amont possible la question du raccordement », celui-ci nécessitant un délai « de six à sept ans » pour le réseau à très haute tension (THT). Au-delà, « le renforcement du réseau terrestre sera nécessaire », prévient la RTE.
Si vous lisez entre les lignes, cela veut dire qu’il va falloir faire de gros travaux sur les lignes EDF et que les français vont surement devoir encore mettre la main à la poche !
Les lieux possibles en France
Les deux « spots » français sont connus : le raz Blanchard, qui passe entre le cap de la Hague (Manche) et l’île anglo-normande d’Aurigny, et le passage du Fromveur, entre l’archipel de Molène et l’île d’Ouessant (Finistère). DCNS, qui vient d’investir 130 millions d’euros pour prendre le contrôle de l’irlandais OpenHydro, s’est associé à EDF et espère installer dans le raz Blanchard une ferme pilote de sept machines.
C’est également une des zones retenues par GDF-Suez. Associé à l’allemand Voith Hydro et au constructeur naval tricolore CMN, l’énergéticien ambitionne d’y installer d’ici à 2016 un parc pilote de trois à six turbines, pour un investissement de 20 à 30 millions d’euros. GDF-Suez développe aussi un projet avec la start-up française Sabella dans le passage du Fromveur.
Conclusion
L’hydrolien en France et dans le reste du monde n’en est qu’a ses balbutiements car les technologies sont longues et couteuses à mettre en place. Si la France n’en est qu’à ses premiers tests, les acteurs publics doivent rapidement donner un feu vert pour que les industriels français comme EDF ou Alstom, puissent passer à la phase de pré-commercialisation de l’hydrolien à travers des parcs pilotes. Cette étape est importante pour confirmer la viabilité technologique et économique des projets. Les pouvoirs publics doivent aussi définir le cadre dans lequel toute la filière pourra travailler en confirmant les zones de tests et en élaborant un mécanisme financier plus incitatif. Delphine Batho (la ministre actuelle de l’Ecologie et du développement durable) s’est engagée à ce que le tarif de rachat de l’électricité qui sera produite par des hydroliennes soit fixé et connu avant le mois de juin. Espérons que ces décisions viendront vite sinon la France se fera encore doublé par ses concurrents européens comme çà a été souvent le cas ces dernières années dans le secteur des énergies renouvelables. Affaire à suivre…
Merci à :
Rob Stevenson, Vice-président d’Alstom pour les Energies Marines
http://www.alstom.com
Appel à projets en faveur du développement durable
Vous êtes une collectivité, un établissement public, scolaire, une association, une entreprise et vous organisez un événement visant à promouvoir les principes du développement durable du 1er au 7 avril ? Inscrivez vos projets sur le très sérieux site du gouvernement, section développement durable et bénéficiez d’une couverture médiatique relayée sur le site officiel !
En quoi consiste la semaine du Développement durable ?
C’est l’occasion idéale de présenter vos actions au quotidien en faveur du Développement Durable, de participer à un événement d’envergure et de disposer d’une visibilité au sein du programme des manifestations du ministère de l’écologie et du site officiel de la SDD qui référence chacune des actions.
La condition sine qua non est que votre projet soit à but non lucratif.
Pour vous aider, utilisez les kits d’aide à l’organisation mis à votre disposition sur le site Internet Familles de France national et qui contiennent : un guide d’aide à l’organisation pour vous conseiller et vous donner des idées pour la mise en place de votre évènement, des supports de communication personnalisables (affiche et plaquette de présentation des actions), diverses annexes spécifiques aux actions, etc.
En inscrivant votre projet sur le site Internet officiel de la SDD, les internautes pourront prendre connaissance et participer au(x) projet(s) que vous aurez enregistré. Vous pourrez ensuite télécharger un kit de communication (logo officiel, bannières web, affiches, etc.).
Vous bénéficierez, également, des relations presse émanant du Ministère pour cet événement. L’inscription est simple, rapide et se fait en 3 étapes : création du compte (enregistrer la fiche structure), remplir la fiche structure et la fiche projet (une fiche par projet).
La date limite des inscriptions est vendredi 15 mars 2013 à 18h.
Autres projets, la journée de l’énergie
Pour info il y a un autre Appel à projets pour les Journées de l’énergie qui auront lieu, elles du 29 au 31 mars.
plus d’info ici >>
4e Forum national sur la gestion durable des eaux pluviales
Le 4e Forum national sur la gestion durable des eaux pluviales se tiendra les 20 et 21 mars à Douai (France). Ce Forum aura lieu la veille de la Journée mondiale de l’eau, célébrée le 22 mars, dont le thème pour 2013 est la coopération dans le domaine de l’eau.
Le temps fort de ce 4e Forum sera animé par le président de la Communauté d’agglomération du Douaisis sur la Taxe pluviale, outil d’une politique pluviale volontariste.

Le programme prévu sur ces 2 jours peut se résumer comme suit (par ordre chronologique):
- Séance plénière du début : Nécessité et importance de gérer les eaux pluviales – Taxe pluviale
- Atelier 1 : Créer son service de gestion des eaux pluviales et instaurer la taxe pluviale.
- Atelier 2 : Comment organiser un service intercommunal de gestion des eaux pluviales ?
- Forum A : Eaux pluviales : récupérer, dépolluer pour mieux gérer.
- Atelier 3 : Le SIG, un outil indispensable à une bonne gestion patrimoniale ?
- Atelier 4: Les outils d’accompagnement : supports techniques et financiers des eaux pluviales.
- Atelier 5 : Gestion de terrain : difficultés et pistes d’amélioration.
- Atelier 6 : Anticiper, connaître et gérer les pollutions des eaux pluviales.
- Atelier 7 : Améliorer la qualité du milieu naturel par une réduction des surfaces imperméabilisées.
- Séance plénière de fin : Gestion intégrée des eaux pluviales : état des lieux et perspectives ?
Autres intérêts de ce rendez-vous…
En parallèle des discussions en atelier ou en séance plénière, un salon professionnel se tiendra et permettra aux participants de visiter les stands de divers exposants : fournisseurs de matériels, collectivités territoriales, bureaux d’étude,… Des visites de sites sont prévues dans l’après-midi du 2e jour.
Ce forum est co-organisé par IDEAL Connaissances, Réseau IDEAL, Réseau EAU, la Communauté d’agglomération du Douaisis et l’Association pour le Développement Opérationnel et la Promotion des Techniques Alternatives en matière d’eaux pluviales (ADOPTA), avec le soutien de l’Agence de l’eau Artois-Picardie, le Conseil général du Nord et la Ville de Douai.
Le paillage décoratif, une alternative écologique…
Vous commencerez par donner un bon coup de bêche sur vos sols afin de casser la croûte dure qui s’est formée par accumulation de pluie ou de gel. Ensuite nettoyez et taillez vos massifs d’ornement comme vous le faites habituellement. Lorsque votre jardin aura repris un aspect printanier, nous vous conseillons cette année de pailler vos sols.
Pourquoi pailler son jardin et ses plantes en pot ?
Quatre bonnes raisons à cela :
- Le paillage permet de réduire l’évaporation de l’eau du sol assurant ainsi l’équilibre hydrique des plantes.
- Il limite également le développement des mauvaises herbes qui freine la croissance des plantations.
- Il protège le sol du dessèchement provoqué par le soleil et de l’érosion due à la pluie.
- Enfin, il limite l’effet chocs thermiques (chauds et froids) en isolant la terre de son environnement extérieur.
Les solutions
En matière de paillage décoratif, il existe toute une gamme de produits bien différents : écorce de pin, pouzzolane, paillage ardoise, gazon synthétique, gabions, copeaux colorés, billes d’argile et même du verre pilé ! Voyons l’exemple de la pouzzolane et détaillons ses avantages.
La pouzzolane
De couleur marron pourprée et très stable au fil des années, ce paillis minéral d’origine volcanique convient aux arbres, arbustes, plantes vertes et fleuries, d’intérieur et d’extérieur.
La pouzzolane est principalement appréciée pour ses qualités durables, car elle est inaltérable, incombustible, imputrescible et résistante à tous les aléas climatiques (pluie, vent, etc.). Autre intérêt, elle permet d’économiser sur l’arrosage en réduisant l’évaporation.
Il vous suffit de l’étaler sur le sol au pied de vos plantes et le tour est jouer. Plus simple on ne peut pas faire, n’est ce pas ?
Les nouveautés
Le verre pilé s’utilise en décoration d’intérieur pour les aquariums, en extérieur pour de l’évènementiel, pour des décors de nuit avec possibilité d’éclairer la matière ainsi que pour la réalisation de rivières sèches. Sa large gamme de couleurs permet de créer des contrastes adaptés à l’ambiance souhaitée. Ses qualités sont principalement d’ornement.
Ou vous fournir votre paillage décoratif ?
Vous pouvez trouver cela dans vos magasins traditionnels type Leroy merlin, Truffaut, etc. Mais vous n’aurez probablement pas la garantie que le produit est durable où provenant au moins d’une production responsable.
Nous voulions donc mettre un petit coup de projecteur sur la société Fibre Verte® qui propose des produits naturels, innovants et respectueux de l’environnement.
Engagée dans une démarche de développement durable, Fibre Verte® compense ses émissions de CO2 en plantant des arbres au Niger dans le projet des Nation Unies: Plantons pour la Planète, la campagne pour 1 milliard d’arbres.
Fibre Verte® propose des produits avec un Ecobilan favorable. La logistique est optimisée avec notamment un transport limité pour les produits d’origine locale, l’utilisation du transport maritime pour les produits d’importation et la recherche de produits à faible densité.
En conclusion, le paillage d’ornement est une bonne chose à condition de bien vous assurer de la provenance et de la production des paillis. Tous ne possèdent pas le même bilan Carbone, aussi, n’hésitez pas à favoriser les sources de production locale et/ou les entreprises engagées dans des programmes de développement durable.

Alimentation durable, les fruits et légumes d’hiver
Un fruit importé hors saison par avion consomme 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement et acheté en saison.
Par exemple, lorsque vous achetez 1kg de fraises en hiver, il faut l’équivalent de 5 l de pétrole pour le retrouver dans nos assiettes !
Faire pousser fruits et légumes en dehors de la saison de production naturelle, nécessite l’utilisation d’installations spécifiques, d’engrais, de pesticides … contribuant eux aussi au réchauffement climatique.
En hiver, veillez à consommer fruits et légumes qui sont récoltés en hiver, afin de ne pas plus bouleverser le climat !
Produire de l’énergie propre dans l’espace, rêve ou réalité ?
C’est le scientifique américain Peter Edward Glaser qui fut le premier à développer un moyen pour transporter l’électricité produite dans l’espace vers la terre. Cette découverte a ouvert de nouvelles perspectives qui ont été étudiées sérieusement par l’Académie internationale d’Astronautique. Celle-ci a présenté une première étude sur l’estimation des moyens à collecter l’énergie solaire dans l’espace, afin de la livrer sur terre via une transmission électrique sans fil.
Selon l’étude, les financements du secteur privé ne suffiront pas à commercialiser ce concept, étant donnés le temps nécessaire à son développement et les « incertitudes économiques » des phases de développement et de démonstration. L’étude ne mentionne pas de coût total potentiel pour un tel projet.
Les technologies en présence
L’idée consiste à mettre en orbite géo-synchronique un, puis plusieurs dizaines de satellites à énergie solaire au-dessus de l’équateur. Chaque engin, large de plusieurs kilomètres, collectera la lumière du soleil, au total jusqu’à 24 heures par jour.
L’énergie serait transformée en électricité au sein de la station solaire spatiale, et envoyée sur Terre là où les besoins le nécessitent, puis injectée dans le réseau électrique.
- station spatiale orbitale
- Voici schématiquement le fonctionnement d’une centrale solaire orbitale
- le projet solaire spatiale japonnais
- Fonctionnement avec le laser
Deux concepts différents au transport de l’électricité de l’espace vers la terre sont envisagés.
- L’un d’entre eux consiste à transférer l’énergie à l’aide de micro-onde. Au lieu d’être attachés ensemble par des câbles et des montants, les différents composants de la centrale flotteront librement et seront alignés par un logiciel de contrôle à distance. Dans le même temps un miroir gonflable géant concentrera la lumière sur les cellules à haute efficacité. Le problème qui se pose est que plus la distance est importante, plus la taille de la station de réception sur terre doit être grande. On ignore également l’impact sur la santé d’un tel rayon pointant sur terre.
- L’autre technique prend moins de place, en comprimant l’énergie à transporter dans un rayon laser, le dimensionnement de la station de réception sur la terre peut être beaucoup plus petit. L’inconvénient de cette technologie est qu’elle semble porteuse de plus petites quantités d’électricité et qu’elle passe moins bien les couches de nuages dans l’atmosphère terrestre.
Dans les 2 cas il faudra arbitrer entre la fabrication sur terre d’une méga-centrale avec transport de l’énergie vers chaque pays ou fabrication de mini centrales dans chaque pays.
Les différents projets en lice
- Au Japon les spécialistes travaillent sur un programme d’investissement de plusieurs milliards de dollars pour la construction d’une centrale solaire spatiale qui servirait à alimenter en électricité d’ici 2040 environ 300 000 foyers soit une ville de la taille de Tokyo. Cette centrale solaire d’une surface de 4 km2 et produisant un Gigawatt, pourrait tourner autour de la terre à une distance de 36 000 kilomètres. Même si le délai de réalisation semble plus réaliste que le projet américain (2016) ont a du mal à imaginer que le Japon pourrait réussir seul une telle entreprise ?
- Le projet américain consiste à placer un générateur solaire en orbite dans l’espace. La ferme solaire, qui pourrait être lancée en 2016, aura une capacité totale de 1.000 MW et aura pour objectif de délivrer 1.700 Gigawatt par an pendant 15 ans. L’énergie générée devra être convertie en radiofréquences à destination d’une station de réception sur Terre, qui convertira à son tour les ondes en électricité pour alimenter le réseau.
Le principe de fermes solaires basées dans l’espace a commencé à attirer l’attention dans les années 1960 lorsque les scientifiques de la NASA ont cherché des solutions à l’intermittence du solaire. Depuis que le fournisseur d’électricité Pacific Gas & Electric (PG&E) a signé un contrat pour 200 MW d’énergie solaire spatiale, la question se pose à nouveau sérieusement aux USA. Le coût reste important par rapport à des technologies compétitives comme l’éolien, mais il s’agit d’une première tentative et les prix baisseront certainement dans le futur comme pour toutes les autres énergies vertes qui ont fait leur apparition. - Europe : Lorsqu’il s’agit de transporter de l’électricité sur de grandes distances, une certaine quantité d’électricité est perdue. C’est la raison pour laquelle un travail de recherche important est effectué par l’agence spatiale européenne EADS qui investit d’importantes sommes d’argent dans la recherche de moyens de transport d’électricité via un laser. Un peu esseulée, tout comme le Japon, elle devra surement travailler à un projet commun afin qu’une technologie unique et sécurisée soit développée pour l’ensemble de la planète. Il faudra donc trancher la question de transport d’électricité sur terre Ondes ou Laser ?
Conclusion
Nous avons vu que ces technologies ne sont pas encore au point et qu’il reste un certain nombre de questions à résoudre : coûts du transport de ces équipements en orbite, choix de la technologie pour le transfert de l’électricité vers la terre, dimensionnement des stations sur terre. Nous pourrions aussi évoquer les risques quant à un possible détournement du rayon soit après collision dans l’espace entre le générateur et un débris spatial, soit intentionnellement par un groupe terroriste par exemple.
Ne serait-il donc pas préférable d’investir massivement dans ce qui fonctionne déjà et qui n’est pas encore assez développé, comme le solaire, l’éolien. L’Etat français s’était engagé vis-à-vis de la filière photovoltaïque à racheter le kWh à un prix fixe et stable. Il doit tenir ses promesses car la filière est en pleine déconfiture. Les allemands innovent beaucoup plus que nous, et ces emplois verts que l’on nous a dit non délocalisables, vont finalement profiter aux autres pays.
Sources : Techmania | Technique Ingénieur | Le point | EADS | Futura sciences
Comparez les prix de vos produits durables
Nous testons actuellement ce nouveau comparateur de prix proposé par Buzzea. Vous pouvez rechercher vos produits soit par catégorie soit en utilisant le moteur de recherche.
Aidez-nous et faites nous savoir quels sont les produits de la vie courante pour lesquels vous êtes prêts à passer au vert…
Vous pouvez également tester sur votre smartphone, l’application GoodGuide qui fonctionne en magasin et révèle instantanément si les produits sont sûrs, sains, verts et socialement responsables. Elle permet de scanner plus de 170.000 codes barres de produits toutes catégories confondues et signale si le produit est en accord avec les critères clés que vous aurez préalablement définis (valeur nutritionnelle, ingrédients sûrs et sains, bien-être animal, droits de l’homme, changement climatique, efficacité énergétique…).
L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.
Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives ?
Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).
La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?
Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.
Les énergies vertes investissent le marché
Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.
Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing… Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.
Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?
La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !
Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.
De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf (2011). Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.
Vers des solutions plus économiques…
Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.
De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.
Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.
Conclusion
Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…
























